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Je voulais pas crever: petit manuel de résistance urbaine

Résumé
Quatrième de couverture : " Je suis Bolek, le camelot, le libraire de rue. La rue, c'est mon métier. J'ai vendu des kilomètres de journaux, des tonnes de livres, rencontré des milliers de personnes. Je ne suis pas un mendiant, je ne demande aucune aide sociale. Ça fait vingt ans que je me bats contre les moulins, les administrations, contre le froid, la canicule ou les regards qui me traversent, juste pour qu'on me laisse travailler. Mon combat, c'est ma vie... " Bolek a fait du livre un drapeau de résistance et de son kiosque une barricade. Au-delà du parcours passionnant d'un personnage hors norme, ce document nous montre une France que nous ne pouvons plus ignorer : celle des 7 millions de travailleurs précaires.
Durée: 3h. 36min.
Édition: Paris, Albin Michel, 2008
Numéro du livre: 16529
ISBN: 9782226180766
CDU: 331.5

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Résumé:Lu par Manon Après un premier manifeste en 2011, le collectif apporte une nouvelle contribution en soumettant à la réflexion des solutions pour sortir des politiques néolibérales et alimenter le débat citoyen. ©Electre 2016
Lu par : Monique Tayeb
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Résumé:Le 10 juin 2014, l'État islamique de l'Irak et du Levant (l'EILL), dirigé par le sunnite Abu Bakr al Baghdaoui, prend la capitale nord de l'Irak, Mossoul. 350000 soldats de l'armée irakienne contre 1300 combattants du côté des insurgés. C'est l'une des plus grandes débâcles militaires de tous les temps. Et une date cruciale qui marque la fin d'une période commencée avec la mort de Saddam Hussein en 2003. Cet événement est un véritable choc pour l'Occident qui n'a rien vu venir. D'abord parce que la plupart des observateurs occidentaux ont dû quitter la région et parce que la « guerre contre la terreur » s'était focalisée essentiellement sur Al Qaeda, trop longtemps considérée comme une organisation unique et structurée et non comme la « base » d'où ont émergé une pluralité de groupes armés. Ces combattants ont rallié dans la région l'Etat islamique de l'Irak et du Levant qui contrôle maintenant le nord et l'ouest de l'Irak et le nord et l'est de la Syrie. Soit un état de la taille de l'Angleterre ou du Michigan. Patrick Cockburn, grand reporter spécialiste du Moyen-Orient retrace la montée en puissance de ce Djihad, qu'il compare à la montée du fascisme dans les années 1930. Il montre que ce mouvement, au départ peu important et affaibli par l'intervention américaine en 2001, s'est nourri de la politique de l'Occident. Aux lendemains du 11 septembre notamment, les alliances avec l'Arabie Saoudite et le Pakistan n'ont jamais été remises en causes alors que ces deux pays sont aujourd'hui les principaux bailleurs de fonds du Djihad. Par ailleurs la vente d'armes aux rebelles syriens aujourd'hui dominés par des combattants sunnites — qui ont peu à peu relégués au second plan les autres mouvements de résistance à Bachar el Assad — ont contribué à renforcer le mouvement.
Lu par : Bernard Dieu
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Numéro du livre : 68191
Résumé:"Depuis le début de sa carrière, l'un des principaux traits de caractère de monsieur Recep Tayyip Erdogan, c'est qu'il a la langue proche du coeur. Il dit ce qu'il pense aussitôt qu'il le pense", analyse l'un de ses plus vieux compagnons de route. On pourrait donc le lire à livre ouvert ? "Il n'est pas très cultivé, ajoute un journaliste, il n'a jamais lu Sun Tzu ou Machiavel. Mais malgré cela, c'est l'un des leaders les plus forts du monde." Comment cet homme politique, proche du Turc de la rue, au pouvoir depuis 2003, porté par la réussite économique insolente de son pays, est-il parvenu à vampiriser la vie politique sans jamais craindre d'institutionnaliser l'opportunisme comme méthode de gouvernance ? On se souvient qu'il voulait adhérer à l'Union européenne, qu'il était le "frère" de Bachar el-Assad, l'allié d'Israël, qu'il négociait avec les Kurdes du PKK, qu'il marchait main dans la main avec Fethullah Gülen, son ennemi juré d'aujourd'hui, et caetera... De plus en plus mystique après le coup d'Etat manqué de 2016 - "un don de Dieu", dit-il -, il se compare volontiers au prophète Mahomet sauvé à Médine par une araignée. Citant le Coran à tout-va, l'hyper-président, installé dans son palais monumental de mille cent cinquante pièces, se veut aussi le successeur d'Atatürk, et pourquoi pas, bientôt, celui de Soliman le Magnifique. Il demeure un acteur incontournable dans un Moyen-Orient en pleine recomposition et d'une complexité redoutable. Mais pour combien de temps ? Jusqu'en 2029 comme il le souhaite ? Entre-temps, il sera devenu le fossoyeur de la fragile démocratie turque en menant une répression de masse impitoyable contre des milliers d'opposants, tout spécialement contre les journalistes du pays qui occupe la 155e place sur 180 au classement 2017 de la liberté de la presse.
Lu par : Fanny Rahmé
Durée : 2h. 51min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 66994
Résumé:Traductrice de presse, Bérengère Viennot s’est trouvée confrontée à un défi inédit après l’élection de Donald Trump. Le président américain a fait exploser les codes de la parole politique. Sa langue est vulgaire et confuse, truffée de fautes de syntaxe et de phrases sans queue ni tête, de sarcasmes et d’invectives – signes d’un rapport dévoyé à la réalité et à la culture. D’une plume aussi désopilante qu’incisive, l’auteure raconte son casse-tête de traductrice et s’interroge. Comment glisse-t-on de la violence des mots à la violence politique ? En quoi est-ce là un symptôme de l’état de la démocratie ? Pourquoi sommes-nous tous concernés ? La langue de Trump est un miroir implacable : du président lui-même, de l’Amérique et de notre époque.