Contenu

Hitler et le Vatican

Résumé
On a longtemps reproché à l'Eglise catholique son attitude face au nazisme. Pie XII, surnommé par ses adversaires le "pape de Hitler", n'aurait pas encouragé les catholiques à se rebeller tout comme une partie des prélats, obsédés par leur haine du communisme. Jusqu'à présent, ces accusations ne se basaient sur aucune preuve concrète. Or, en février 2003, le Vatican a enfin ouvert ses archives sur la période nazie. Peter Godman a été l'un des premiers historiens à explorer ce nouveau fond et ses révélations sont troublantes, parfois surprenantes.
Genre littéraire: Histoire/géographie
Durée: 9h. 51min.
Édition: Paris, Perrin, 2010
Numéro du livre: 17035
ISBN: 9782262027230
CDU: 270

Documents similaires

Durée : 30h. 47min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 19881
Résumé:Albert Speer (1905-1981), adhérent au parti nazi dès 1931, fut l'architecte en chef du parti nazi et à ce titre concepteur de nombreux bâtiments officiels. En 1942, il fut nommé ministre de l'armement et organisa l'effort de guerre allemand. Condamné à 20 ans de prison à Nuremberg, il a été libéré en 1966. Il est mort à Londres en 1981. Les mémoires d'Albert Speer sont un document exceptionnel à plus d'un titre : témoignage d'un des plus hauts dignitaires nazis, il relate en détail le fonctionnement de l'appareil d'Etat vu de l'intérieur, avec le mélange de rationalité bureaucratique et de soumission à l'arbitraire du chef qui le caractérise. Comment les décisions se prennent-elles, à quel niveau, comment sont-elles appliquées ? Mais c'est aussi l'itinéraire d'un homme brillant, architecte de talent, qui est rapidement séduit personnellement par Hitler et qui va progressivement mettre son intelligence et ses compétences au service de la machine de guerre nazie et d'une idéologie totalitaire. Ce n'est que dans les tous derniers mois du régime que ses yeux se dessillent et qu'il manifeste quelques velléités d'indépendance : il aura auparavant, comme ministre de l'armement, organisé la production d'armes et de munitions avec une efficacité redoutable, n'hésitant pas à mettre en œuvre le travail forcé des prisonniers de guerre, de ceux des camps de concentration et des recrues du travail obligatoire. Ce livre lucide ne cherche ni à justifier, ni à amoindrir la responsabilité de l'auteur qui affirme : « je n'ai pas seulement voulu raconter, mais aussi comprendre ». Rapportant le nazisme à une perversion de la logique technicienne de notre époque il nous livre aussi une interrogation sur l'énigme de l'aveuglement et de la servitude volontaire.
Durée : 5h. 21min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 20897
Résumé:Il reste un officier survivant du bunker : l'aide de camp von Loringhoven a vu Hitler tous les jours pendant les derniers mois du Reich. Il a assisté quotidiennement aux réunions de situation militaire dirigées par Hitler et il fut en liaison avec tous les fronts. Son récit, dépourvu de dramatisation superflue, décrit une paralysie entrecoupée d'espoirs - les " armes secrètes ", l'offensive des Ardennes, l'armée de Wenck dans Berlin déjà occupé - jusqu'à la prise de conscience, fin avril 1945, de la mise échec et mat. Il saisit sur le vif les acteurs - de Göring à Keitel, de Himmler à Bormann, de Goebbels à Ribbentrop - et brosse surtout une fresque saisissante du " dernier " Hitler, obnubilé par sa vengeance, dos au mur à la recherche d'une victoire théâtrale dans un empire en ruine.
Lu par : François Goy
Durée : 7h. 52min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 30223
Résumé:De 1936 à 1944, Friedrich Reck-Malleczewen a couché dans son journal la haine que lui inspiraient les nazis et la honte ressentie devant ce qu'ils faisaient de l'Allemagne et des Allemands. Fervent nationaliste, conservateur convaincu, nostalgique de la monarchie, Reck-Malleczewen s'est insurgé par amour de l'Allemagne contre Hitler, ce «raté» rencontré à plusieurs reprises. Son témoignage aussi précis qu'implacable est porté par une écriture sans pareille où la colère le dispute à la révolte. Véritable réquisitoire contre le IIIe Reich, document majeur oublié depuis des décennies, La Haine et la honte se révèle ainsi d'une lucidité et d'une prescience troublantes. Une lecture indispensable pour comprendre le nazisme et ceux qui lui ont cédé.
Lu par : Francine Loreau
Durée : 7h. 32min.
Genre littéraire : Roman historique/biographique
Numéro du livre : 19129
Résumé:Les dossiers présentés dans ce second tome de la collection "curieuses histoires" nous livrent entre autres, les confidences de l'homme qui brûla le corps d'Hitler, une des dernières confessions d'Hitler où il explique pourquoi il a perdu la guerre, l'histoire de l'espion juif d'Hitler, de Max Lorenz, son ténor, celles des voix anglaises au service des nazis que furent Sally de l'Axe ou Lord Haw-Haw, mais aussi les étranges amours d'Eva Braun, l'attitude réelle de Hitler par rapport à l'athlète noir américain Jesse Owens, le dernier anniversaire du Führer, les derniers jours dans le Bunker. Il fait le point sur ce qu'aurait été le fabuleux trésor d'Hitler. En parallèle, nous apprendrons aussi tout sur le fils caché de Mussolini, les sosies de Staline et la mort du fils du dictateur russe dans un camp allemand. Voici quelques-unes des nombreuses histoires étonnantes rassemblées dans ces 250 pages de recherches. Un ouvrage captivant qui se destine tout autant aux néophytes qu'aux passionnés et aux professionnels.
Lu par : Manon
Durée : 4h. 32min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 33921
Résumé:Une histoire sociale du Proche-Orient au XXe siècle qui situe les événements de 2011 et 2012 dans la généalogie des luttes de la région. De la fin de l'Empire ottoman aux Etats modernes, en passant par la période coloniale ou l'entre-deux-guerres, l'auteure retrace les moments d'émancipation, l'élaboration des luttes féministes et ouvrières, les parcours de migrations, etc. ©Electre 2017
Lu par : Jacqueline Grau
Durée : 11h. 24min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 74012
Résumé:La milice française fut créée le 31 janvier 1943 par Pierre Laval, le chef du gouvernement de Vichy, en appelant des volontaires à défendre l'ordre contre les actions de la Résistance et un éventuel débarquement. Un an plus tard, la milice est devenue fasciste et déchaîne une violence politique d'Etat sous la forme de cours martiales remplaçant la justice. Cet ouvrage retrace cette période.
Lu par : Henriette Kunzli
Durée : 9h. 44min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 12598
Résumé:En octobre 2000, Jean Hatzfeld, grand reporter à Libération avait publié un recueil de témoignages bouleversants des rescapés Tutsis du génocide qui s'est déroulé au Rwanda entre avril et mai 1994. Génocide au cours duquel au moins 500 000 Tutsis ont été massacrés sauvagement à la machette par les Hutus. Pour ce nouveau livre, Jean Hatzfeld a eu la possibilité de rencontrer les tueurs des marais, emprisonnés dans le pénitencier de Rilinai près de Nyamata, une bourgade rwandaise.
Lu par : Richard Lemal
Durée : 12h. 32min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 27580
Résumé:Le 1er août 1914, la France décrète la mobilisation générale. Comme un million d'autres Français, le lieutenant de réserve Charles Péguy reçoit sa feuille de route, embrasse les siens et rejoint son unité, le 276e Régiment d'Infanterie, à Coulommiers. Intellectuel engagé, normalien d'origine modeste, chrétien fervent, conservateur et pourtant républicain et dreyfusard, Péguy est un condensé des contradictions françaises, mais aussi, sans doute, de ce qu'on appelle alors le génie français. S'il vit ce moment avec un sentiment de plénitude frisant l'allégresse, c'est que s'impose à lui comme à tous le devoir sacré de défendre la patrie, et déjà, à travers elle, un système de valeurs égalitaire issu des Lumières et de la Révolution. Ce combat unit aristocrates, bourgeois, paysans et ouvriers, rouges blancs et bleus dans une même détermination, une même exaltation. Les premiers jours du conflit sont catastrophiques sur le plan militaire. Comme des centaines de milliers de soldats, le sous-lieutenant Charles Péguy et ses compagnons doivent marcher jour et nuit pendant trois semaines dans une chaleur torride, les pieds en sang dans leurs godillots cloutés, reculant encore et toujours devant l'ennemi pour l'attirer profondément dans le territoire de France afin qu'une contre-offensive puisse couper son avant-garde du gros de ses troupes et amorcer la reconquête. Charles Péguy ne vivra pas assez longtemps pour voir cette première victoire française. Revenu quasiment à son point de départ dans la Marne la veille de la bataille décisive, le 276e monte à l'assaut d'un régiment de mitrailleurs de la Hesse dans un élan suicidaire conforme à la doctrine de l'offensive à outrance qui fait office de tactique militaire. Péguy se montre impavide sous la mitraille et accueille la mort avec l'orgueil d'un homme qui communie avec les siens dans la défense d'un idéal, et le stoïcisme de celui dont la foi est chevillée au corps. Michel Laval, en racontant les trente derniers jours de sa vie, entonne un requiem à la gloire de ce peuple en marche que fut, le temps d'un été, la France combattante, avant que quatre ans de carnage ne noient dans le sang la "grande illusion" de Charles Péguy et de sa génération.
Lu par : Georges Grosjean
Durée : 2h. 32min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 13458
Résumé:Hitler lui a tapoté la joue à Berchtesgaden en 1938 quand il avait 15 ans. En 1942, de Gaulle l'a reçu personnellement à Londres. Et en 1945, le maréchal Joukov l'a chaleureusement salué, croyant qu'il s'appelait La Rochejoukov et était de sa famille. Né en 1923, Robert La Rochefoucauld ne songea qu'à en découdre dès la défaite de 1940. En novembre 1942, il parvient à gagner Londres et, avec la bénédiction de De Gaulle, entre dans les services spéciaux britanniques. Après six moi d'entraînement intensif de commando il est parachuté dans le maquis du Morvan et détruit à l'explosif une très importante centrale électrique près d'Avallon. Arrêté sur dénonciation, assis sur son cercueil dans une camionette qui l'emmène au poteau d'exécution, il en saute alors qu'elle traverse Auxerre et échappe à toutes les recherches. Rembarqué en Grande-Bretagne par sous-marin, il est de nouveau parachuté en mai 1944, cette fois près de Bordeaux, et réussit l'exploit de faire sauter une poudrerie sévèrement gardée par les Allemands. Capturé peu après, incarcéré au fort de Hâ (Bordeaux), il s'en évade en quelques minutes après avoir étranglé le gardien, revêtu son uniforme, pris son arme, et abattu les deux plantons du poste de garde ! Tout cela à 21 ans.
Durée : 29h. 40min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 26268
Résumé:Retracer l'histoire de Vichy suppose de se débarrasser d'abord des certitudes assénées depuis soixante-dix ans par les camps opposés. Puis de reprendre au plus près des archives, publiques comme privées, l'étude de ces cinq années tragiques pour en comprendre les paradoxes, décortiquer la politique, conduire et décrypter les mythes que le régime a suscités. Forte d'une carrière universitaire consacrée à cette période et jalonnée de plusieurs ouvrages de référence, Michèle Cointet livre une synthèse ambitieuse, d'une scrupuleuse précision. Elle montre notamment que tout n'a pas été dit sur les dirigeants de l'État français - Pétain, Laval, Darlan - et encore moins sur leurs proches conseillers, à l'instar d'Yves Bouthillier, de Pierre Pucheu, Marcel Peyrouton, Raphaël Alibert ou René Bousquet. Elle pèse à leur juste mesure l'influence de l'Eglise, celle des technocrates et des pacifistes, partagés entre pouvoir revendiqué et tentation du retrait, entre silences avantageux, ambition rénovatrice et mensonges d'accommodation. Elle décrit les difficultés de tous soumis à l'occupation allemande, réduits à la portion plus que congrue pour leur quotidien, et elle rappelle les souffrances longtemps indicibles de ceux qui ont été victimes des persécutions et de la répression, produits toutes deux de cette singularité historique que furent cinq années de collaboration.
Durée : 11h. 48min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 18767
Résumé:Interrogée lors d'une émission de télévision québécoise sur ses reportages hors normes dans des guerres où il ne fait pas bon être journaliste, Anne Nivat séduit si bien son auditoire que, le lendemain, elle est invitée par un officier canadien, sur le point de partir en mission de combat en Afghanistan, à venir parler à ses hommes. Non seulement elle accepte, mais elle obtient de le rejoindre sur le théâtre d'opérations dans la très hostile zone de Kandahar, ex-capitale mythique des taliban, qu'elle connaît bien pour l'avoir sillonnée à sa façon depuis dix ans, intégrée dans la population locale et protégée par celle-ci. Sur place, Anne Nivat, troque avec courage et discrétion le gilet pare-balles contre un châdri qui la soustrait aux regards sans l'empêcher d'observer, et multiplie les allers-retours entre les acteurs de cette drôle de guerre : militaires alliés, armée locale à l'incertaine loyauté, administration hyper corrompue du président Hamid Karzai, sympathisants taliban, ex-moudjahidine, profiteurs de guerre en tous genres, candidats à l'exil, qui lui font partager leur vision du conflit
Durée : 6h. 58min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 15552
Résumé:Quatrième de couverture : « Rouler ! Rouler dans Bagdad, indéfiniment, sans vraie raison, si ce n'est que tu veux voir, voir ce qui se passe, même s'il ne se passe rien de sensationnel. Tu ne te lasses pas de regarder à quoi ressemble une ville morte, figée dans la peur, une ville où personne n'est censé se promener. Rouler dans cette ville, c'est se laisser aller à l'envoûtement du spectacle qui défile devant tes yeux, comme au cinéma. Sauf que tu es à Bagdad-la-mystérieuse, Bagdad-la-maudite, Bagdad-l'oubliée. Rouler à défaut de pouvoir faire autre chose, rouler pour se convaincre qu'on existe, que la ville n'est pas un mirage, qu'elle fonctionne cahin-caha et que tu en témoigneras. Rouler, ici, c'est comme prendre un tranquillisant, ou un excitant, ou peut-être bien les deux, ça dépend. Car rouler c'est se perdre, et c'est aussi se laisser aller à franchir courageusement d'invisibles frontières. »