Contenu

Le jour où le désert est entré dans la ville

Résumé
"Personne ne sait comment le désert est entré dans la ville." Ainsi commence "Luoes", la première des huit nouvelles de ce recueil ; "Luoes", anagramme de Séoul. Une anagramme qui révèle l'étrangeté qui habite ce livre polyphonique. L'une décide de refuser le vacarme du monde, l'autre urine "pour éteindre le feu qu'il y a au-dehors, en ville", l'un décide de fuguer, mais ne sait, à son retour, s'il n'a pas tout simplement rêvé, un autre vit dans une tour abandonnée et se nourrit des déchets de la ville. Ici, chacun — à moins que cela ne soit la même personne, au-delà des apparences — semble vivre en exil, entre l'enfance et l'âge adulte, incapable de communiquer avec le monde et les êtres qui l'entourent, et s'en remet à une perception exacerbée des images, des sons, des odeurs pour tenter d'échapper à un devenir fantomatique.
Genre littéraire: Nouvelle
Durée: 3h. 1min.
Édition: Lagrasse (Aude), Verdier, 2020
Numéro du livre: 67984
ISBN: 9782378560454
Collection(s): Chaoïd

Documents similaires

Lu par : Isabelle Henry
Durée : 2h. 24min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 73895
Résumé:Malgré ses sept années d'études dans une école de commerce, Laetitia est employée au Snowhall de Thermes-les-Bains. Obsédée par la catastrophe climatique en cours, elle voit d'un mauvais oeil la décision de l'Etat d'enfouir les déchets radioactifs dans sa région de Lorraine. Avec sa bande d'activistes, Taupe, Fauteur, Thelma et Dédé, elle mène une première action spectaculaire. Premier roman.
Durée : 3h. 51min.
Genre littéraire : Roman historique/biographique
Numéro du livre : 77847
Résumé:La cuisine ashkénaze n’est peut-être pas la plus sexy, et le yiddish n'a pas toujours été une langue bien normée. Mais ce sont autant de saveurs et de couleurs, de mots et de sonorités, toute une culture et une histoire qu’Élise Goldberg nous restitue ici, dans ce premier livre aussi drôle qu’émouvant.
Lu par : Françoise Golaz
Durée : 2h. 49min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 71206
Résumé:D’oncle raconte l’histoire d’un oncle. D’un homme-limite jamais grandi, coincé depuis cinquante ans quelque part en enfance et au bord de la mer, au bout du monde. À la faveur de circonstances exceptionnelles, d’une réclusion forcée peut-être, la narratrice est amenée à observer de près cet homme à l’hygiène douteuse, aux manies bizarres, à la santé défaillante, aux proportions anormales, définitivement trop petit, trop gros et trop boiteux pour ce monde. Elle lui tourne autour, tente d’éclaircir ce qui a tout l’air d’un mystère, bute sur de grands pans d’oubli familial, sur les tracasseries d’un quotidien impossible et d’un avenir incertain. Elle spécule. Se livre à un nécessaire délire au contact de cet oncle planté là comme un défi à toute espèce de conformité. En filigrane, c’est le portrait d’une famille et d’une époque qui se dessine. Biscornues comme toutes les familles et toutes les époques. ou disons un peu plus. Mais il faudra se garder des conclusions hâtives. Ce petit brin d’oncle traîne la patte sur une frontière ténue. Avec ce premier roman, Rebecca Gisler propose une écriture entomologiste, intriguée et amusée, qui vise à faire le tour d’un sujet aussi étrange que fascinant : un oncle.
Durée : 2h. 10min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 77409
Résumé:Des artistes et écrivains réunis par Mathias Malzieu proposent des textes liés à l'enfance, entre tendresse, curiosité et nostalgie joyeuse.
Durée : 4h. 57min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 66278
Résumé:Les soifs dont parlent ces nouvelles sont celles qui transcendent la monotonie des jours, peuplent la solitude, donnent un sens à ce qui paraît absurde. Elles peuvent être comblées par la plénitude des corps, les liens qui nous unissent à l’autre et à nous-même, la voix de la nature, celle de la musique, qui consolent, exaltent, réchauffent les heures les plus sombres. Vingt et une nouvelles poétiques, passionnées, gourmandes, fatales, éphémères dans lesquelles l’auteure explore certains aspects inéluc- tables de l’existence, sous le prisme des relations qui constituent une vie humaine.
Lu par : Hélène Knobel
Durée : 2h. 13min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 6445
Résumé:Réputées intraduisibles ou trop russes pour être transposables en français, ces nouvelles font apparaître le langage populaire, pour la première fois dans la littérature russe. C'est la langue de l'homo sovieticus, foisonnant de mots savants ou étrangers détournés de leur sens, truffée de termes administratifs ronflants sortis de leur contexte. Tous les critiques ont qualifié le récit de Zochtchenko de skaz, terme qu'on pourrait traduire par conte destiné à être récité à haute voix, voire psalmodié, comme le faisait Zochtchenko lui-même.
Lu par : Janick Quenet
Durée : 3h. 19min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 18014
Résumé:Laurent Gaudé propose dans son dernier roman quatre nouvelles dans lesquelles les héros vivent leurs derniers instants. Tous veulent laisser une trace. Ce sont des témoins de leur époque. Ils ont vécu leur histoire mais veulent marquer l'Histoire en pronconçant leurs ultimes paroles. Des textes d'adieux puissants.
Durée : 5h. 28min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 1732
Résumé:"Un monde sans amour est un vivier sans eau...", cette phrase fournit la clef de ce livre et aussi celle du siècle que nous vivons. Une vieille paysanne naïve réunit ses fils qui ont "réussi"... Un faux aristocrate ruine sa famille pour la vanité d'un titre auquel il n'a pas droit... Le dérisoire retour d'un père prodigue... Vingt histoires racontées par Gilbert Cesbron, à la fois tendres et cruelles comme nous le sommes tous. Histoires imaginées, mais si vraies, si justes. "L'imagination, dit Cesbron, n'est que la révolte de l'enfant qui veut survivre en nous. L'imagination n'est que l'alliance obstinée de la compassion et de l'espoir."
Durée : 8h. 11min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 8232
Résumé:L'été des femmes, c'est l'automne. On range alors pour les froids ce qu'ont donné les jours chauds. On note sur des livres ses récoltes. Les fleurs deviennent des mots. L'homme retrouve en lui ce qu'il a de féminin, ses armoires et ses coffres. Saison hermaphrodite. Littré le dit, même grammaticalement, l'automne est des deux genres, bique et bouc. Le mariage avec soi ! La vraie noce est celle que l'on fait avec ses souvenirs.
Lu par : Suzanne Bettens
Durée : 10h. 37min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 17190
Résumé:Dernier recueil publié du vivant de son auteur, La Gardera Party commence à l'aube d'une journée radieuse pour s'achever à la nuit noire, dans une chambre où s'endormira bientôt une femme sans âge ni visage. Une nouvelle après l'autre, Katherine Mansfield peint la vie par petites touches, tendres, cocasses, poignantes, parfois cruelles. Elle dit la solitude, la peur et la mort, partout présentes, même dans la baie des vacances et de l'enfance. Elle chante aussi le bonheur d'exister, l'intensité et la multiplicité des plaisirs qui s'offrent dans l'instant, ces merveilles que sont le sourire édenté d'un bébé, le tourbillon des lumières d'une salle de bal, une odeur de lavande, un vieux saladier rempli de capucines jaunes et rouges sur une table éclaboussée de soleil...
Lu par : Suzanne Kronig
Durée : 3h. 30min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 3899
Résumé:Dans une écriture sans fioritures, sans effets, Sylviane Chatelain creuse sans pitié dans la chair de ses héros et indirectement dans celle du lecteur. "Les routes blanches", ce sont les errances de chacun d'entre nous avec l'angoisse comme seul compagnon. Un livre qui n'a donc rien de gai, rien de rassurant mais qui dépeint avec une justesse infinie toute la palette des fragilités humai­nes. Un voyage au-delà du sourire et des larmes mené, mais oui, avec beaucoup de bonheur et de talent.
Lu par : Jocelyne Bidault
Durée : 1h. 56min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 23169
Résumé:De son île natale au sol français, de la mendiante au professeur, de ses premiers émois à ses récentes déceptions, c'est à un triple voyage - géographique social et mental - que nous convie la narratrice de ce recueil. Usant d'une langue incisive et colorée, la jeune romancière et poétesse sénégalaise y dépeint tant la brutalité des sociétés traditionnelles que la calme violence qui sourd de nos sociétés d'exclusion. Sombre tableau que vient animer l'allégresse féroce du style et tempérer la douce nostalgie irradiant des premières années villageoises et de la solidarité sans phrases des pauvres.