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Les immortelles

Résumé
Pour échapper à ce monde, elle trouve refuge dans le jardin des simples, auprès de sa mère qui l'initie aux mystères des herbes médicinales et des poisons, et dont elle tire une force que personne ne soupçonne. Lorsque les promesses d'une vie nouvelle viennent déraciner Dea, elle découvre un visage inconnu de la violence, une cruauté perverse et funeste.
Durée: 5h. 51min.
Édition: Lausanne, L'Age d'homme, 2019
Numéro du livre: 65871
ISBN: 9782825147696

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Lu par : Arlette Martin
Durée : 2h. 18min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 22414
Résumé:" Un matin, l'envie me prenant de faire une promenade, je mis le chapeau sur la tête et, en courant, quittai le cabinet de travail ou de fantasmagorie pour dévaler l'escalier et me précipiter dans la rue. Dans l'escalier, je fus croisé par une femme qui avait l'air d'une Espagnole, d'une Péruvienne ou d'une créole, et qui affichait quelque majesté pâle et fanée. Pour autant que je m'en souvienne, je me trouvai, en débouchant dans la rue vaste et claire, d'une humeur aventureuse et romantique qui m'emplit d'aise. Le monde matinal qui s'étalait devant moi me parut si beau que j'eus le sentiment de le voir pour la première fois... " En racontant tout uniment une journée de flânerie, du matin jusqu'au soir, entre ville et campagne, Robert Walser donne là son texte le plus enjoué, le plus désinvolte et le plus malicieusement élaboré. Changeant sans cesse de perspective, sautant d'un style à l'autre, poussant parfois la parodie jusqu'à l'abnégation, ce petit journal sentimental et cocasse, avec son inimitable mélange de naïveté feinte et de vraie candeur, est non seulement une confession, mais un véritable art poétique, et un chef-d'oeuvre du nouvelliste.
Lu par : Claude Fissé
Durée : 4h. 51min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
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Lu par : Madiana Roy
Durée : 6h. 45min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 19359
Résumé:A 16 ans, la mère de Dipita atterrit du Cameroun en Europe, où elle est brutalement plongée dans le monde de la prostitution. Depuis, elle se débrouille. Sa naïveté, sa générosité et sa beauté lui permettent de survivre, malgré un "camion de haine dans son ventre". Elle raconte sa vie à Dipita, qui aime autant l'écouter que lui couper la parole pour continuer l'histoire lui-même. Dipita aime aussi son oncle et sa manière de vitupérer à longueur de journée les huiles de son pays, même si c'est lui qui a jeté sa mère dans les filets des "Philantropes-Bienfaiteurs". Dipita aime encore celles qu'il appelle "ses mères" ; elles participent à son éducation, aux commérages et aux réunions de l'AFP (association des filles des Pâquis) et elles accepteront de manière déconcertante que leur petit Dipita devienne comme ça. Dans une langue haute en couleurs et inventive, le narrateur décrit avec finesse aussi bien la réalité des Africains sans papiers que les paradoxes et les souffrances d'un tout jeune homme noir et homosexuel.
Lu par : Françoise Golaz
Durée : 4h. 45min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 34887
Résumé:Voici le récit d’un destin, celui d’un homme qui a choisi de se suicider. Et d’une enquête, celle du narrateur qui cherche à savoir pour quelles raisons son frère, sur lequel il sait si peu de choses, a décidé d’arrêter de vivre. Il se retrouve confronté à un important silence, à un sujet qui semble comme dissimulé derrière une immense paroi. Pour contourner cette muraille, l’enquêteur dévide l’un des rares fils qui le rattachaient au défunt : pourquoi son frère était-il surnommé Koala ? Armé d’une implacable volonté de savoir, il suit jusqu’au bout cette piste. En rapprochant l’histoire personnelle de son frère et celle, tragique et haletante, de l’animal australien voué à l’extinction, Bärfuss livre une histoire naturelle sur les rapports de l’homme à ses congénères et à son environnement. Un roman de la violence, envers soi-même ou autrui.
Lu par : Michel Zendali
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Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 36880
Résumé:Hagard raconte une perte de contrôle subite et totale. Philip, promoteur immobilier, la quarantaine, se met à suivre une femme inconnue qui porte des ballerines bleu prune. En trente-six heures, il sacrifie à sa poursuite ses rendez-vous, ses voyages, son assistante, sa voiture et son enfant. Philip emporte à sa suite le narrateur, omniscient mais incapable de percer l’intime motivation de son personnage : la curiosité ou le désir suffisent-ils pour couper un homme du monde réel ? Cette fuite en avant donne l’occasion à Bärfuss de poser son regard acéré sur les travers de notre société contemporaine. Quant au lecteur, il est happé par le rythme insufflé à ce roman haletant.
Lu par : Jacqueline Büel
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Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
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Lu par : Gilbert Wursten
Durée : 4h. 43min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 18334
Résumé:Matt Ryan est Irlandais. Il est de ce pays de collines aux courbes douces, d'herbe verte et de mélancolie. Il est de ce pays de cris et de fureur où le sang coule à flots continus. C'est un homme de là-bas, un homme que les contradictions façonnent, un homme qui rit de malheur ou pleure de bonheur, un terroriste ou un homme rempli de douceur. "Pétales de cendres" raconte une journée de cet homme. De l'aube au crépuscule, rythmée par les bêlements des moutons qui vont à l'abattoir, la plainte du vent derrière les fenêtres, les souvenirs que Ryan évoque pour son chien, le temps défile lentement, charriant dans ses rideaux de pluie ou ses rayons de soleil toutes les contradictions, les révoltes, les résignations, les menus bonheurs et les souvenirs terribles de l'Irlandais. Par les mots, Ryan le terroriste, à moins que ce soit Ryan l'homme doux, égrène un par un les instants de sa vie, remplissant de souvenirs les minutes de cette journée particulière.
Durée : 4h. 15min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 20176
Résumé:Ma plume à la place de ses mots désormais. Des mots qu'il ne prononcera plus. Ou ceux qu'il n'a jamais prononcés. La voix volée, on se dit qu'il reste les yeux pour parler. Dernière passerelle vers les autres. Derniers messagers du silence obligé. Mais quelque chose s'est absenté. Les yeux de mon père ont volés en éclats. Il y a du bris de verre parsemé dedans. La lumière en capilotades. Des miettes égarées de verre poli par l'eau. Un marais troublé. On dit des yeux cassés. C'est à peine une image. Un vitrail lézardé. Un clair-obscur, comme un voile derrière lequel on devine la lueur d'une bougie qui tremble. Mon mouchoir ramassé au fond de ma poche. Mon poing fermé par dessus. Le chagrin enroulé dedans.
Lu par : Claude Fissé
Durée : 5h. 41min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 13927
Résumé:... Cette année-là, 1952, Carl Seelig fait deux longues promenades avec Robert Walser : le 6 avril et le jour de Noël. Le 6 avril, un train les emporte d'Herisau, où Robert Walser est interné, à Rorschach d'où ils prennent la route de Staad. " Le ciel, d'un gris sable qui annonce le printemps, et la terre se confondent au bord du lac de Constance. " De colline en colline ils atteignent le village de Buchen puis entrent dans la forêt. " Comme un chien divagant, Robert Walser file devant moi, sans manteau, zigzaguant entre sapins, hêtres et buissons, la tête et les épaules penchées vers l'avant, les bras battant le long du corps, les mains bleuies par le froid. " Ils arrivent à Wienachten-Tobel où ils dégustent du fromage d'Appenzell accompagné de café. Puis ils redescendent à Rorschach où ils déjeunent. Un train les emmène à Romanshorn puis à Saint-Gall. Retour à l'hospice où l'avait conduit sa soeur aînée Lisa vingt ans plus tôt. Le jour de Noël, " il ne neige pas fort mais continûment. Le ciel est couvert comme d'une fine pellicule de charbon ". Ils marchent dans Herisau, évoquent Anna Koch, une meurtrière exécutée en 1849, puis au buffet de la gare de Saint-Gall Rodion Raskolnikov. Ils grimpent sur une hauteur qui fait face au Rosenberg, " d'où l'on jouit, à travers un rideau ajouré de sapins et d'aulnes, d'une splendide vue sur la chaîne enneigée du Säntis et sur Vögelinsegg ", reprennent à Haggen le train pour Herisau
Durée : 8h. 36min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 19052
Résumé:Le jour des obsèques du grand-père, la famille est en train d'attendre le prêtre dans la cathédrale Notre-Dame de Paris, lorsqu'une petite dame énergique, portant un foulard rouge, s'approche du cercueil, pose un baiser d'adieu sur le front du défunt et, en souriant malicieusement en direction de l'assistance, actionne une vieille sonnette de vélo. Dans les premières rangées, on chuchote. Est-ce vraiment cette Louise ? Elle a donc osé? Léon et Louise n'ont pas vingt ans lorsqu'ils se rencontrent dans un petit village français vers la fin de la Première Guerre mondiale. Connus, reconnus, perdus de vue, séparés par les hasards de l'Histoire, les deux jeunes gens ne s'oublieront jamais.
Lu par : Claude Fissé
Durée : 4h. 33min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 30302
Résumé:"Voici la véritable histoire des braqueurs de banque Kurt Sandweg et Waldemar Velte qui, pendant l'hiver 1933-1934, cherchèrent la route maritime de Wuppertal jusqu'aux Indes. Ils n'allèrent pas plus loin que Bâle, tombèrent amoureux d'une vendeuse de disques et achetèrent tous les jours un disque de tango..." C'est un drame bien réel qui fournit à Alex Capus, l'un des meilleurs représentants de la nouvelle génération des écrivains de langue allemande, le point de départ d'Un avant-goût de printemps. Le fait divers y devient un roman où les souvenirs se mêlent aux témoignages, où les documents affleurent au fil du récit, pour mieux en préserver la part d'incertitude, de suspense. Ainsi se reconstruit sous nos yeux, avec une rare finesse, l'histoire d'un quatuor amoureux frappé d'hésitation : deux jeunes braqueurs poussés vers l'abîme par leur nihilisme et deux jeunes femmes qui se laissent - ou non - séduire, entourés de multiples personnages jouant leur propre partition. Avec leurs certitudes, leurs pudeurs, leurs contradictions, toutes ces voix réunies font l'inventaire d'un destin tragique où passe la promesse du bonheur, cet "avant-goût de printemps", peut-être, dans un hiver de sang.
Lu par : Suzanne Bettens
Durée : 2h. 21min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 17783
Résumé:Le roi d'Olten, donc, est un chat noir et blanc qui règne sur la Vieille-Ville et qui, pour des raisons que j'ignore, s'appelle «Toulouse ». Depuis que M. Zeltner m'a suggéré de parler de lui et que je m'y suis mis, j'en apprends tous les jours, au sujet de Toulouse, et encore davantage au sujet des policiers, si aimables ou si méchants qu'ils soient. Les gens m'arrêtent dans la rue, ou ils me font signe de les rejoindre au bistrot. Ce qui est intéressant, c'est que je suis censé écrire toutes les histoires à propos du chat sans perdre un seul instant. Les histoires de flics, par contre, il vaut mieux que je les garde pour moi. J'obtempère, bien entendu. Il faut tout de même que je parle d'un secret que détient le patron de la Walliser Kanne, parce c'est chez lui qu'un policier retraité vient chercher des idées de menus. Il est, paraît-il, arrivé qu'un collègue de ce policier paie de sa poche les contraventions qu'il avait distribuées.