Conséquences désastreuses et inévitables de l'impôt
Résumé
Les extraits de Conséquences désastreuses et inévitables de l'impôt proposés dans ce Carnet sont tirés du chapitre « la Police et l'impôt » du Système des contradictions économiques ou philosophie de la misère de Pierre-Joseph Proudhon. En 1846, Proudhon publia cet ouvrage majeur dans lequel il s'efforçait de dégager les contradictions que renferment tous les phénomènes de l'économie : valeur, division du travail, concurrence, crédit, propriété, impôts.« Le Système des contradictions économiques donne une synthèse impressionnante par son ampleur et sa richesse de la pensée philosophique, économique et politique de Proudhon », écrivait l'économiste Joseph Lajugie. L'histoire en a retenu la célèbre polémique qui naquit alors entre Proudhon et Marx, le socialisme dit « utopique » et le socialisme dit « scientifique ». Proudhon, entre autres, y passait au crible le communisme par une critique acerbe et sévère. Karl Marx, qui le portait jusqu'alors en haute estime, riposta au cours de l'hiver 1846-1847 par la publication de La Misère de la philosophie. Proudhon y était traité de « petit bourgeois constamment ballotté entre le capital et le travail, entre l'économie politique et le communisme ».
Lu par :
Bertrand Baumann
Genre littéraire:
Société/économie/politique
Durée:
1h. 46min.
Édition:
Paris, L'Herne, 2014
Numéro du livre:
20474
Produit par:
Bibliothèque Sonore Romande
ISBN:
9782851972781
CDU:
330
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Genre littéraire : Société/économie/politique
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L'aide fatale: les ravages d'une aide inutile et de nouvelles solutions pour l'Afrique
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Lu par : Alain Masson
Durée : 6h. 40min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 24217
Résumé:Dans ce livre provocateur et implacablement documenté, Dambisa Moyo affirme que l'assistance financière a été et continue d'être pour une grande partie du monde en développement un total désastre sur le plan économique, politique et humanitaire. Entre 1970 et 1988, quand le flux de l'aide à l'Afrique était à son maximum, le taux de pauvreté des populations s'est accru de façon stupéfiante: il est passé de 11% à 66%. Pourquoi? Adressée directement aux gouvernements, l'aide est facile à subtiliser, elle encourage la corruption à grande échelle et fragilise le pouvoir, objet des plus vives convoitises. Plus grave encore, l'aide sape l'épargne, les investissements locaux, la mise en place d'un vrai système bancaire et l'esprit d'entreprise. Dambisa Moyo propose une série de mesures souvent assez radicales pour sortir de cette spirale. On comprend pourquoi son livre a suscité de si vives réactions et débats au Nord comme au Sud et au cœur des institutions financières nationales et internationales.