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Je voulais pas crever: petit manuel de résistance urbaine

Résumé
Quatrième de couverture : " Je suis Bolek, le camelot, le libraire de rue. La rue, c'est mon métier. J'ai vendu des kilomètres de journaux, des tonnes de livres, rencontré des milliers de personnes. Je ne suis pas un mendiant, je ne demande aucune aide sociale. Ça fait vingt ans que je me bats contre les moulins, les administrations, contre le froid, la canicule ou les regards qui me traversent, juste pour qu'on me laisse travailler. Mon combat, c'est ma vie... " Bolek a fait du livre un drapeau de résistance et de son kiosque une barricade. Au-delà du parcours passionnant d'un personnage hors norme, ce document nous montre une France que nous ne pouvons plus ignorer : celle des 7 millions de travailleurs précaires.
Durée: 3h. 36min.
Édition: Paris, Albin Michel, 2008
Numéro du livre: 16529
ISBN: 9782226180766
CDU: 331.5

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Résumé:Secrétaire d'Etat en charge des personnes handicapées sous la présidence d'E. Macron, l'auteure a interrogé onze personnalités sur leur rapport au handicap, le leur ou celui de leur proche : C. Chirac, G. Montagné, A. Jollien, D. Farrugia ou M.-A. Le Fur. Ces entretiens abordent des thèmes comme le recrutement, la féminité, la représentation dans les médias, les déplacements et la vie quotidienne.
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Résumé:Gouverner, désormais, c'est compatir, prendre le pouls et tâter le front des Français, s'adonner à la surenchère émotionnelle... Les gouvernants sont devenus des aumôniers, les officiants d'une société lacrymale, où l'on voit les bons sentiments tenir lieu de politique...
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Genre littéraire : Société/économie/politique
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Résumé:Ahmet Altan est romancier, essayiste et journaliste, il était aussi rédacteur en chef du quotidien Taraf jusqu’au 15 juillet 2016. À cette date, la Turquie s’en?amme, des milliers de personnes descendent dans la rue à Istanbul et à Ankara suite à une tentative de putsch. Le lendemain commence une vague d’arrestations parmi les fonctionnaires, les enseignants, l’armée et les journalistes. Ahmet Altan fait partie de ceux-là, il sera condamné à perpétuité, accusé d’avoir appelé au renversement du gouvernement de l’AKP. Ahmet Altan a 69 ans. Ces textes sont écrits du fond de sa geôle. Poignants, remarquablement maîtrisés, ces allers-retours entre ré?exions, méditations et sensations expriment le quotidien du prisonnier mais ils disent aussi combien l’écriture est pour lui salvatrice. Tel un credo il s’en remet à son imagination, à la force des mots qui seule lui permet de survivre et de franchir les murs. Un livre de résilience exemplaire.
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Genre littéraire : Société/économie/politique
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Résumé:Supposons un instant que le dirigeant de la Banque de France, le directeur de la police et celui des Archives nationales soient des esclaves, propriétés à titre collectif du peuple français. Imaginons, en somme, une République dans laquelle certains des plus grands serviteurs de l'Etat seraient des esclaves. Ils étaient archivistes, policiers ou vérificateurs de la monnaie : tous esclaves, quoique jouissant d'une condition privilégiée, ils furent les premiers fonctionnaires des cités grecques. En confiant à des esclaves de telles fonctions, qui requéraient une expertise dont les citoyens étaient bien souvent dénués, il s'agissait pour la cité de placer hors du champ politique un certain nombre de savoirs spécialisés, dont la maîtrise ne devait légitimer la détention d'aucun pouvoir. Surtout, la démocratie directe, telle que la concevaient les Grecs, impliquait que l'ensemble des prérogatives politiques soit entre les mains des citoyens. En rendant invisibles ceux qui avaient la charge de son administration, la cité conjurait l'apparition d'un Etat qui puisse se constituer en instance autonome et, le cas échéant, se retourner contre elle. Que la démocratie se soit construite en son origine contre la figure de l'expert gouvernant, mais aussi selon une conception de l'Etat qui nous est radicalement étrangère, voilà qui devrait nous intriguer.