Mes sincères condoléances: les plus belles perles d'enterrements
Résumé
L'auteur, employé des pompes funèbres depuis plus de vingt ans, rapporte des anecdotes humoristiques sur des événements imprévus auxquels il a assisté, surgis au moment de l'enterrement : bévues, lapsus, incidents techniques, maladresses, etc.
Pas disponible en CD.
Lu par :
Manon, voix de synthèse
Genre littéraire:
Humour-satire
Mots-clés:
Pompes funèbres -Récits personnels
Durée:
5h. 29min.
Édition:
La Varenne-Saint-Hilaire (Val-de-Marne), Ed. de l'Opportun, 2014
Numéro du livre:
29569
Produit par:
Association Valentin Haüy
ISBN:
9782360753277
Documents similaires
Lu par : Jacques Zurlinden
Durée : 5h. 51min.
Genre littéraire : Humour-satire
Numéro du livre : 66911
Résumé:Le personnage principal de ce Journal est Mr Charles Pooter. C’est un employé modèle d’une firme de la City avec ses gaucheries, ses susceptibilités, ses admirations naïves, ses indignations, ses scrupules, ses gaffes, sa modestie, son désir de bien faire, son respect des hiérarchies et son sens de la dignité. Quoiqu’il nous soit décrit des situations souvent absurdes ou ridicules, il s’efforce néanmoins, de façon maladroite mais ô combien touchante, d’agir en toutes circonstances selon son éducation et avec une scrupuleuse honnêteté. À l’instar des personnages de Dickens ou de Robert Walser, Charles Pooter appartient à la classe des gens d’en bas, ceux dont la vocation est de regarder avec admiration, mais sans envie, le monde d’en haut. Car le sel de la terre, contrairement à l’opinion romantique, n’est pas le héros, le roi, le prophète, le révolutionnaire, bref, le grand homme porteur de foudres et de tempêtes, c’est le petit, le tout petit bourgeois qui, rentré de son bureau, le soir, enfile ses pantoufles et débouche une bouteille de porto achetée chez l’épicier du coin pour fêter une augmentation de salaire.
Lu par : Jean-Yves Fournier
Durée : 6h. 15min.
Genre littéraire : Humour-satire
Numéro du livre : 26640
Résumé:Le principe selon lequel le fakir oblige une corde à se dresser en jouant du flageolet a autant de valeur scientifique que celui de la drogue d'immortalité, inventée vers 1980, et dont le secret se serait perdu depuis...En tout cas, c'est ce que prétend l'auteur. Pince-sans-rire, rabelaisien ou franchement abominable selon les cas, Brown a en outre la vertu rare de ne pas étirer sur dix pages une idée qui tient en dix lignes...
Durée : 1h. 5min.
Genre littéraire : Humour-satire
Numéro du livre : 76491
Résumé:« J’aimerais connaître vos motivations pour ce voyage chez nous, M. Yann. Nous serions ravis de vous accueillir, mais nous voudrions accueillir, en même temps que nous vous accueillons, l’ensemble de vos motivations. Car on ne voyage jamais seul, vous le savez bien. On voyage toujours accompagné. On voyage accompagné de ses motivations. Pourquoi voulez-vous aller chez nous, M. Yann ?» Quand un écrivain français se rend à la délégation de Corée du Nord pour obtenir le précieux document qui lui ouvrira les portes d’un pays bouclé à triple tour, c’est bien plus qu’un simple rendez-vous administratif qui s’engage… Yann Moix restitue la joute verbale qui l'oppose au très redoutable préposé à la délivrance des visas pour la RPDC - République populaire démocratique de Corée. Méprise, quiproquo, ironie, double langage, terreur douce et mensonge déconcertant : jamais on n'a mobilisé avec autant de talent les ressorts du dialogue pour produire de la force comique. Non pour le seul plaisir de rire, pour tourner en ridicule l’une des dernières bureaucraties communistes de la planète ou pour dénoncer en creux la bonne conscience hypocrite des démocraties occidentales, mais pour tenter de saisir un non-lieu : la rencontre insoluble entre deux mondes, deux métaphysiques qui ne se comprennent pas et ne se comprendront jamais. Un texte jubilatoire.
Lu par : Jacques Zurlinden
Durée : 13h. 16min.
Genre littéraire : Humour-satire
Numéro du livre : 33637
Résumé:Après American Prophet, The Sellout est sans doute le livre où Paul Beatty pousse le plus loin la féroce ironie qui caractérise ses romans : pour servir ce qu'il croit être le bien de sa propre communauté, un afro-américain va aller jusqu'à rétablir l'esclavage et la ségrégation à l'échelle d'un quartier, s'engageant dans une forme d'expérience extrême et paradoxale qui lui vaudra d'être trainé devant la Cour suprême. Un sommet d'humour grinçant.
Lu par : Marie-Louise Bardet
Durée : 5h. 15min.
Genre littéraire : Humour-satire
Numéro du livre : 36226
Résumé:Un des témoignages les plus drôles jamais écrits sur la Seconde Guerre mondiale ! « À la gare de Victoria, l’officier chargé des transports me remit un laissez-passer, une plume blanche et un portrait d’Hitler sur lequel on pouvait lire “Voici votre ennemi”. Je fouillai dans tous les compartiments, mais il n’était pas dans le train… » En septembre 1939, Spike Milligan, jeune Londonien de vingt et un ans, reçoit du gouvernement de Sa Gracieuse Majesté un carton l’invitant à participer à la guerre. Cramponné à son doudou, il est arraché à la douceur d’un foyer des plus loufoques et envoyé comme opérateur radio sur la côte sud de l’Angleterre ; il s’y illustre d’emblée en tentant d’abattre un avion nazi à l’aide d’une simple brique… Mais, très vite, l’artilleur Milligan préfère se prélasser sur son lit de camp, jouer de la trompette et se laisser aller aux plaisanteries et aux farces de caserne, avant d’être envoyé manu militari sur le front d’Afrique du Nord… Avec un humour irrésistible, Spike nous décrit les personnalités, les chefs, les petites et les grandes manœuvres de son unité indisciplinée et goguenarde, transformant le « comique troupier » en grand art.
Lu par : Marie Laurenceau
Durée : 31min.
Genre littéraire : Humour-satire
Numéro du livre : 67949
Résumé:Le comédien présente une série de jeux de mots et de calembours métaphoriques illustrés. Par amour des mots, on sème tant, que la récolte livre parfois quelques pensées fugaces. C'est donc le fruit de cette cueillette que je vous propose ici, en ouvrant le bal par l'exercice de la dédicace. Mais comme il me fallait choisir celui ou celle que je souhaitais honorer de cette tradition littéraire, j'ai choisi de ne pas choisir...
Vous n'aurez pas le dernier mot !: petite anthologie désinvolte des plus belles réparties
Piat, Jean
Lu par : Henri Duboule
Durée : 2h. 6min.
Genre littéraire : Humour-satire
Numéro du livre : 14671
Résumé:Présentation de l'éditeur : La repartie est le sommet de la conversation. L'esprit à besoin d'un partenaire pour s'exercer. Dans cet échange dialogué, la repartie - bienveillante, ironique et cruelle - est un sommet, le point culminant de la conversation : celui où l'on cloue le bec à un interlocuteur en lui ôtant la possibilité d'avoir le dernier mot. Jean Piat et Patrick Wajsman se sont amusés à escalader ce commet. De Richelieu à Woody Allen, de Churchill à Groucho Marx, une promenade littéraire en 200 reparties, une échappée vers l'imprévu. Pour rire ou sourire...
Lu par : Alain Gaillard
Durée : 17h. 48min.
Genre littéraire : Humour-satire
Numéro du livre : 69140
Résumé:Desproges comme vous ne l'avez jamais lu ! Ce premier ouvrage illustré sur Desproges se compose d'entretiens et de centaines de documents rares issus de ses archives personnelles : manuscrits, photos, correspondances, textes inédits, interviews exhumées... Dans sa correspondance, s'esquisse déjà le Desproges en devenir : sa drôlerie, son mordant, son plaisir de la belle langue et son goût de l'absurde. On lit la rage du troufion pendant la guerre d'Algérie, l'exaltation de l'amoureux, son lyrisme, et, toujours, l'humour en contrepoint. Au fil de ses chansons de jeunesse, de ses reportages à L'Aurore ou de ses contes écrits pour Tonus, le quotidien du médecin, on découvre le Pierre potache, journaliste en herbe, puis le papa poule. Enfin se dessine sous un nouveau jour le Desproges que nous connaissons mieux, à travers ses articles de Pilote, Le Nouvel Observateur, Charlie Hebdo, ses parodies dans 30 millions d'amis, ses vraies et fausses publicités, ses collages cocasses, ses correspondances imaginaires : du tailleur de Napoléon à l'Empereur, de Staline au colonel Gorski, d'Himmler à Landru... Ses incroyables archives nous dévoilent les points cardinaux de son existence : l'écriture, toujours, sa joie à pourfendre les idées reçues et les bons sentiments, et sa jubilation à ne pas être compris des imbéciles. Ce livre nous éclaire sur ce personnage complexe et parfois paradoxal : cet épicurien à l'imagination foisonnante, "perturbé congénital, névrosé et psychotique", qui soigne son angoisse de la mort par un humour dévastateur. Préface de Philippe Meyer Edition élaborée par Perrine Desproges et Cécile Thomas
Lu par : Marie-Louise Bardet
Durée : 5h. 35min.
Genre littéraire : Humour-satire
Numéro du livre : 65631
Résumé:Après avoir raconté son enrôlement et les débuts de la Seconde Guerre mondiale, l'artilleur S. Milligan relate les événements de janvier à mai 1943. L'opération Torch, la campagne de Tunisie et la victoire des Alliés en Afrique du Nord sont évoquées de son point de vue de grand adolescent à l'humour ravageur, plus intéressé par les filles et le jazz que par la politique.
Lu par : Simone Reeve-Gagnebin
Durée : 3h. 43min.
Genre littéraire : Humour-satire
Numéro du livre : 16216
Résumé:Que se passerait-il outre-Manche si, par le plus grand des hasards, Sa Majesté la Reine se découvrait une passion pour la lecture ? Si, tout d'un coup, plus rien n'arrêtait son insatiable soif de livres, au point qu'elle en vienne à négliger ses engagements royaux ? C'est à cette drôle de fictions que nous invite Alan Bennett, le plus grinçant des comiques anglais. Henry James, les soeurs Brontë, le sulfureux Jean Genet et bien d'autres défilent sous l'oeil implacable d'Elizabeth, cependant que le monde empesé et so british de Buckingham Palace s'inquiète : du valet de chambre au prince Philip, d'aucuns grincent des dents tandis que la royale passion littéraire met sens dessus dessous l'implacable protocole de la maison Windsor.
Lu par : Daniel Damsin
Durée : 4h. 40min.
Genre littéraire : Humour-satire
Numéro du livre : 15689
Résumé:Louis a une dizaine d'années et une passion pour la comédie. Il est assez doué pour raconter des blagues, faire le pitre et, dans l'ensemble, passe plus de temps à amuser la galerie qu'à faire ses devoirs. Ses parents suivent le mouvement, mi-agacés, mi-amusés. Mais suite à un déménagement, Louis se retrouve dans un quartier et un collège où l'amusement n'est pas de rigueur. Il semble que les parents du voisinage fassent un concours d'aptitude pour leur progéniture respective. C'est à qui donnera des cours de français (l'histoire se passe près de Londres), de poterie, d'éveil corporel, de musique, d'initiation à l'art, etc... pour que leurs enfants aient les meilleurs atouts, pour qu'ils soient toujours au top, qu'ils ne s'ennuient jamais... Entre Théo, son voisin et premier de classe qui frise la dépression nerveuse quand il n'a pas un A, et Maddy, comédienne amatrice espiègle qu'il a rencontrée lors d'un stage, Louis voit ses parents changer à une vitesse étonnante. Et sa vie devient un cauchemar : TV confisquée, surveillance de ses devoirs et vérification quotidienne de son cartable. Sans parler du mépris récolté de la part de ses camarades de classe qui ne le trouvent pas sérieux.
Lu par : Cécile Guérin
Durée : 7h. 47min.
Genre littéraire : Humour-satire
Numéro du livre : 29319
Résumé:Adam Sijilmassi revenait d'Asie où il avait négocié brillamment la vente de produits chimiques marocains. Alors qu'il survolait la mer d'Andaman, il se posa soudain une question dérangeante : "Que fais-je ici ?". Pourquoi était-il transporté dans les airs, à des vitesses hallucinantes, alors que son père et son grand-père, qui avaient passé leur vie dans les plaines des Doukkala, n'avaient jamais dépassé la vitesse d'un cheval au galop ? Ce fut une illumination. Il décida de renoncer à cette vie qui ne lui ressemblait pas, se résolut à ne plus jamais mettre les pieds dans un avion et à changer totalement de mode de vie. Funeste décision ! Arrivé à l'aéroport de Casablanca, il entreprit de rejoindre la ville à pied, ce qui lui valut de rentrer chez lui encadré par deux gendarmes. Dès que sa femme comprit ce qu'il voulait faire, elle retourna vivre chez sa mère, en emportant le chat. A peine avait-il donné sa démission que son employeur le mettait à la porte de son appartement de fonction. Qu'importe, il ne céderait pas. Il se débarrasserait de cette défroque d'ingénieur, nourri au lait du lycée français de Casablanca. Il viderait sa tête de tout ce fatras de fragments de littérature française qui lui compliquait la vie. Il redeviendrait le Marocain authentique qu'il n'aurait jamais dû cesser d'être. Il partit (à pied...) vers son village natal. Fatale décision ! Certes, il redécouvrit la bibliothèque de son grand-père et dévora la littérature et la philosophie qu'avaient produites quelques génies au temps béni de l'Andalousie arabe. Mais, dans son village, personne ne comprenait pourquoi un ingénieur de Casablanca venait s'enfermer dans la maison délabrée de sa famille. Etait-il un fou ? Ou un perturbateur ? Un prophète ? Fallait-il l'abattre ou le vénérer ?