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Conséquences désastreuses et inévitables de l'impôt

Résumé
Les extraits de Conséquences désastreuses et inévitables de l'impôt proposés dans ce Carnet sont tirés du chapitre « la Police et l'impôt » du Système des contradictions économiques ou philosophie de la misère de Pierre-Joseph Proudhon. En 1846, Proudhon publia cet ouvrage majeur dans lequel il s'efforçait de dégager les contradictions que renferment tous les phénomènes de l'économie : valeur, division du travail, concurrence, crédit, propriété, impôts.« Le Système des contradictions économiques donne une synthèse impressionnante par son ampleur et sa richesse de la pensée philosophique, économique et politique de Proudhon », écrivait l'économiste Joseph Lajugie. L'histoire en a retenu la célèbre polémique qui naquit alors entre Proudhon et Marx, le socialisme dit « utopique » et le socialisme dit « scientifique ». Proudhon, entre autres, y passait au crible le communisme par une critique acerbe et sévère. Karl Marx, qui le portait jusqu'alors en haute estime, riposta au cours de l'hiver 1846-1847 par la publication de La Misère de la philosophie. Proudhon y était traité de « petit bourgeois constamment ballotté entre le capital et le travail, entre l'économie politique et le communisme ».
Durée: 1h. 46min.
Édition: Paris, L'Herne, 2014
Numéro du livre: 20474
ISBN: 9782851972781
CDU: 330

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Résumé:Barilier émet d'emblée une hypothèque, l'Europe est atteinte de narcissisme et si elle l'avait un peu oublié, le 11 septembre 2001 a eu tôt fait de remettre les pendules à l'heure, obligeant chacun à affirmer clairement sa position au sein des autres. On a pu voir le chaos provoqué et la belle entente de façade se lézarder de toutes parts. Parallèlement à cette notion de civilisation européenne dans laquelle Barilier donne un bon coup de pied, on y trouve également un développement intéressant de ces notions de bonne civilisation et mauvaise civilisation (ça ne vous rappelle pas les propos d'un certain Berlusconi sur la civilisation arabe ?), et aussi de fossé infranchissable séparant les deux. Les attentats américains dont on parlera encore longtemps seraient-ils une riposte des mauvais envers les bons, comme les faiseurs de guerre nous l'ont fait croire ? Si un s'est défendu (même via le terrorisme), n'est-ce pas parce que l'autre l'avait provoqué, Et donc, en filigrane, est-ce bien fait ? L'antiaméricanisme latent qui n'attendait que d'être réveillé a-t-il profité de l'occasion ? La question a le mérite d'être posée et Barilier se garde bien de donner la vérité suprême en la matière. Il préfère analyser les propos de l'écrivain bengali Arundathi Roy qui considère Al-Qaïda comme le simple effet miroir d'une mondialisation économique tout aussi violente. Ou Noam Chomsky, comparant le 11 septembre 2001 à une pacotille à côté de toutes les exactions et horreurs dont les Etats-Unis sont responsables un peu partout dans le monde. Une théorie à laquelle j'adhère volontiers mais ce faisant, ne cautionne-t-on pas indirectement violence et terrorisme? sahkti@hotmail.com /zazieweb.fr