O.
Résumé
Monologue intérieur d'un psychopathe trentenaire assoiffé de passions multiples, culturelles, cultuelles et sensorielles. Epopée introspective et vagabonde entre la France et le Mexique.
Pas disponible en CD.
Lu par :
Fanny Olivari
Genre littéraire:
Roman : au sens large et aventures
Mots-clés:
Littérature française
Durée:
5h. 10min.
Édition:
Barrettali, A fior di carta, 2012
Numéro du livre:
28951
Produit par:
Association Valentin Haüy
ISBN:
9782916585147
Documents similaires
Lu par : Louis Belon
Durée : 9h. 4min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 23542
Résumé:L'Orgue de barbarie, 19 mars 1962. Quelques heures avant le cessez-le-feu qui met fin à la guerre d'Algérie, un peloton du 5e escadron du 27e régiment de dragons tombe dans une embuscade. «Entre deux nouvelles rafales, il entendit la radio grésiller dans le vide. Il se dit On est perdus ! comment j'ai pu en arriver là ? Il revit - par éclairs - le chemin de l'oued, l'escarmouche vers neuf heures, le trajet en Dodge au très petit matin, la veille, l'avant-veille, l'hiver, Noël, l'automne, s'appliquant à remonter le temps dans l'ordre, alors même qu'il n'y a pas vraiment d'ordre et que la mémoire peut aller et venir à sa guise dans cet immense réservoir, remontant ainsi jusqu'à son départ pour l'Algérie et continuant d'annexer à son voyage des souvenirs plus anciens, effaré à la fois par la densité et l'inconsistance de sa vie, essayant sans succès de repartir dans l'autre sens, comme s'il lui semblait que sa vie avait basculé, franchi un ressaut, deux ressauts, les rapides du fleuve Temps, qu'il arrivait au bord des chutes.» Dans ce roman où les combats sont brefs et la mémoire longue, Bernard Chambaz met en scène, avec une justesse admirable, le moment de vérité qui, lorsqu'il survient, place chaque homme face à son destin.
Lu par : Ségolène Bouët
Durée : 7min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 24251
Résumé:Rien ne va plus à la Ferme du Bout du Pré. Lassés d'être tondus, une fois l'hiver venu, les moutons passent à l'action et se mettent... en grève ! Les chiens de berger parviendront-ils à maintenir l'ordre au sein de la ferme divisée ? Le cortège des moutons en colère devrait leur donner du fil à retordre...
Lu par : Henri Duboule
Durée : 2h. 43min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 16602
Résumé:Bien que mort prématurément à trente et un ans, Franz Schubert aura eu le temps de composer plus de mille oeuvres, dont quelque six cents lieder. Par-delà les siècles, comme le génial témoin revenu d'un voyage dans le temps, Pierre Charras fait entendre au présent la voix du compositeur, au plus près du processus créatif, et dessine les contours d'une âme tourmentée.
Lu par : François
Durée : 7h. 7min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 22786
Résumé:De l'existence quelque peu marginale que Jean Hougron vécut en Indochine dans les années 1950 comme planteur de tabac, ramasseur de benjoin ou de cornemolle de cerf et marchand de bière, apprenant à parler laotien et chinois, il a su dépeindre un pays envoûtant comme une drogue, dans un décor où la boue et le sang de la colonisation se mêlent aux aléas de la vie quotidienne, à l'amour et à l'amitié. En Indochine, le destin tragique d'un petit employé attaché à une grosse entreprise commerciale.
Lu par : Michèle Quellet
Durée : 2h. 35min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 12944
Résumé:Quatrième de couverture : Les repas qui réunissent les parents, les amis, sont souvent l'occasion de vider des querelles, d'étaler des jalousies, des frustrations. Propos aigres-doux, insinuations malveillantes y ont leur place toute trouvée. Parfois un rire fuse. Le tête-à-tête peut donner lieu à un affrontement, ou réserver une surprise. Constance Delaunay, toujours à l'affût de ce qui se cache derrière les phrases convenues et les jugements à l'emporte-pièce, nous montre, dans ces histoires courtes, qu'elle n'a rien perdu de son mordant.
Lu par : Elisabeth Duclert
Durée : 8h. 7min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 26464
Résumé:Ne cherchez pas sa tombe au fond des baies les plus sauvages de la Bretagne. Elle n'y est pas. Il n'a voulu laisser aucune trace. On l'appelait " Vent de Soleil ". De Porz-Kuz à Hong Kong, de Hong Kong à New York, de New York à Lisbonne, il en avait fait du chemin, ce " Vent de Soleil " ! Mais que pouvait-il donc chercher, à travers ces déplacements incessants, ces rencontres, ces entreprises, ces lectures, ces combats, ces femmes aimées si tendrement, si pudiquement, et tout ce qu'on serait tenté d'appeler ses " vingt mille lieues sur les terres " ? Pourquoi ce manoir secret, si bien caché aux regards ? Et pourquoi cet empire financier, constitué comme en se jouant, sans aucune ambition à satisfaire ? D'où lui venait cette faculté surprenante d'adaptation à tous les milieux, à tous les êtres ? Et cette façon qui était la sienne de disparaître ainsi, brusquement, corps et biens, ce goût de la disparition qui l'a possédé jusqu'au dernier jour ? Voulait-il savoir ou connaître ? C'est toute la question. " Je ne laisserai pas de Mémoires ", disait-il. En dessinant ce portrait d'un conquérant imaginaire, déjà mythique de son vivant, Pierre Jakez Hélias nous rappelle que les grands aventuriers n'ont pas disparu de notre planète banalisée. Ils sont seulement devenus plus secrets. Les grandes aventures sont intérieures. Vous reviendrez un jour, capitaine Nemo !
Lu par : Marina Froidevaux
Durée : 3h. 54min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 16759
Résumé:'Personne' est le portrait, en vingt-six angles et au centre absent, en vingt-six autres et au moi échappé, d'un mélancolique. Lettre après lettre, ce roman-abécédaire recompose la figure d'un disparu qui, de son vivant déjà, était étranger au monde et à lui-même. De 'A' comme 'Antonin Artaud' à 'Z' comme 'Zelig' en passant par 'B' comme 'Bond (James Bond ) 'ou 'S' comme 'SDF', défilent les doubles qu'il abritait, les rôles dans lesquels il se projetait. Personne, comme le nom de l'absence, personne comme l'identité d'un homme qui, pour n'avoir jamais fait bloc avec lui-même, a laissé place à tous les autres en lui, personne comme le masque, aussi, persona, que portent les vivants quand ils prêtent voix aux morts et la littérature quand elle prend le visage de la folie.
Lu par : Marina Froidevaux
Durée : 3h. 57min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 19569
Résumé:« La solitude la plus absolue n'est-elle pas celle où l'on est soi-même absent ? » Abîmes et vertiges solitaires ; absence et plénitude de l'absence. On n'est jamais loin de l'expérience mystique, de l'exploration des mondes extrêmes, aux confins de soi et des autres, dans les étonnants voyages intérieurs où convie Catherine Millot. A ceux que taraude la soif de solitude, qui s'y sentent appelés ou qui y aspirent comme à une aventure inédite, vers un au-delà insoupçonné de soi, le septième ouvrage de l'écrivain psychanalyste apparaîtra tel un sésame rare et précieux. C'est que, amoureuse de littérature et d'art, cette disciple de Lacan qui avoue avoir découvert l'amour avec A la recherche du temps perdu, de Marcel Proust, y convoque de son écriture ciselée les plus grands maîtres. Du musicien baroque Purcell (dont une mélodie célèbre sert de titre à l'ouvrage) au peintre romantique Caspar Friedrich, de Goethe à Poe, de Rilke à Barthes, tous invitent à aborder ce continent fondateur et magique : la solitude. Qu'on y accède par l'enfermement, la clôture monastique ou l'appel des espaces infinis, c'est toujours la même quête : celle d'un « avant-moi » ou plutôt d'un « avant-monde » que n'a pas encore abîmé l'homme, que n'a pas encore réduit le langage, où innocence et sauvagerie sans fin se répondent.
Lu par : Anne Louis-Dreyfus
Durée : 1h. 14min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 24049
Résumé:«Dans un hôpital ou dans une clinique, c'est la société tout entière qui est là. Vous êtes malade, mourant ? On va vous le faire savoir. La plupart des humains s'imaginent en effet qu'il existe dans le monde une quantité limitée de chance. D'où ce petit air de contentement qui passe sur leur visage lorsqu'ils aperçoivent un mourant. Ils croient que le mourant, devenu un malchanceux, libère ainsi la part de chance qui lui était impartie et que celle-ci va pouvoir réintégrer la somme qui circule au bénéfice des vivants.»
Lu par : Christophe Réal
Durée : 2h. 55min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 73930
Résumé:Célibataire quadragénaire, Rita est chargée de convoyer les cendres de son père, Boogie, jusqu'au cimetière où l'attendent des belles-mères, des demi-soeurs et des demi-frères qu'elle ne connaît pas. Paniquée à l'idée de les rencontrer, elle s'enfuit et prolonge le tête-à-tête avec le fantôme de son père. Ce road trip lui permet d'en apprendre plus sur son existence fantasque. Premier roman.
Lu par : Evelyne Rochat
Durée : 4h. 43min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 16809
Résumé:Nikolaï, jeune Russe de vingt ans, aime chanter, jouer de la musique, et se moque de la politique. Jusqu'à ce jour de 1984 où sa vie bascule. Envoyé en Afghanistan, pris au piège d'une guerre honteuse, témoin des exactions de l'armée soviétique, il est fait prisonnier par les moudjahidin du commandant Massoud. Il rencontre alors un journaliste français qui, comme lui, éprouve pour les résistants afghans, mais aussi pour cette terre, un profond respect. Dès lors, Nikolaï devient Ahmad, l'Afghan...
Lu par : Alain Guillaume
Durée : 1h. 46min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 24229
Résumé:" À l'école primaire, quand j'avais sept ans, il m'est arrivé un incident étrange. À la suite d'une insolation, j'ai perdu la mémoire. Je suis resté pendant six mois en état de choc, ne me souvenant plus que d'une grande lumière, puis je suis brusquement redevenu normal. Pendant toute cette période, on m'avait mis dans une section spéciale de mon école, réservée aux élèves déficients mentaux. Nous étions huit, et devions porter un uniforme noir, alors que les élèves normaux étaient habillés en blanc. Quand je me suis comme réveillé, on m'a redonné l'uniforme blanc, et les élèves considérés comme débiles m'ont demandé : "Mais qu'est-ce que tu fais là, habillé en blanc comme tous ces cons ?" " Hugo Pratt, Le Désir d'être inutile. Sébastien portait un uniforme noir.