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Zig Zag

Résumé
Jean-Philippe Rapp est l'homme qui a fait le plus d'émissions en direct de toute l'histoire de la TSR. Une carrière de 34 ans, au cours de laquelle il codirigera notamment Temp présent de 1981 à 1986, créa le TJ Midi qu'il anima de 1987 à 1992 avant de reprendre la présentation principale du TJ Soir de 1993 à 1996. Dès l'automne 1996, il lance l'émissin Zig Zag Café tout en assurant la réussite du Festival Medias Nord sud dont il est aujourd'hui le directeur. Une carrière exceptionnelle d'un homme passionné de télévision, d'authentique proximité et de rencontres. A la recherche d'une parole vraie, dépouillée des artifices du paraître. La préface du livre est signée par l'écrivain Georges Haldas, avec lequel, tout au long de sa carrière, Jean-Philippe Rapp chemina.
Genre littéraire: Biographie/témoignage
Durée: 3h. 57min.
Édition: Lausanne, Favre, 2004
Numéro du livre: 13794
ISBN: 9782828908201
CDU: 778.9

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Durée : 8h. 30min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 14384
Résumé:«En prêtant serment comme magistrat, je ne savais pas que certains soirs j'aurais peur en ouvrant ma porte. C'est pourtant ce que j'ai vécu pendant sept ans en instruisant l'affaire Elf. J'ai été surveillée, intimidée et menacée de mort. Des campagnes de presse ont été lancées pour me déstabiliser. Malgré tout, nous sommes allés jusqu'au bout. Cette instruction dévoile un monde édifiant : caisses noires, prélèvements en tout genre, sociétés écrans, dépenses privées sonmptuaires... Une élite revendique l'impunité : une manière de vivre au-dessus des lois parce qu'on est plus fort que la loi. Est-ce dans ce monde-là que nous voulons vivre ? En écrivant ce livre, je veux rendre cette histoire à mes contemporains. Et tirer les leçons du scandale. Nous ne pouvons pas laisser la corruption se répandre au coeur du pouvoir. Des hommes et des femmes, à travers le monde, ont accepté de porter ce combat avec moi, c'est la Déclaration de Paris. Demain, si nous le voulons, il sera possible d'empêcher d'autres affaires Elf. Aussi ce récit est-il un livre d'espoir.»
Lu par : Martine Moinat
Durée : 6h. 12min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 19109
Résumé:Après un casse raté, Hélène Castel doit fuir la France au début des années 1980. Elle s'installe au Mexique pour refaire sa vie. Elle y reste vingt-quatre ans, jusqu'à ce que son passé vienne la rattraper, quelques jours seulement avant la prescription de sa peine, et l'envoie en prison. Dans ce récit d'une rare dignité, Hélène Castel va et vient entre sa mémoire et la réalité accidentée de la détention, entre le Mexique qui l'a adoptée et ses "retrouvailles" avec la France... Mettant en miroir ses deux indentités, son livre éclaire le chemin singuilier qu'elle a dû emprunter dès le moment de son arrestation, jusqu'à son procès fortement médiatisé.
Lu par : Roger Messié
Durée : 7h. 5min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 22115
Résumé:La mort était chez nous comme chez elle. Elle a saisi mon père le 6 juin 1945, tout juste un an après le Débarquement. Il avait quarante-neuf ans, je venais d'en avoir huit. Au mois d'octobre précédent, elle avait déjà fauché mon frère aîné, Marcel, qui avait vingt-deux ans. L'un puis l'autre furent victimes du bacille de Koch, la tuberculose restant, à l'heure d'Hisroshima, la grande pourvoyeuse des cimetières d'Europe. Il y a toujours des gens qui meurent trop tôt. À quelques mois près, mettons un an ou deux, ils étaient sauvés par l'arrivée en force des antibiotiques, du Rimifon et tout ça. C'est comme ceux qui prennent les dernières balles de la guerre, juste avant le coup de clairon de l'armistice. " Papa est mort ", m'a dit ma soeur Geneviève, en me tirant du lit. Je ne suis pas sûr d'avoir éprouvé d'émotion. Je n'étais qu'un jeune barbare occupé de ses billes et de ses soldats de plomb. Depuis des années, du reste, mon père était lointain, épisodique, ballotté d'un sana à l'autre. Je manquais de relations avec lui. De toute façon, il était pète-sec et sujet à de redoutables colères.
Durée : 22h. 28min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 27585
Résumé:Je porte en moi la mélancolie des races barbares, avec ses instincts de migrations et ses dégoûts innés de la vie, qui leur faisait quitter leur pays, pour se quitter eux-mêmes. Dans cette déclaration de Gustave Flaubert (1821-1880), qu'y a-t-il de vrai ? Le migrant, à part le grand voyage en Orient et quelques escapades en Bretagne, en Angleterre ou en Corse, a surtout vécu dans le "trou" qu'il s'est "creusé" à Croisset, sa demeure normande, où il écrit son oeuvre et où il meurt foudroyé. Peut-on se fuir soi-même, bien qu'on professe la poétique de l'impersonnalité ? Peut-on lâcher son siècle ? Le détester, oui, lui préférer une Antiquité imaginaire, certes, mais Flaubert, comme tout le monde, est entraîné dans les tourbillons du temps. Son oeuvre portera cette double marque : le rêve carthaginois d'un monde flamboyant à jamais disparu mais recréé et la peinture vengeresse du siècle de Monsieur Prudhomme et du pharmacien Homais. Michel Winock porte un regard d'historien sur cette vie tout entière vouée à la littérature. Il raconte l'enfance créative de l'écrivain, le suit dans ses pérégrinations de jeunesse, décrit ses amours tumultueuses, l'accompagne dans les salons parisiens et met en scène sa ferveur dans l'amitié - Maxime Du Camp, George Sand, les Goncourt, Zola, Daudet, Maupassant, Tourgueniev... Son dégoût proclamé de la vie, Flaubert ne l'a transcendé ni par l'expérience amoureuse (somme toute décevante), ni par la foi en Dieu (il est incroyant), ni par quelque idéal politique (scepticisme revendiqué), mais par la religion de l'Art, dont il fut un pèlerin absolu.
Lu par : Philippe Lejour
Durée : 21h. 55min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 24507
Résumé:Sa vie ressemble à un roman d'aventures écrit par un scénariste. Germaine de Staël a connu les ors de Versailles quand son père, Necker, était principal ministre de Louis XVI , à Paris comme à Coppet, elle a régné sur ce que les Lumières ont produit de plus talentueux , son roman Corinne a été un immense succès et ses livres politiques, lus de Weimar à Pétersbourg, ont exaspéré les adversaires de la liberté, mais elle a eu à ses pieds les meilleurs esprits. Mme de Staël a aussi passé la moitié de sa vie en exil ou sur les routes, en quête d'une sérénité inaccessible et d'un amour inatteignable. Cette fille à papa est rentrée dans l'ombre des géants du temps - Napoléon, Constant ou Chateaubriand - et ses idées " libérales " autant que sa sensibilité débordante apparaissent hors de saison. Et pourtant... Parti sur les traces de cette inconnue célèbre, c'est à une découverte que nous convie Michel Winock. Mme de Staël, de tempérament mélancolique, ne se résigne pas au malheur. Elle ne renonce à rien, se moque du qu'en-dira-t-ton, ouvre sa porte aux amis, même menacés, comme aux contradicteurs. Elle a pour boussole la liberté et, pour source d'énergie, l'enthousiasme. " Avec elle, écrit Chateaubriand, s'abattit une partie considérable du temps où j'ai vécu : telles de ces brèches, qu'une intelligence supérieure en tombant forme dans un siècle, ne se refermant jamais. "
Lu par : Roger Messié
Durée : 24h. 5min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 22718
Résumé:" Georges Clemenceau fut l'homme aux quatre visages : le Tigre qui fait tomber les ministères, le dreyfusard qui mène pendant neuf ans le combat du droit et de la justice, le premier flic de France qui, trois ans durant, dirige d'une main de fer le ministère de l'Intérieur, enfin le Père la Victoire qui conduit le pays à l'armistice avec l'Allemagne. Ce radical, d'abord haï par la droite pour son anticléricalisme, puis par la gauche pour son sens de l'ordre et sa lutte contre le pacifisme, est un homme apparemment contradictoire, qui se définissait lui-même comme un " mélange d'anarchiste et de conservateur ". Du premier, il avait la passion de la liberté, la philosophie individualiste, le dégoût de la " caserne collectiviste ". Du second, l'amour de la patrie, le respect de la propriété, une certaine forme de pessimisme - celui de l'homme d'action - sur la nature humaine. "
Lu par : Henriette Kunzli
Durée : 8h. 5min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 13564
Résumé:La résistance intérieure du camp de concentration décide de sauver un jeune garçon juif de la mort planifiée. Walter Spitzer doit promettre de témoigner plus tard par son talent de dessinateur, de se faire en quelque sorte le " photographe " des victimes... Ce serment, le peintre ne l'a jamais oublié. Depuis soixante ans, son oeuvre artistique traduit, directement ou non, l'horreur ineffable de la Shoah. Aujourd'hui, Walter Spitzer s'exprime par les mots. Il nous livre le désarroi d'un adolescent qui, après une enfance heureuse dans sa ville natale de Pologne, est pris dans la tourmente et conserve dans l'atrocité quotidienne le désire de vivre, de créer, d'aimer. Il nous fait partager sa stupeur devant l'enfermement dans un ghetto, l'effroi de la déportation, la dépossession de son identité pour ne devenir que le matricule 178489, numéro tatoué sur le bras. En une plongée hallucinante, il nous fait pénétrer avec lui dans ces lieux d'extermination que furent Gross-Rosen, Auschwitz III, Buchenwald : " Certains corps sont portés par deux détenus, d'autres tirés par les jambes par un seul. Dans le silence total, on n'entend que le bruit des semelles en bois faisant des clapotis dans la boue et le bruit sourd des crânes et des bouches ouvertes raclant le sol. Spectacle affreux de morts traînés par des demi-morts. " Enfin, c'est l'évacuation tragique au cours de la Marche de la Mort, les monceaux de corps saisis par le gel, les plus faibles abattus d'une balle dans la tête, puis la fuite éperdue vers les avant-postes de l'armée américaine, la découverte stupéfiante de l'Allemagne vaincue en compagnie des G.I.'s et l'arrivée radieuse à Paris, ville-lumière contemplée du haut d'un camion US...
Lu par : Suzanne Bettens
Durée : 5h. 2min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 18208
Résumé:Elizabeth von Arnim est née en Australie au sein d'une famille anglaise. A la fin de ses études, cette cousine de la très célèbre Katherine Mansfield part en Europe et rencontre en Italie un aristocrate prussien dont elle devient la femme. Le couple s'installe aux confins de la Prusse, en Poméranie dans un domaine isolé et sauvage. C'est là qu'Elizabeth commence à rédiger une sorte de journal intime dans lequel avec un esprit très fin et anglais, plein d'humour et de distance, elle expose la difficulté de créer et même d'avoir le droit d'aimer "un jardin à soi". A travers les moindres détails de l'élaboration du jardin, vont s'opposer le libre et le géométique, le sinueux et le rectiligne, le beau et l'utile, la solitude contre le groupe. Les critères esthétiques du jardin anglais apparaissent au fil des pages, la liberté qu'ils incarnent sont une philosophie de vie, une symbolique forte. L'Allemagne du Nord en 1900...L'univers de Theodor Fontane et de Thomas Mann. L'occasion pour Elizabeth von Arnim de tracer des portraits de femmes ancrées dans la rigidité germanique et de prôner par l'exemple d'autres critères de vie et de plaisir. Les rudes paysages de la Poméranie imposent une présence obsédante d'une nature presque primitive et les efforts d'Elizabeth pour créer un jardin allemand qui n'est autre qu'un vrai jardin anglais avec les méthodes pittoresques qui séduiront tous les jardiniers amateurs, font que ce livre n'est pas le simple divertissement d'une comtesse oisive mais l'impossible tentative d'apprivoiser une Allemagne à la barbarie splendide autant que menaçante grâce à l'art tout anglais des jardins.
Lu par : Simone Marazzi
Durée : 8h. 24min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 31000
Résumé:Lili Brik et Elsa Triolet sont nées à Moscou à la fin du XIXe siècle. Fameuses pour leur beauté comme pour leur intelligence, elles formèrent un quatuor célèbre avec deux des plus grands poètes du XXe siècle, Vladimir Maïakovski et Louis Aragon. Lili collectionna les génies avec un oeil infaillible : l'écrivain Pasternak, les peintres Rodtchenko et Malevitch, le compositeur Chostakovitch, le cinéaste Eisenstein ou la danseuse Maïa Plissetskaïa. Elsa, la cadette, fascinée par son aînée, dut livrer bataille pour exister et quitter son ombre. Mais Maxime Gorki l'encouragea à écrire et lorsqu'elle devint la première femme à recevoir le prix Goncourt, après s'être illustrée dans la Résistance, elle comprit qu'elle avait supplanté sa soeur, confinée au rôle d'inspiratrice et d'égérie. Cette rivalité n'altéra cependant jamais l'amour qui les unissait. Ces figures légendaires de la mythologie communiste surmontèrent tous les soubresauts de l'histoire, en Union soviétique ou en France. Confrontées aux réalités les plus cruelles, Elsa et Lili étaient prêtes à tout sacrifier pour protéger leur idéal artistique. Lili fut toute sa vie la figure centrale de l'avant-garde russe avec une originalité et des exigences très hautes. Elsa défendit sans relâche sa position d'écrivain. Elles ne furent jamais des femmes du juste milieu. Ces deux forces de la nature, que Pablo Neruda appelait l'une - Lili - «l'indomptable Lili» et l'autre - Elsa - «une épée aux yeux bleus», traversèrent le XXe siècle comme deux véritables icônes.
Lu par : Noëlle Baticle
Durée : 15h. 45min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 25342
Résumé:Cambridge, 1965 : rien ne prédisposait Sonia Maino, une étudiante italienne piémontaise díorigine modeste à rencontrer Rajiv Gandhi, petit-fils de Nehru et fils díIndira. Au Varsity, le restaurant où leur ami commun, Christian von Stieglitz, les présente, Sonia tombe immédiatement sous le charme de cet étudiant discret, presque ordinaire, dont le seul rêve dans la vie est de devenir pilote. Trois ans plus tard, bravant les réticences de son père (qui níassistera pas à la noce), Sonia épouse Rajiv à New Delhi. Elle revêt pour líoccasion le sari rose tissé par Nehru en prison, celui-là même quíavait porté Indira pour son propre mariage. Le symbole est fort : en épousant Rajiv, Sonia Maino, líEuropéenne catholique, choisit díunir son destin à celui díune nation, qui, pour líheure, lui est étrangère. Plus de vingt ans plus tard, la mort tragique de Rajiv, en 1991, ne pourra défaire les liens qui se sont tissés entre Sonia et le peuple indien. Par-delà líhistoire de Rajiv et Sonia, ce couple improbable et passionné, Javier Moro nous livre le récit de la métamorphose díune femme : étudiante timide à Cambridge, Sonia devient une épouse, une mère, pour se révéler dans líépreuve une politique habile. Dans ce pays quíavec le temps elle a fait sien, Sonia reprendra le flambeau des Gandhi. En racontant sa vie, Javier Moro écrit la saga tragique de la première famille de líInde.
Lu par : Claude Garnier
Durée : 12h. 42min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 36482
Résumé:Confident et ami de L. Armstrong, le coureur cycliste T. Hamilton s'est retrouvé au coeur du système mis en place par L. Armstrong pour se doper et gagner sans se faire prendre. Il témoigne, en toute franchise, sur le monde du cyclisme, le système Lance Armstrong et la pratique du dopage à tous les niveaux.
Lu par : Manon
Durée : 2h. 30min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 39458
Résumé:Un matin de mai 2008, le puissant patron de Peugeot Citroën, Christian Streiff, est terrassé par un AVC dans son bureau. Le corps est intact mais une partie de sa mémoire s'en est allée. Ce livre est le récit de son combat pendant trois ans pour se délivrer de son handicap, et une terrible confrontation avec lui-même. Le capitaine d'industrie, celui qui fut l'un des plus importants patrons de France, ne renoncera jamais à se projeter dans l'avenir, avec une seule ambition : accomplir ses rêves coûte que coûte. Parcourir le monde à pied, traverser le Pacifique à la voile, découvrir la nature en solitaire. Au coeur de la résolution de cette équation de l'homme pressé dans son métier et contemplatif dans ses passions, c'est un récit hanté par la perte d'une partie de soi et la nécessité de reconquérir un chemin. Ni tout à fait le même, ni tout à fait un autre, Christian Streiff a retrouvé les mots de la vie ordinaire, et construit une nouvelle carrière dans l'industrie, mais il laisse désormais "du temps au temps" pour nourrir la part intime de lui-même.