Roland est mort
Résumé
Roland est mort. Les sapeurs pompiers l'ont retrouvé la tête dans la gamelle du chien. Ils viennent enlever le corps et se débarrassent du caniche en le confiant à son voisin de palier, un homme proche de la quarantaine, au chômage, très seul. Roland est mort depuis une semaine. Son voisin ne le connaissait pas vraiment, mais il aurait dû s'en douter : il n'entendait plus les chansons de Mireille Mathieu, derrière le mur. Il écope du chien puis de l'urne contenant les cendres du défunt. Que faire de ce lourd héritage chargé de poils et de céramique ? Le voisin va tout tenter pour s'en débarrasser, mais en a-t-il vraiment envie ?
Lu par :
Christine Wullaert
Genre littéraire:
Roman : au sens large et aventures
Mots-clés:
Littérature française
Durée:
3h. 47min.
Édition:
Paris, A. Carrière, 2016
Numéro du livre:
32705
Produit par:
Association Valentin Haüy
ISBN:
9782843378157
Documents similaires
Lu par : Chantal Dejoie
Durée : 4h. 39min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 23110
Résumé:Nous sommes à Paris en 1783… le règne de Louis XVI et Marie-Antoinette n’en a plus que pour quelques années… Juliette de Malpertuis est le personnage principal de cette courte histoire… Elle écrit pour le Journal de Paris… Autour d’elle gravitent notamment deux hommes pour lesquels le coeur de la jeune femme semble balancer : Alexandre Grimod de la Reynière, fils de bonne famille mais qui se plaît dans la provocation et passe son temps entre les banquets et les femmes de petite vertu… il y a aussi Jean-François Pilâtre de Rozier, directeur de cabinet de physique de Madame, soeur du Roi, connu pour son aérostat, drôle de machine s’inscrivant dans la lignée de celle des frères Montgolfier… Dans ce roman on croise d’autres personnes historiques : Condorcet, Mesmer – dont Zweig dira qu’il est le précurseur de la psychanalyse – … on entend parler de Lavoisier … mais on passe en fait beaucoup plus de temps avec Monsieur le 6 … c’est ainsi qu’on appelle le locataire de cette geôle à Vincennes, Donatien Alphonse François, marquis de Sade … L’idée de Juliette et d’Alexandre est d’aller délivrer – en aérostat précisément – le divin marquis de sa cellule où il croupit depuis de longues années … les plans s’échaffaudent lentement, ce qui laisse beaucoup de temps aux protagonistes pour des rencontres frivoles … Parviendront-ils à sortir Sade de sa prison ? Vous verrez … Voilà pour le pitch … c’est court – puisque je vous le dis – … Notons que Élise Fontenaille – c’est elle qui nous l’apprend dans une note à la fin du livre – se trouve être une descendante d’Olivier de Corancé, fondateur du Journal de Paris et père d’une certaine … Juliette … ce qui aurait pu conduire l’auteure à étoffer un peu son ouvrage … J’avoue être un peu resté sur ma faim en lisant ce roman certes agréable, maintenant un temps le lecteur en haleine, mais dont la légèreté – à mon sens – porte préjudice, à la longue, à l’ensemble du livre … j’aurais souhaité plus de détails quant à l’époque, plus de rencontres avec d’autres figures de cette fin du XVIIIè … je pense qu’Alexandre Grimod de la Reynière aurait mérité une attention un peu plus particulière … ce gastronome était visiblement un personnage haut en couleurs … ici j’ai eu l’impression de croiser un homme sans beaucoup de consistance, un peu trop léger …
Lu par : Christiane Dulit
Durée : 4h. 35min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 23742
Résumé:"Des milliers de lecteurs à travers le monde auraient payé cher pour être à notre place et nous, les deux nigauds, nous ne nous étions rendu compte de rien, du genre : "sympa, le pépé américain, tu ne trouves pas ?" Un jeune couple, lui écrivaillon trempant dans la pub, elle, agent immobilier remportant ses marchés grâce à la mise en valeur de sa poitrine, rencontrent en vacances Sebastian Bruckinger, un écrivain américain extrêmement célèbre qui fuit la renommée et se mure dans le silence. Le grand écrivain les invite chez lui... À partir de cette trame où plane l'ombre de Salinger, Éric Neuhoff bâtit un roman comme il sait si bien les faire, un livre où la désillusion se cache sous des chemises Brooks Brothers et où le salut par la littérature fait figure de rédemption existentielle. Neuhoff a gardé ce style néo-hussard qui ravit et irrite à la fois, ce regard cruel, cet humour morbide, cinglant, mélancolique et surtout cette "futilité profonde", la marque de fabrique des adolescents géniaux dont on espère qu'un jour ils deviendront de grands écrivains. Éric Neuhoff a aujourd'hui plus de quarante ans, Un bien fou est son cinquième roman.
Lu par : Philippe Chantelot
Durée : 4h. 8min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 23651
Résumé:Avec un visage très commun, on court toujours le risque d'être confondu avec quelqu'un d'autre. En général, la méprise apparaît rapidement et chacun s'excuse, penaud, de son erreur. Mais ce n'est pas le cas de cet homme qui finit par se laisser aller, résigné, à être ceux pour qui on le prend. Il est cependant très compliqué, voire épuisant, de vivre plusieurs existences à la fois... surtout quand ce ne sont pas les siennes!
Lu par : Michel Méron
Durée : 6h. 37min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 26455
Résumé:François Bégaudeau a choisi de revenir loin en arrière, au coeur de l'été 1986 en Sud-Vendée. Il a alors quinze ans, un âge critique à bien des égards, celui des orgueils démesurés et des failles béantes, celui d'un adolescent prêt à toutes les métamorphoses. Comme chaque année depuis que sa famille s'est installée à Nantes, il passe ses vacances à Saint-Michel-en-l'Herm, une bourgade en rase campagne, mais proche des campings du bord de mer. Deux milieux aux antipodes, deux terrains de jeu familier pour le jeune narrateur en mal d'aventures concrètes. L'ado a déjà échafaudé son programme : trouver la fille qui voudra bien le déniaiser. Pressé de s'émanciper, il échafaude des stratégies, mise sur plusieurs tableaux, joue de malchance, avant d'entamer enfin une romance imprévue, la vraie, avec Julie, qui va changer ses plans et libérer en lui une sentimentalité poétique inattendue. Mais c'est sans compter sur les détours accidentels et contretemps malheureux qui vont compliquer son drolatique et douloureux apprentissage amoureux. Arrive le bal fatidique du 14 juillet, où tout va s'accélérer à tort et à travers. Provocations perverses, meurtre par imprudence, bitures en série... l'esprit embrumé du jeune Nantais n'arrivera plus à sortir de ce cauchemar éveillé. Dès lors, c'est la vitesse à l'état pur qui mène la danse : l'été en pente raide, la mort aux trousses, l'adolescent qui court à sa perte, une nuit sans fin, celle de tous les dangers, ou peut-être un gigantesque canular ayant très mal tourné ? Qui saura distinguer le vrai du faux et dire ce qui s'est réellement passé cet été 86 ? Et pourquoi le rire rétrospectif du narrateur révèle encore en lui une plaie à vif, vingt-cinq ans plus tard ?
Lu par : Jean-Marc Plumauzille
Durée : 3h. 40min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 26329
Résumé:"Quand on couche pas, même si on est convaincu que ça avance à rien, animal triste et tout, eh bien on est angoissé, assez connement je dois dire mais voilà. Alors on essaie de trouver des plans, avec même de l'amour des fois, ce qui complique les choses, ou au contraire ça les simplifie, enfin faut voir, il y a un peu de tout dans ce dossier-là." Selon un subtil désordre chronologique, ce roman à épisodes brouille les pistes de l'existence de Jules, amateur de plans improbables, journaliste sportif et célibataire intermittent. De malentendus jouissifs en gags à répétition, l'auteur tient la chronique de ses aventures et fiascos parmi une dizaine de trentenaires des deux sexes. A moins que ce jeu de rôles archi-contemporain n'implose in extremis, pour s'ouvrir à une fantaisie sentimentale, assumée dans toute sa douceur.
Lu par : Michel Joyet
Durée : 5h. 52min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 14133
Résumé:... Entre les murs s'inspire de l'ordinaire tragi-comique d'un professeur de français. Dans ce roman écrit au plus près du réel, François Bégaudeau révèle et investit l'état brut d'une langue vivante, la nôtre, dont le collège est la plus fidèle chambre d'échos.
Lu par : Gérard Pliquet
Durée : 2h. 29min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 24522
Résumé:À l'automne 1973, un jeune et brillant écrivain obtient le prix Médicis. Trente-cinq ans plus tard, c'est son corps qui sera retrouvé par les gendarmes. Entre ces deux moments, que s'est-il passé ?
Lu par : Brigitte Bordron
Durée : 5h. 40min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 77432
Résumé:Henri et Paul se rencontrent dans une prépa littéraire. Le soir, après les cours, ils imaginent leurs flamboyants destins. Les années passent, Henri devient journaliste tandis que Paul publie son premier roman, qui s'avère être un échec. Un éditeur propose alors à ce dernier de prêter sa plume à d'autres auteurs pour écrire leurs best-sellers.
Lu par : Claude Garnier
Durée : 10h. 23min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 38643
Résumé:1855. Elle a vingt ans. Elle est belle, sensuelle et découvre Paris : la vie de bohème, le grand amour, les idées républicaines et la liberté naissante des femmes. Un roman d’amour riche d’une grande authenticité de détails historiques et de la féminité de son héroïne.
Lu par : Geneviève Glenck
Durée : 5h. 37min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 35125
Résumé:Smita, Julia, Sarah. Trois femmes, trois vies, trois continents. Trois chemins que rien ne destine à se croiser. Trois histoires pourtant liées. Inde. Smita est une intouchable. Mariée à un chasseur de rats, elle nettoie à mains nues les latrines de son village, comme le faisait sa mère. Son rêve : voir sa fille échapper à la tradition et apprendre à lire. Lorsque cet espoir est anéanti, elle décide de fuir avec l'enfant, malgré les mises en garde de son mari. Sicile. Julia est ouvrière dans l'atelier de traitement de cheveux de son père, le dernier du genre à Palerme. Elle trie, lave, décolore et teint des mèches fournies par les coiffeurs de la ville. Lorsque son père est victime d'un grave accident, elle découvre que l'atelier familial est ruiné. Canada. Sarah est une avocate réputée. Mère de trois enfants, deux fois divorcée, elle enchaîne les dossiers à un rythme effréné. En passe d'être promue associée, elle apprend qu'elle est atteinte d'un cancer du sein. Sa vie en apparence parfaite commence à se fissurer. On dit parfois que la vie ne tient qu'à un fil... Et si la leur tenait à un cheveu ?
Lu par : Jacqueline Duperret
Durée : 3h. 37min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 19374
Résumé:« Je n'oublierai jamais le jour où j'ai appris que ma femme me trompait. » Un SMS lu par hasard. Le héros découvre que sa femme a un amant. Et que se passe-t-il ? Rien. Il ne fait aucune observation, ne modifie pas son comportement. Il observe sa femme, sa femme infidèle. L'a-t-elle toujours été ? Est-elle bien celle qu'il croyait connaître ? Le choix du silence sauvera-t-il leur couple ? Qu'en est-il de la mystérieuse Morgan Lorenz ? Le portrait d'un homme trompé, le portrait d'une femme dissimulatrice, le portrait d'un couple éternel.
Lu par : Suzanne Bettens
Durée : 15h. 7min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 12350
Résumé:Le Ventre de Paris, ce sont les Halles, avec leur " souffle colossal épais encore de l'indigestion de la veille ", leurs montagnes de mangeailles, de viandes saignantes, " de choses fondantes, de choses grasses ", de " gredins de légumes " d'où monte " le râle de tous les potagers de la banlieue ". " L'idée générale, écrit Zola, est le ventre, la bourgeoisie digérant, ruminant, la bête broyant le foin au râtelier, la bedaine pleine et heureuse se ballonnant au soleil. " Aux " Gras " s'opposent les " Maigres " : Florent, un proscrit du 2 Décembre revenu à Paris, qui fomente uncomplot contre le régime et sera dénoncé par Lisa, sa belle-sueur, une charcutière " au grand calme repu ". Florent retourne en prison et c'est à son ami Claude Lantier, le futur héros de L'Oeuvre, que revient le mot de la fin : " Quels gredins que les honnêtes gens ! "