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Lettre à Laurence

Résumé
Un amour conjugal exceptionnel, assumé mentalement, intellectuellement, sensuellement dans les bonheurs et les difficultés, telle fut la raison de vivre de l'auteur. S'il s'adresse ici à sa femme disparue, c'est que la mort est impuissante à troubler la véritable mystique de l'alliance que le couple a su créer au jour le jour pendant quarante ans de vie commune. Dans cette lettre bouleversante de simplicité, Bourbon Busset parle intimement à Laurence. Leurs défis et leurs triomphes à travers le temps, l'obstination courageuse et gaie qu'ils ont mise à construire leur union, tout cela finit par dessiner l'infini d'un visage, celui de la femme qu'il avait tendrement surnommée le Lion.
Durée: 3h. 13min.
Édition: Paris, Gallimard, 1989
Numéro du livre: 68463
ISBN: 9782070381081
Collection(s): Folio

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Résumé:Akira Kumo est un couturier japonais. Il collectionne les livres consacrés aux nuages. Pour classer sa bibliothèque, il engage Virginie Latour, une jeune femme à qui il raconte des histoires de chasseurs de nuages. Celle de Luke Howard qui inventa leurs noms, celle de Richard Abercrombie qui fit le tour du monde pour voir s'ils étaient partout identiques ; la sienne, tragique, dont il se souvient petit à petit. Un premier roman qui traite de l'oubli comme moyen de survie.
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Résumé:Présentation de l'éditeur : " J'habitais dans la rue, certes, mais je restais la même femme. Je n'étais pas folle, ni mal élevée, j'avais un peu de culture et je savais réfléchir, j'étais capable d'échanger des idées, à plus forte raison des banalités. Mais non, personne ne désirait bavarder avec moi. Etait-ce parce que j'étais sale ? Mal habillée ? De quoi avaient peur ceux qui se détournaient, vaguement offusques ? Ils vivaient dans un monde et j'en étais exclue, cela suffisait à empêcher le moindre dialogue. Ils se réveillaient le matin dans leur lit et prenaient leur café dans la cuisine, je me réveillais tout habillée sur le trottoir et ne buvais plus jamais de café, ils descendaient dans la rue pour aller travailler, je ramassais mes affaires et levais le camp à la recherche d'une autre rue ou m'ennuyer des heures durant. Ils se dépêchaient déjà, plongés dans l'excitation d'une nouvelle journée qui commençait, je traînais les pieds, écrasée dès le matin par l'indigence de ma condition et l'absence de toute perspective. "