Contenu

Le voyage

Genre littéraire: Essai/chronique/langage
Durée: 3h. 2min.
Édition: Marin-Neuchâtel, Ed. du Verbe, 1993
Numéro du livre: 6869
CDU: 844

Documents similaires

Lu par : Pierre Biner
Durée : 3h. 36min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 15110
Résumé:
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 5h. 57min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 65058
Résumé:Un récit de voyage, mais aussi une quête existentielle qui nous amènent à découvrir une terra incognita: la région du Plateau suisse, dite des Trois-Lacs, avec son réseau de signes et de sens qui ouvrent les pas du marcheur vers de multiples questionnements. Il y a du pain sur la planche, plus personne ne semble avoir de repos. Le marcheur n’en aurait pas non plus si ne survenaient, sans avertir, des instants qui l’affranchissent du temps des horloges, le réconcilient avec l’inestimable beauté du monde et l’encouragent, épuisé et émerveillé, à s’y attarder encore.
Lu par : Michèle Quellet
Durée : 5h. 52min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 65004
Résumé:"Je décris dans cet essai sur les îles et les villes un projet de système politique issu de mes réflexions monomaniaques concernant la vie en société dans un Etat idéal – à tous les niveaux – que je refaçonne sans cesse. Convaincu que certaines idées peuvent être réalisées, je tiens à les éclaircir pour mieux les communiquer. Pour mieux m’en désapproprier. D’ailleurs, rien ne me fait plus plaisir de constater, parfois, que certaines de ces propositions que je croyais originales se concrétisent déjà dans l’actualité – ou l’ont été dans le passé. Alors, je me sens comme l’inventeur en spéléologie qui découvre une grotte préhistorique ; il n’a rien créé, il a trouvé. En fait, on n’invente jamais rien à partir de rien ; on déterre quelque chose qui existait sans qu’on le sache, que ce soit par ignorance personnelle ou générale. Puis on pousse plus loin la trouvaille pour voir où cela conduit. Hasard et nécessité dans l’univers en expansion. Bref, comprendre ou inventer (après avoir beaucoup tâtonné) c’est du pareil au même. Eurêka ! Tout en m’efforçant d’élaborer une pensée cohérente, je raconte par-ci par-là certains épisodes de mon parcours qui ont accompagné ces cogitations. Pour faire image par du vécu, car l’image fixe l’idée. Y a photos." (Michel Bory)
Lu par : Jean Frey
Durée : 2h. 48min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 17891
Résumé:Livre posthume dans lequel l'auteur mène son propre interrogatoire sur l'écriture, la littérature, le sexe, Dieu, la mort, la foi protestante, la jouissance des corps, etc. "- Qui vous autorise à parler en initié de votre propre mort ? Tant que je vous interroge, sachez-le, je ne tolérerai pas que vous en usiez avec la mort comme Guignol se joue des gendarmes ! - Je ne me moque ni de mourir, ni de la mort, ni de ma poussière de mort. Quelque chose en moi, qui parle de retour, me donne irrésistiblement la force de remonter de la poudre où je serai diffus à une espèce de parole, peut-être de voix, un souffle, un glissement d'air où les mots ne sont plus inaudibles mais deviennent précis, à nouveau doués de forme, de son, et capables de s'organiser en phrases. Disons qu'ils sont silencieux, qu'ils se tiennent à hauteur d'oreille entre l'absence et l'écho, et voici, vous les entendez, je vous l'avais dit : "Je reviendrai." "
Lu par : André Cortessis
Durée : 12h. 55min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 33354
Résumé:Vivre, lire et écrire : cela peut être tout un. Ce triple mouvement fonde en tout cas le projet, la démarche et la forme kaléidoscopique de ces Lectures du monde, dont voici le quatrième volume publié après L'Ambassade du papillon,Les Passions partagées etRiches Heures. Sous la forme d'une vaste chronique étoilée touchant aux divers genres du carnet de bord et du reportage littéraire, de l'aphorisme et du trait satirique, du récit de voyage et du journal d'écrivain au travail, ce livre tient d'un roman «dicté par la vie », reflet vivant de la réalité telle que nous la percevons par les temps qui courent, profuse et chatoyante, contradictoire, voire chaotique. D'un séjour en Egypte à d'innombrables escales parisiennes à la rencontre des écrivains de partout (tels Albert Cossery, Ahmadou Kourouma, Jean d'Ormesson, Carlos Fuentes, Amos Oz, Nancy Huston et tant d'autres), de Salamanque à Amsterdam, d'Algarve à Toronto, le lecteur suit un parcours zigzaguant qui ramène à tout coup au lieu privilégié de La Désirade, sur les hauts du lac Léman, au bord du ciel et dans l'intimité lumineuse de la « bonne amie »
Lu par : Jean Frey
Durée : 2h. 16min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 16685
Résumé:Cet ouvrage a été publié en 1926 avant d'être repris dans les oeuvres complètes éditées par les Trois collines... il est considéré comme le texte fondateur de la littérature de ce pays...
Lu par : Madiana Roy
Durée : 1h. 49min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 65166
Résumé:Au fil du temps des saisons et des jours Rochat nous embobine de mots qui sentent l'herbe fraîche ou les foins, mots qui ont la saveur d'un fendant frais. Ces textes d'un ton chantant évoquent le vent, la neige, les bêtes et les gens, ceux d'en-haut comme d'en-bas et des femmes et du désir né de leur invocation mythique ou fantasmée. " Le paysage je me disais en me couvrant pour la nuit, le paysage est comme un bon lit dans lequel on se couche sur un matelas de calcaire et des draps en herbe des pâturages, nous qui avons eu la chance de parcourir le paysage des millions de fois en tracteur maintenant que les chevaux ne font plus que nous regarder. "
Durée : 5h. 27min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 18504
Résumé:Bureau des Assassinats est un recueil de textes écrits entre 2008 et 2010 — des «chroniques» qui ne relèvent d'aucuns genres codifiés tout en empruntant un peu à tous les genres — dont le fil conducteur consiste à éclairer des situations et des problématiques artistiques, politiques ou économiques actuelles en partant d'oeuvres littéraires et d'auteurs classiques. Ou l'actualité éclairée par la littérature, la littérature éclairée par l'actualité. Au travers de ses jumelles littéraires, l'auteur fait voir autrement ces années de crises financières qui ont secoué nos sociétés occidentales, privilégiant la mise en perspective et un point de vue décalé. L'art, la culture, et même le fait divers, y trouvent aussi leur place.
Lu par : Claude Fissé
Durée : 57min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 31537
Résumé:Lecteur presque omnivore, Robert Walser était séduit par le roman populaire, ses ficelles et ses maîtres, Stendhal, Balzac, Sue et Dumas. Sans être vraiment bilingue, mais ayant grandi à la frontière des langues, il les lisait en français. Plusieurs proses écrites à Berne à la fin des années 1920 s'inspirent de petits romans à l'eau de rose parus sous couverture illustrée. Walser lit assidûment ces brochures à deux sous, écrites et produites en série (collection « Le Petit Livre », chez Ferenczi): il s'interroge, résume, parodie, s'approprie leurs intrigues et se délecte de la moralité ambiguë de ces récits aux titres suggestifs. Ce Minizoé présente et commente trois de ces proses, dont l'une est inspirée par « Le Semeur de larmes », un roman signé Sim, un pseudonyme de Georges Simenon.
Lu par : Pierre Biner
Durée : 9h. 35min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 31535
Résumé:Soixante-douze proses pour Berlin, toutes parues dans le principal quotidien de la capitale, le Berliner Tageblatt : quatre d'entre elles en 1907 et 1908, toutes les autres entre 1925 et 1933, alors que Robert Walser vit à Berne. " Comme mes mots bondissent devant moi ! Mes petits mots sont des enfants qui jouent avec moi. " Walser écrit ici comme il se promène, dans une disponibilité tendre et joyeuse à la vie et à ses incitations. De là, la diversité des thèmes qu'il aborde à l'intention de ses lecteurs berlinois, avec une acuité souvent prémonitoire : les tourniquets de la violence et du raffinement, de la domination et de la soumission, le féminisme, la séduction, l'automobile, le cinéma, la lecture... Non pas en essayiste, bien sûr, mais en jongleur, grâce à la vitalité et à la vivacité d'une langue qui réveille le lecteur en pleine phrase, appelant à son sens des nuances et du paradoxe. Un insolite cortège de personnages déroule ses fastes ; on y reconnaîtra quelques doubles décalés de l'écrivain, tel ce Bavard taciturne et volubile, ou tel cet Enfant du bonheur qui ne laisse pas les bien-pensants en repos. Mais ces histoires qui n'en sont pas nous conduisent toujours ailleurs, c'est-à-dire à nous-mêmes.
Lu par : Suzanne Bettens
Durée : 2h. 3min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 19757
Résumé:Je vais tenter de répondre à la question standard, la question fondamentale que posent aussi bien la critique, les distributeurs et les lecteurs : de quoi ça parle, vot'bouquin ? Euh ... c'est un essai ... autofictif ... à caractère pamphlétaire ... Non, ça ne le fait pas ; une telle étiquette est aussi vendeuse que la notice d'utilisation d'une boîte de suppositoires laxatifs. Avec « Tous les Etats de la mélancolie bourgeoise », j'ai tenté de faire le tour des mensonges doucereux dont notre société se berce, il s'agit de l'état des lieux d'une fable qui fait plaisir, la fable du calme bonheur bourgeois. Je suis allé chercher dans ma propre expérience un certains nombres d'épisodes et je les ai analysé à la lumière d'un petit événement, trois fois riens, une petite manipulation étalée dans la presse. Comme la maille défaite d'un tricot, j'ai tiré sur le fil et ai défait l'étoffe. (http://frevall.blogspot.ch)
Lu par : Pascale Fischer
Durée : 3h. 59min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 33626
Résumé:Une vingtaine de villes suisses en perpétuelles mutations sont décrites par des écrivains qui ont un lien particulier et affectif avec celles-ci. Ce renouvellement du regard est bienvenu car souvent le lien que l'on entretient avec notre lieu d'habitation est marqué par le poids des habitudes. Et, avec les villes qui se trouvent à l'autre bout de la Suisse, on entretient parfois des préjugés par méconnaissance. Ce tour de Suisse non-dénué de charme et d'ironie invite le lecteur à modifier la perception qu'il a de lui-même et à voir ses voisins sous une autre lumière. Livre heureux et bienvenu où comme l'oiseau, on sautille de branche en branche, de découvertes en découvertes.