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Cauchemar brésilien

Résumé
Franco-Brésilien et correspondant du journal Le Monde, l'auteur a enquêté sur le président brésilien Bolsonaro pour retracer son parcours ainsi que les moments forts de son mandat. Il évoque la gestion de la pandémie de Covid-19, les immenses brasiers qui ont dévasté l'Amazonie, les tentatives de coup d'Etat ou les coups de sang à répétition.
Durée: 10h. 19min.
Édition: Paris, Grasset, 2022
Numéro du livre: 75640
ISBN: 9782246828716

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Lu par:Claude Yersin
Durée:51min.
Genre littéraire:Société/économie/politique
Numéro du livre:74468
Résumé: Les femmes ont toujours eu recours à l'avortement, qu'il soit autorisé ou non, souvent au péril de leur vie. Si de nombreux pays ont rendu légale l'Interruption volontaire de grossesse (IVG) au cours des dernières décennies, ce droit difficilement acquis, pour et par les femmes, est aujourd'hui en pleine régression. Pourquoi l'avortement est-il encore autant sujet à débats ? Ghada Hatem retrace dans ce texte engagé les jalons de l'histoire complexe de l'avortement. Avorter : est-ce bien ou mal ? Loin de du jugement d'ordre moral, elle livre un manifeste en faveur du droit des femmes à disposer de leur corps !
Durée:13h. 17min.
Genre littéraire:Société/économie/politique
Numéro du livre:71525
Résumé: En quelques décennies, tout a changé. La France, à l’heure des gilets jaunes, n’a plus rien à voir avec cette nation une et indivisible structurée par un référentiel culturel commun. Et lorsque l’analyste s’essaie à rendre compte de la dynamique de cette métamorphose, c’est un archipel d’îless’ignorant les unes les autres qui se dessine sous les yeux fascinés du lecteur. C’est que le socle de la France d’autrefois, sa matrice catho-républicaine, s’est complètement disloqué. Jérôme Fourquet envisage d’abord les conséquences anthropologiques et culturelles de cette érosion, et il remarque notamment combien notre relation au corps a changé (le développement de pratiques comme le tatouage et l’incinération en témoigne) ainsi que notre rapport à l’animalité (le veganisme en donne la mesure). Mais, plus spectaculaire encore, l’effacement progressif de l’ancienne France sous la pression de la France nouvelle induit un effet d’« archipelisation » de la société tout entière : sécession des élites, autonomisation des catégories populaires, formation d’un réduit catholique, instauration d’une société multiculturelle de fait, dislocation des références culturelles communes (comme l’illustre, par exemple, la spectaculaire diversification des prénoms). À la lumière de ce bouleversement sans précédent, on comprend mieux la crise que traverse notre système politique : dans ce contexte de fragmentation, l’agrégation des intérêts particuliers au sein de coalitions larges est tout simplement devenue impossible. En témoignent, bien sûr, l’élection présidentielle de 2017 et les suites que l’on sait…
Durée:4h. 29min.
Genre littéraire:Société/économie/politique
Numéro du livre:29888
Résumé: Comme les mammouths la classe ouvrière s'est éteinte, tel est le constat de Benassa, ouvrier de l'usine Supercavi et homme rustre au syndicalisme chevillé au corps. Partant de ce constat, une décision radicale sera prise. Cette dernière est prétexte pour Antonio Pennacchi à l'évocation de ses années de lutte syndicale, de grèves, de manifestations et d'occupation d'usine...
Durée:9h. 35min.
Genre littéraire:Société/économie/politique
Numéro du livre:70562
Résumé: Etre mendiant en Inde, c'est être plus pauvre qu'ailleurs. Mais être pauvre et intouchable, c'est subir à la fois la misère et le mépris. Pour connaître ce qu'on vit et ressent quand on est considéré comme la lie de la terre, un journaliste a appris l'hindi, s'est foncé la peau, les cheveux, et s'est mêlé au flot de ceux qui mangent à même un bout de papier et couchent à même la rue. Une enquête unique sur une des conditions les plus misérables du monde. Un témoignage sur les sentiments qu'éprouve un Européen jeté dans l'anonymat et l'humiliation. Un portrait sans complaisance de l'Inde.
Lu par:André Rocher
Durée:12h. 14min.
Genre littéraire:Biographie/témoignage
Numéro du livre:75756
Résumé: "Rue de la Justice" , telle fut la dernière adresse d'une de mes arrière-grands-mères, laveuse sur un bateau-lavoir dans une petite ville des bords de Loire. Née en 1863, elle avait un peu plus de vingt ans à la mort de Victor Hugo et toute sa vie conserva sur sa cheminée une gravure des obsèques nationales du poète. Symbole de la confiance des gens d'en bas en la toute jeune république, dont ils attendent justice, progrès, instruction. Revenant sur ma terre d'origine, l'Anjou, j'ai donc tenté de retracer le cadre de leur vie, d'évoquer leur difficile existence de travail, le poids de l'Eglise et des châteaux, leur foi dans le progrès scientifique et technique. Mais aussi de faire entendre, les soutenant, les accompagnant, les voix de Victor Hugo, de Louise Michel, et celles des républicains et républicaines d'une province qui l'était si peu. Avec en fond de décor, un paysage, le bocage de la "Vendée angevine" , la vallée de la Loire, la rumeur et les colères du grand fleuve. Cette confiance en la république pourrait-elle renaître aujourd'hui ? En 2018, il m'a semblé entendre chez les Gilets jaunes quelque chose des très anciennes revendications dont étaient porteurs mes ancêtres, journaliers agricoles, vignerons, artisans, tous ceux que Gracchus Babeuf nommait "les impropriétaires" . Egalité, justice, reconnaissance. Faisant retour vers ce petit peuple disparu avec ses modestes et farouches espoirs, attentive à sa leçon, émue par son courage quotidien, je me disais : ce passé-là a de l'avenir. D. S.
Durée:6h. 28min.
Genre littéraire:Société/économie/politique
Numéro du livre:65601
Résumé: Le Palais fédéral est une jungle. Une jungle dominée par quatre espèces : les élus, les fonctionnaires, les journalistes, et les lobbyistes. Dans les couloirs du Palais, ce petit monde se fréquente intensément, se parle beaucoup, et s’écoute un peu. Ou pas. On se tutoie, on boit des verres, on s’embrasse. Et plus, si entente. Parfois même sans entente. Bref, c’est un vaudeville en vase clos, voire à huis clos : les lobbyistes conseillent des élus qui font des lois dont parlent les journalistes dans des articles que lisent les fonctionnaires. En bougonnant. Car, en général, les fonctionnaires n’aiment ni les journalistes, ni les lobbyistes, et encore moins les parlementaires : derrière son apparente obséquiosité, l’administration n’oublie jamais qu’elle seule comprend vraiment les lois, et que c’est elle qui commande, au final. Bien que les fonctionnaires ne puissent rien faire sans des élus qui existent grâce aux journalistes et aux lobbyistes. Qui, eux, se nourrissent de la jungle. Et ainsi de suite. Bref, c’est un ménage à quatre légèrement incestueux, avec ses petits secrets, ses querelles, ses coups bas… mais qui finit toujours par s’entendre. En général. Car tout n’est pas toujours si simple : parfois, des politiciens français s’en mêlent…
Durée:3h. 58min.
Genre littéraire:Société/économie/politique
Numéro du livre:68575
Résumé: " Réinventer les aurores, c'est retrouver le souffle des premiers matins de la République : s'éveiller et s'émerveiller, lucides mais jamais désespérés. La réflexion que je livre n'est pas juste un cri d'alerte, c'est ma conception de la vie et de la politique, en tant qu'elles se rejoignent en leur point de plus grande fragilité, là où il s'agit d'affirmer que l'on peut reconstituer, maille après maille, le tissu de la société menacée par tout ce qui la délite, de la peur à la haine. Je veux proposer un manifeste contre l'indifférence, un plaidoyer pour la fraternité, une politique de la jubilation et du bonheur retrouvé. " Haïm Korsia
Durée:1h. 25min.
Genre littéraire:Société/économie/politique
Numéro du livre:31311
Résumé: « C'est pour moi un grand sujet de satisfaction de découvrir la permanence de nos convictions les plus anciennes. En ce qui a trait à l'essentiel, je n'ai jamais trouvé d'occasion de changer d'opinion. L'apparence du monde change d'une année sur l'autre, comme les paysages revêtent un habit différent, mais je remarque que la vérité est toujours vraie et jamais je ne regrette quelque déclaration emphatique qu'elle ait pu susciter chez moi. (...) Comme les montagnes immobiles sur la plaine, plus immuables encore et permanentes, se tiennent, groupées à une distance plus ou moins grande de mon regard qui a mûri, les idées que j'ai entretenues, les mamelles éternelles dont nous tirons notre nourriture. » Henry David Thoreau
Durée:2h. 55min.
Genre littéraire:Société/économie/politique
Numéro du livre:74546
Résumé: Entre témoignages issus de sa campagne électorale dans la Somme et analyses sur le terrain de la situation économique et sociale du département, F. Ruffin décrit les difficultés liées au travail vécues par les Français et les conséquences sociales qui en découlent. En plein débat sur l'âge de départ à la retraite, le député propose un contre-projet de société traitant enfin du temps de travail.
Durée:7h. 19min.
Genre littéraire:Société/économie/politique
Numéro du livre:75615
Résumé: L'historienne et soviétologue décrit le système politique instauré en Russie par Vladimir Poutine. Elle démontre que ce régime autoritaire est encore ancré dans les traditions de l'URSS malgré son usage moderne de la communication. Elle analyse également la politique étrangère de la Russie à travers les évolutions de sa politique intérieure.
Durée:16h. 46min.
Genre littéraire:Société/économie/politique
Numéro du livre:75312
Résumé: Le récit de la transformation politique et sociale à l'oeuvre au XIXe siècle dans l'Europe, entre les tensions qui la divisent, l'imaginaire de ses frontières, son expansion dans le contexte de la mondialisation et ses interactions avec les autres continents.
Lu par:Marie Claire
Durée:3h. 19min.
Genre littéraire:Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre:36814
Résumé: Ils sont cireurs de chaussures, vendeurs de journaux, laveurs de voitures, nettoyeurs de tombes, chiffonniers... Des enfants laissés pour compte dans un pays où les plus pauvres ne peuvent que survivre. Survivre, Saturnino tente de le faire. Dans la rue, il lutte depuis la disparition de ses parents, pour gagner quelques pièces, pour protéger Luzia sa petite soeur, pour se souvenir des mots et des chansons que fredonnait leur mère. Un jour, Saturnino rencontre un vieil homme hors du commun qui se dit chef d'orchestre. Il invite les gamins des rues à venir chez lui. La musique a-t-elle le pouvoir d'effacer la peur et la solitude ? A partir de 12 ans.