Contenu

Vivre avec Picasso

Résumé
"Vivre avec Picasso" est à ce jour le portrait de Picasso le plus intime et le plus révélateur que l'on ait écrit. Pendant près de dix ans, Françoise Gilot a vécu auprès du grand peintre dont elle a eu deux enfants. Son livre est la description de ces années à la fois trépidantes, riches en surprises et pleines de tendresse. Françoise Gilot, peintre elle-même, rapporte avec minutie tous les aspects de la création artistique chez cet homme débordant d'idées, d'imagination et d'élans contradictoires. Mais c'est aussi Picasso, l'homme, qui apparaît ici : le compagnon de tous les jours, l'être irascible, le partisan, le père rempli d'angoisse pour son fils, le créateur superstitieux... Autour de lui sont campés quelques-uns des grands hommes de son époque : Matisse, Gertrude Stein, Eluard, Gide, Cocteau, Mirô, Chaplin. On y voit Picasso tenant tête et rusant aussi bien avec les marchands de tableaux qu'avec les nazis, qui interdisaient toute exposition de ses oeuvres pendant l'Occupation... Et ce n'est pas sans émotion qu'on y rencontre un Braque qui, par contraste, est tout en subtilité.
Genre littéraire: Biographie/témoignage
Mots-clés: Biographie
Durée: 11h. 36min.
Édition: Paris, Calmann-Lévy, 1965
Numéro du livre: 5673
CDU: 750.92 A/Z

Documents similaires

Durée : 9h. 2min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 19593
Résumé:Amedeo Modigliani est une légende du monde de l'art. Sa personnalité flamboyante, ses conquêtes féminines, la sensualité de ses toiles et leur audace picturale, le prix exorbitant qu'elles atteignirent après sa mort autant que la misère qu'il connut de son vivant et sa disparition prématurée à trente-cinq ans, tout concourt à faire de lui l'artiste maudit tel qu'on l'imagine dans le Paris du début du XXe siècle. Cette biographie, la première jamais consacrée à Modigliani, retrace son enfance dans une famille juive aisée de Livourne, en Italie, son installation à Paris, « capitale des arts », et le milieu cosmopolite d'artistes et d'intellectuels - et de leurs muses - dans lequel il évolue : il côtoie Utrillo, Picasso, Apollinaire, Survage, Vlaminck, Lipschitz... et Kiki de Montparnasse ! Tout ce petit monde boit, refait le monde, se dispute, se réconcilie, s'entraide. La personnalité paradoxale et tourmentée de Modigliani perce au fil des pages. Sa vie de bâton de chaise ne l'empêche pas d'être toujours sobre quand il peint. Séducteur et désinvolte en apparence, il est capable de fidélités presque excessives en amitié comme en amour. Et surtout, il brûle d'une flamme vive et pure pour son art, au point de se consumer à son contact.
Durée : 6h. 3min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 13587
Résumé:Sans eux, sans leur talent hors du commun et leur exceptionnelle complémentarité (ils cosignèrent plus de deux cents chansons), il n'y aurait jamais eu les Beatles, ni même quelque chose qui eût pu y ressembler, de près ou de loin. Amis, ils l'ont été, bien sûr, même si leur première rencontre, le 6 juillet 1957, s'est plutôt déroulée en demi-teinte. Ils l'ont été au sens fort, plein et quasi passionnel du terme. C'est-à-dire avec toutes les connivences, mais aussi tous les heurts, les frictions et les brouilles que cela peut impliquer. Surtout quand la gloire, la grande, la vraie, celle qui surdimensionne les egos, s'en mêle. C'est ainsi qu'un jour se sont retrouvés face à face celui qui voulait encore croire aux Beatles et celui qui n'y croyait plus. Et pourtant... " John était un grand. C'était un être merveilleux et je l'aimais ", dit encore aujourd'hui Paul, lorsqu'il parle de son alter ego. Ce livre nous raconte leur histoire. Le roman de leur vie. Le roman des Beatles.
Lu par : Evelyne Rochat
Durée : 2h. 46min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 15385
Résumé:La vie de l'ex-épouse de Nicolas Sarkozy racontée par une de ses confidentes...
Lu par : Suzanne Bettens
Durée : 4h.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 11694
Résumé:Picasso vu à travers les yeux d'une enfant, Marina, sa petite fille
Lu par : Suzanne Bettens
Durée : 2h. 24min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 13335
Résumé:La collection dans laquelle Sabine de Muralt publie son premier livre n'a jamais si bien porté son nom. Car ces souvenirs sont d'un autre âge: d'avant la Seconde Guerre mondiale, quand Gdansk s'appelait encore Dantzig et que le père de la petite fille, l'historien bâlois Carl J. Burckhardt, y était le haut-commissaire de la Société des Nations, après avoir en 1935, comme membre du CICR, visité plusieurs camps de concentration nazis. La narratrice se souvient de la fièvre que lui donnait la voix hystérique du chancelier Hitler, amplifiée par des haut-parleurs sur la Residenzplatz (qui deviendra plus tard le siège de Solidarnosc)...Tout un Monde, qui constitue un bel hommage filial à la "présence inquiétante, immense et vulnérable" de Carl J. Burckhardt, s'achève sur une féerie: l'apparition à Pauline des personnages historiques sur lesquels travaille son père, de l'impératrice Marie-Thérèse au roi Henri IV, qui ne sent pas le bouc mais le serpolet... Car c'est chez elle un constant besoin de travestir la réalité, de "lui donner l'ampleur sur laquelle puisse chevaucher sa fantaisie". Isabelle Martin / Le Temps 2004
Lu par : Pascale Fautré
Durée : 12h. 9min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 38299
Résumé:Prince est rapidement devenu l'une des icônes du monde musical. Derrière l'artiste se cachait un homme réservé et énigmatique. Peu ont eu l'opportunité de le connaître véritablement. Mayte Garcia fut sa danseuse, sa muse, son épouse et la mère de son enfant. Dans ce livre, elle partage son regard unique, intime et révélateur, sur la vie personnelle et professionnelle de Prince. Elle évoque tout, de leur rencontre atypique dans les coulisses d'un concert à leur mariage digne d'un conte de fées. Elle nous plonge dans leur univers artistique et révèle les échecs familiaux dévastateurs qui ont mis fin à leur relation. Nul autre n'aurait pu dresser un portrait aussi profond et nuancé de Prince. Un récit surprenant, authentique et émouvant.
Lu par : Eline Roess
Durée : 5h. 43min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 13408
Résumé:Quatrième de couverture : " Maintenant, il faudra tout se dire. "Que cachait cette phrase lancée à Benjamin Castaldi par sa mère, Catherine Allégret, quand disparut Simone Signoret ? Longtemps elle l'obséda sans qu'il la comprenne. C'est qu'avant d'être animateur de télévision, Benjamin Castaldi a d'abord été le petit-fils de Casque d'or. Il a passé une enfance dorée dans la maison d'Yves Montand, à Autheuil, ignorant les lourds secrets de famille qui l'entouraient. La vie a fait son oeuvre. Le temps est venu. Maintenant, il faut, en effet, tout se dire : au-delà des jours heureux, l'autre visage de Montand, son mépris des femmes, son attitude envers sa belle-fille, son inconstance à l'égard de Simone. Au prix d'une douloureuse confrontation avec une vérité si différente du conte de fées longtemps offert aux médias, Benjamin Castaldi se réconcilie avec lui-même et dit enfin son amour pour sa mère.
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 5h. 20min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 17301
Résumé:"Comme d'une passerelle de navire, Blaise Cendrars surveille la vie. Nez de cap-hornier, lèvres crevassées par les embruns, une trogne qui relève de la légende, il est l'ogre universel, trimardeur, érudit, marin, reporter, soldat, poète, passeur, aventurier gorgé de sève, toujours plus loin, toujours plus intense. Son itinéraire, contradictoire et fallacieux, escamoté ou enjolivé, est aussi difficile à saisir qu'une boule de mercure au creux de la paume. Alors que les boussoles s'affolent et que les points de repère s'estompent, il est peut-être le seul à nous restituer le vrai goût du XXe siècle, âcre et désemparé. Cendrars ? Le plus moderne d'entre tous". D'Alfa Romeo à Zone, en passant par Kodak et Wagon-Lit, Patrice Delbourg célèbre les vingt-six vies de Cendrars (1887-1961), autant que de lettres dans l'alphabet. Vingt-six escales au long d'une bourlingue ininterrompue, vingt-six façons de ne pas ranger dans un bocal étanche l'auteur insaisissable de L'Or et de Moravagine, vingt-six occasions de serrer la " main amie " du plus adroit gaucher de la littérature.
Durée : 2h. 9min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 68212
Résumé:"Tout mon être était d'Afrique du Nord, berceau historique des tribus berbères. C'est à quarante-cinq ans passés que j'ai pris la pleine conscience de cette lointaine appartenance. Il était temps d'amorcer un rapprochement, de partir à la découverte, de comprendre pour mieux aimer. Mais avant d'entreprendre le voyage, j'ai voulu récapituler ce que je savais. J'ai remonté le fil de mon existence pour repérer ce que je n'avais pas vu, pas saisi, de ce monde berbère qui m'avait fait signe sans que je lui réponde. La mémoire offre de beaux voyages, surtout quand on chevauche des mots." C'est effectivement à un "beau voyage" que nous convie Eric Fottorino, une quête infiniment personnelle qui devient passionnante découverte : une région, une histoire, des traditions millénaires, une langue, un peuple, des peuples car, comme s'en amuse l'historien Gabriel Camps, il est finalement plus facile de citer les pays d'où ne viennent pas les Berbères, tant leurs origines sont partout, ou presque, du Nil à l'Afrique noire, de l'Inde aux contrées nordiques... De Ouarzazate à Fès, en passant par les gorges du Thodra, la vallée du Dadès et les dunes de Merzouga, Eric Fottorino raconte les Berbères, juifs et arabes, femmes façonnant l'argile et hommes cultivant la terre, artisans et commerçants, opposants politiques et cinéastes engagés... Il prolonge aussi la quête des origines qui est la sienne et qu'il a racontée dans ses deux ouvrages L'homme qui m'aimait tout bas et Questions à mon père, en allant vers la Tunisie de son père adoptif et le Maroc de son père naturel.
Lu par : Anik Friederich
Durée : 4h. 10min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 14331
Résumé:Marie des Collines, paysanne de montagne cultivée et autodidacte, est une Valaisanne à la fois ordinaire et hors du commun. Comme ses ancêtres, elle a porté le costume d'Évolène, élevé des vaches de la race d'Hérens, utilisé le mulet pour se rendre au champs, fauchant et ratissant ses propriétés de La Sage, petit village juché à 1650 mètres d'altitude au pied de la Dent Blanche. Ce qui la distingue de ses contemporains, c'est son goût pour la lecture dès son plus jeu âge, dévorant Le Monde ou Le Canard enchaîné, se tenant au courant des dernières parutions, rédigeant et publiant un Dictionnaire du patois d'Évolène, ou participant activement à la restauration de la remointze de l'alpage de Zathey. Marie ne s'est pas gênée de décrire les bouleversements qui su ivirent l'arrivée dans la vallée d'une économie fondée sur l'argent, analysant les rapports entre paysans et citadins en villégiature. En 1960, en plein milieu des années folles et de l'argent facile, Marie ouvrit - pour le meilleur ou pour le pire - le Café des Collines, café " littéraire et philosophique " avant la lettre, qui la fit connaître bien au-delà des frontières du Valai s, se liant d'amitié avec des artistes et des musiciens célèbres tels que Maurice Aufair, Henri Dutilleux, Émile de Ribeaupierre, etc.
Durée : 4h. 2min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 13525
Résumé:Résumé : Quels souvenirs nous restent-ils de Denise Duval ? Qui peut se remémorer le grain de sa Tosca, le goût de sa Mélisande ? Peu de monde en vérité, car son art était abattage, tempérament, présence scénique, éphémères par essence, plus que pureté vocale. Non, ce qui nous reste de Denise Duval, c'est Francis Poulenc : si la cantatrice n'avait pas été l'égérie du compositeur, la créatrice de ses opéras, aimerait-on encore cette voix claire mais un rien pointue, ses aigus un peu acides, cette technique un brin surannée ?
Lu par : Henri Duboule
Durée : 3h. 21min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 15911
Résumé:Albert, Abraham, Alphonse de Gallatin est né le 29 janvier 1761 à Genève dans une maison située au numéro 7 de la rue des Granges. Il est décédé le 12 août 1849 à Long Island, New York, après avoir atteint les plus hautes sphères du pouvoir américain. Albert Gallatin perd très jeune ses parents: Jean, son père, meurt en 1765 alors qu'il n'a que quatre ans; il perd sa mère, Sophie, cinq ans plus tard. L'orphelin est élevé par sa grand-mère, Louise-Suzanne Gallatin-Vaudenet, qui était par ailleurs une grande amie de Voltaire. Mais qu'a donc fait Albert Gallatin après ses années de formation à Genève? Comment se fait-il que l'un des trois affluents qui donnent naissance au Missouri porte son nom, les deux autres ayant été baptisés Jefferson et Madison ? En 1780, coup de théâtre: afin de ne pas s'engager dans les troupes de Frédéric II de Hesse-Cassel, un ami de sa grand-mère (qui est aussi sa tutrice), Albert quitte clandestinement Genève avec son ami Henri Serre. Les deux jeunes gens s'embarquent pour les Etats-Unis d'Amérique, lesquels venaient, quatre ans plus tôt, de proclamer leur indépendance.