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Les chats: histoire, moeurs, observations, anecdotes

Résumé
Publié pour la première fois en 1868, ce texte de Champfleury est devenu un incontournable de la littérature " féline ". Nous avons ici un texte très complet sur l'animal de compagnie par excellence. S'attachant dans un premier temps à l'image du chat dans l'antiquité puis au Moyen Âge, il brosse ensuite un inventaire de ses représentations dans les arts et traditions populaires, la peinture, et naturellement la littérature. On y trouve aussi quelques portraits de grands et célèbres amoureux des chats, comme Mahomet, Richelieu ou Chateaubriand... Par petites touches, Champfleury parvient à une quasi-exhaustivité du chat dans tous ses états. Ce livre est un véritable chant d'amour à l'animal dont il disait " Comme tous les êtres qui provoquent les caresses, qui en donnent et qui en reçoivent, comme les femmes, si le doux animal a été beaucoup aimé par les uns, il ne lui a pas été pardonné par les autres, surtout par les métaphysiciens ".
Genre littéraire: Essai/chronique/langage
Durée: 5h. 15min.
Édition: Lausanne, Ides et Calendes, 1996
Numéro du livre: 33653
ISBN: 9782825801031
Collection(s): Pergamine

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Résumé:" Un chat c'est l'ensorcellement même, le tact en ondes... " notait Céline. Et Bébert, énorme matou tigré au maintien aristocratique et à l'intelligence prodigieuse, glouton et râleur mais toujours d'une " fidélité de fauve ", n'était pas, qui plus est, un chat ordinaire. Abandonné par son premier maître, l'acteur de cinéma Le Vigan, longtemps vagabond dans Montmartre au temps de l'Occupation, il avait été recueilli par Céline et sa femme, et partagea leurs errances, leurs aventures, leur misère, leur exil. " Il se rendait compte de la tragédie. " On comprend que Céline en ait fait l'un de ces héros de ses derniers romans - ces chroniques hallucinées de l'Allemagne de la débâche -, et l'un des chats les plus célèbres de la littérature. Oui, Bébert a bien tenu dans son oeuvre ce rôle de " Français à part entière " ont parlait Roger Nimier. Et plus encore, il a servi de révélateur pour l'écrivain quand il ne figurait pas tout simplement pour lui un modèle ou un miroir.
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Résumé:L'apocalypse, serait-ce donc l'édition numérique, ou comme dans Fahrenheit 451 de Ray Bradbury, la température à laquelle le papier s'enflamme et se consume ? Dans son Dernier inventaire avant liquidation, Frédéric Beigbeder commentait le choix de la FNAC. Désormais, dans cette arche de papier, il sauve au vingtième siècle tous les livres, pour être précis les 100 oeuvres, qu'il souhaite conserver au vingt-et-unième siècle. C'est donc un choix totalement personnel, égotiste, joyeux, inattendu, parfois classique (Fitzgerald, Paul-Jean Toulet, Salinger et d'autres grands), souvent surprenant (Lolita Pille, Simon Libérati, Patrick Besson, Jay Mc Inerney, Bret Easton Ellis, Gabriel Matzneff, d'autres oiseaux de nuit, d'autres perturbateurs). Il est rare d'établir le panorama d'une littérature en train de se faire, de s'améliorer, de s'inventer. Avec ce livre-manifeste, c'est le Beigbeder livresque, joueur, lecteur, que nous découvrons, en même temps qu'une autobiographie en fragments.L'apocalypse, serait-ce donc l'édition numérique, ou comme dans Fahrenheit 451 de Ray Bradbury, la température à laquelle le papier s'enflamme et se consume ? Dans son Dernier inventaire avant liquidation, Frédéric Beigbeder commentait le choix de la FNAC. Désormais, dans cette arche de papier, il sauve au vingtième siècle tous les livres, pour être précis les 100 oeuvres, qu'il souhaite conserver au vingt-et-unième siècle. C'est donc un choix totalement personnel, égotiste, joyeux, inattendu, parfois classique (Fitzgerald, Paul-Jean Toulet, Salinger et d'autres grands), souvent surprenant (Lolita Pille, Simon Libérati, Patrick Besson, Jay Mc Inerney, Bret Easton Ellis, Gabriel Matzneff, d'autres oiseaux de nuit, d'autres perturbateurs). Il est rare d'établir le panorama d'une littérature en train de se faire, de s'améliorer, de s'inventer. Avec ce livre-manifeste, c'est le Beigbeder livresque, joueur, lecteur, que nous découvrons, en même temps qu'une autobiographie en fragments.
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Résumé:«Je veux célébrer une Suisse dont on parle trop peu: une Suisse en mouvement, une Suisse nomade qu'on évoque trop rarement...» Ainsi débute cette merveilleuse Echappée belle de Nicolas Bouvier, destinée à remettre les coucous (dont l'origine n'est même pas helvétique) à l'heure! Oui, ses compatriotes voyagent, leur littérature le prouve, d'Ella Maillart à Jean-Jacques Rousseau. Vagabondages dans la littérature de son pays, souvenirs de ses premiers périples, mais aussi hommages à ceux auprès desquels Nicolas Bouvier a contracté des dettes littéraires, ce livre est ciselé, poli, et longuement mûri puisqu'il aura fallu comme toujours des années à cet écrivain voyageur pour attendre «le mot juste qui rendrait aux rencontres, aux voix, aux paysages, aux routes leur fraîcheur native et les contours précis qu'on avait perçus».
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Genre littéraire : Essai/chronique/langage
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Résumé:"La lecture est un scandale pour les esprits pratiques." Charles Dantzig sait de quoi il parle. Plus d'une fois, dans sa jeunesse, il a dû subir les moqueries ou le dédain de ceux qui avaient des choses à faire autrement plus importantes et urgentes que de bouquiner. Egoïste est aussi le lecteur. "On ne lit pas pour le livre, on lit pour soi." Pour se comprendre, pour se tester, pour se comparer. Il n'est pas interdit d'avoir un peu d'ambition et de lire aussi pour comprendre le monde. Deux pages seulement pour affirmer "qu'on ne lit que par amour". Et de résumer ainsi son observation: "On commence par être amoureux des personnages; on le devient de l'auteur; on l'est enfin de la littérature." (Bernard Pivot, lejdd.fr)
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Résumé:Au fil des neuf parties indépendantes de cet essai, les mêmes personnages reviennent et se croisent : Stravinski et Kafka avec leurs curieux amis Janacek et Hemingway ; Rabelais et ses héritiers, les grands romanciers. L'art du roman est le héros principal du livre : l'esprit de l'humour dont il est né ; sa mystérieuse parenté avec la musique ; son histoire qui se déroule (comme celle de la musique) en trois temps ; l'esthétique du troisième temps (le roman moderne). Et la sagesse existentielle du roman. Sous son éclairage sont examinées les grandes situations de notre ère : les procès moraux intentés contre l'art du siècle l'indiscrétion généralisée annonçant le crépuscule de l'individualisme ; les testaments trahis (de l'Europe, de l'art, de l'art du roman, des auteurs).