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Les Indiens de l'Amérique du Sud

Résumé
Le grand ethnologue Alfred Métraux décrit les moeurs des Indiens de la Guyane, de l'Amazone, du Gran Chaco et de la Terre de Feu. Dans les années 1930, Alfred Métraux s'élance vers les régions les plus reculées du continent sud-américain, à la rencontre de peuplades indigènes menacées de disparition : les Indiens Mataco, Chipaya, Uros... Il commence par explorer les environs de Tucumán, dans le nord de l'Argentine, où il a été chargé de fonder un musée d'ethnographie. Il se familiarise avec ces tribus qui vivent de la chasse et de la pêche, qui fabriquent des céramiques, des poteries et des outils en bois ou en os d'animaux et s'initie à leurs techniques, dont certaines remontent à la préhistoire comme le filage de fibres végétales pour tisser sacs et vêtements. Il observe leur quotidien, photographie et, surtout, il recueille leur mythologie orale.
Lu par : Yves Renaud
Durée: 4h. 4min.
Édition: Paris, A.-M. Métaillé, 1982
Numéro du livre: 5943
ISBN: 9782864240112
Collection(s): Collection Traversées

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Résumé:F. Aubenas arpente les plages du Sud-Est, les banlieues et les villes du Nord, à la rencontre de la "France d'en bas". Elle essaie de saisir l'humain et le ton gouailleur, désabusé voire révolté de ses interlocuteurs : chômeurs, parents d'élèves, jeunes filles de banlieue, électeurs de gauche ou du Front national, etc. ©Electre 2015
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Résumé:Militante féministe et spectatrice de téléréalité, l'auteure dénonce les situations sexistes et violentes envers les femmes qui sont courantes dans ces programmes, devant et derrière la caméra. Elle montre que ces émissions sont à la fois le reflet et le modèle des sociétés contemporaines et qu'elles influencent les comportements.
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Genre littéraire : Société/économie/politique
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Résumé:Quatrième de couverture : " Je suis Bolek, le camelot, le libraire de rue. La rue, c'est mon métier. J'ai vendu des kilomètres de journaux, des tonnes de livres, rencontré des milliers de personnes. Je ne suis pas un mendiant, je ne demande aucune aide sociale. Ça fait vingt ans que je me bats contre les moulins, les administrations, contre le froid, la canicule ou les regards qui me traversent, juste pour qu'on me laisse travailler. Mon combat, c'est ma vie... " Bolek a fait du livre un drapeau de résistance et de son kiosque une barricade. Au-delà du parcours passionnant d'un personnage hors norme, ce document nous montre une France que nous ne pouvons plus ignorer : celle des 7 millions de travailleurs précaires.
Lu par : Louis Belon
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Genre littéraire : Société/économie/politique
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Résumé:«Quand l'homme en est réduit à l'extrême dénuement du besoin, quand il devient «celui qui mange des épluchures», l'on s'aperçoit qu'il est réduit à lui-même, et l'homme se découvre comme celui qui n'a besoin de rien d'autre que le besoin pour, niant ce qui le nie, maintenir le rapport humain dans sa primauté. Il faut ajouter que le besoin alors change, qu'il se radicalise au sens propre, qu'il n'est plus qu'un besoin aride, sans jouissance, sans contenu, qu'il est rapport nu à la vie nue et que le pain que l'on mange répond immédiatement à l'exigence du besoin, de même que le besoin est immédiatement le besoin de vivre».
Lu par : André Cortessis
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Résumé:Qu’est-ce qu’être arabe aujourd’hui ? Quelle histoire partage-t-on ? Au-delà de l’actualité et des idées reçues, comment dire la fierté d’être soi ? Telles sont les questions que se pose Sofiane Si Merabet, créateur du compte Instagram The Confused Arab, dans ce livre riche et plein d’audace.
Lu par : Pierre Jeudy
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Résumé:"Oui, "qu'est-ce qu'une nation ? " On reprend ici la question posée au XIX ? siècle par Ernest Renan en se plaçant dans une perspective résolument planétaire ; une autre manière de faire de l'histoire globale. Car rien n'y fait : de la Révolution d'Octobre à la Pandémie de 2020 la nation, qu'on disait moribonde ou -pire- dépassée, est plus vivante que jamais. On ne compte plus, à la surface de la terre, les mouvements de "libération nationale", de l'Ecosse à la Catalogne, de la Palestine au Kurdistan. Sans la nation comme clé d'interprétation l'histoire du monde depuis trois siècles serait incompréhensible. Sans elle l'irréductibilité de la Norvège ou de la Suisse, du Brésil ou de l'Afrique du sud resterait opaque. Sans elle le destin des puissances d'aujourd'hui, des Etats-Unis à la Chine, de l'Inde au Japon, devient illisible. Il n'y a rien de plus mondial que le national. On la disait imaginée, voire imaginaire : elle est construite, assurément, mais ni plus ni moins que l'international, le monde ou l'humanité, toutes ces fictions utiles grâce auxquelles -et à cause desquelles- les individus et les sociétés vivent et meurent. Quant à son imaginaire, il touche à l'essentiel, puisqu'il est celui d'une rencontre entre l'identité et la souveraineté : un peuple y devient le Peuple. Voilà pourquoi on a beau "déconstruire" la nation tous les matins, elle se reconstruit tous les soirs. Cette résistibilité aux vieilles prophéties religieuses ou laïques, libérales ou marxistes, méritait l'attention. Méritait un livre". Pascal Ory