Recherche par auteur : Association pour le droit de mourir dans la dignité Suisse romande (Vésenaz
442 résultats. Page 16 sur 23.
Lu par : Manon
Durée : 3h. 31min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 28743
Résumé:Le témoignage d'une fille de prêtre qui évoque sa vie et ses relations avec son père afin de contribuer à la réflexion de la société et de l'Eglise sur le mariage des hommes d'Eglise.
Lu par : Janine Brenier
Durée : 3h. 12min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 23751
Résumé:"Partir, dit-on, c'est mourir un peu. Mais partir d'où, pour aller où, et qu'entend-on par "mourir un peu" ? Comment le verbe mourir peut-il s'accommoder d'un adverbe de quantité alors qu'il désigne un événement à chaque fois unique, définitif, absolument inquantifiable ? Il en est du verbe mourir comme du verbe aimer : leur adjoindre un adverbe de quantité, d'intensité ou de manière revient à en moduler le sens de façon radicale, l'air de rien. "Il m'aime / Elle m'aime / Je t'aime un peu, beaucoup, passionnément, à la folie... Pas du tout", scandent les amoureux sur un ton enjoué en effeuillant des marguerites. Mais la désinvolture n'est qu'un masque, le jeu s'avère bien plus sérieux qu'il n'y paraît car l'enjeu est extrême en vérité - il en va présentement, ardemment de l'amour. On risque son cœur, sa joie, son plus vif espoir. L’amour, la mort : on ne badine ni avec l'un ni avec l'autre. Effeuiller le verbe mourir ainsi qu'une fleur des champs c'est mettre à nu son propre cœur, ses pensées, son espérance." Dans ce nouveau livre, Sylvie Germain traque la dynamique de la quête spirituelle à travers le thème des pas, de l'arrachement de la mort à nous-mêmes, avec l'écriture vive et inspirée qu'on lui connaît.
Lu par : Serge Valerino
Durée : 6h. 46min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 29091
Résumé:Un singulier concours de circonstances amène Mary Lester sur les bords du lac de Guerlédan, en centre Bretagne : la voiture de son ami Lilian qui venait la retrouver pour une semaine de vacances, a été accidentée en traversant le bourg de Saint-Gwénécan et le voilà immobilisé. Elle vient donc le récupérer pour aller, comme prévu, faire de la voile à la Trinité sur Mer, mais au cours de la nuit qu'elle passe au Motel des Forges, sur les bords du lac, elle est témoin d'une scène troublante : la jeune et jolie hôtelière est victime d'un coup de téléphone anonyme qui la déstabilise complètement. Le même soir, son compagnon qui avait disparu réapparaît en piteux état en compagnie d'un type inquiétant, et il ne s'explique pas sur le motif de sa disparition. Il n'en faut pas plus à Mary Lester pour subodorer quelque chose de louche. L'atmosphère délétère qui règne autour de cet immense réservoir d'eau douce, la surprenante personnalité du garde-champêtre, l'inquiétante silhouette du tenancier du bistrot du lieu, l'agressivité de ses étranges clients ne peuvent que titiller sa curiosité. Et quand on titille la curiosité de Mary Lester, Dieu sait jusqu'où ça peut aller...
Lu par : François-Xavier Deschenaux
Durée : 6h. 30min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 29729
Résumé:Le neuvième tome de Dernier Royaume est consacré à la pensée. Ainsi Pascal Quignard arrive au coeur de sa quête. Livre après livre, Dernier Royaume cherche à éprouver une autre façon de penser. Un mode de penser qui n'a rien à voir avec la philosophie. Une façon de s'attacher à la lettre, à la fragmentation de la langue écrite, et d'avancer en décomposant les images des rêves, en désordonnant les formes verbales, en exhumant les textes sources. Ce livre explore trois choses. Comment la pensée et la mort se touchent. Comment la pensée est proche de la mélancolie. Comment la pensée s'abrite auprès du traumatisme. Celui qui pense « compense » un très vieil abandon. Ce qui fait le fond de la pensée c'est la mère manquante. De même que le rêve est un sens dont les images désordonnées, condensées, paradoxales, intuitionnent quelque chose qui a précédé le sommeil et qui fait retour en elles, de même la pensée est un sens qui use de mots écrits, retranscrits, retraduits, épluchés, étymologisés, néologisés, lesquels projettent des liens entre des silhouettes éparses, où on s'est jadis perdu.
Lu par : Jean-Pierre Morin
Durée : 6h. 19min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 25566
Résumé:Une après-midi d'hiver, à sa fenêtre, une jeune femme observe la ville. Pour la première fois, son regard est serein. Veronika vient d'avaler quatre boîtes de somnifères. Elle ne veut plus subir l'insupportable monotonie des jours et l'angoisse des nuits. À l'hôpital psychiatrique où elle se réveille, elle apprend que sa mort n'est retardée que d'une semaine. Durant ce sursis, elle fait la connaissance de Zedka, la rêveuse philosophe, de la douce Maria et de son syndrome de panique, et surtout d'Eduard, le schizophrène mélomane, qui écoute la jeune femme des nuits entières lorsqu'elle joue au piano. Peu à peu s'élève en Veronika le désir nouveau de se livrer, "à un homme, à la ville, à la vie". Paulo Coelho poursuit son pèlerinage auprès des lecteurs, leur apprenant à suivre leur légende personnelle, comme le préconisent les quatre ouvrages qui ont établi sa réputation de "sage des temps modernes" : L'Alchimiste, Sur le bord de la rivière Piedra, Le Pèlerin de Compostelle et le Manuel du guerrier de la lumière.
Lu par : Agnès Hatt
Durée : 12h. 16min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 29401
Résumé:Reconnaissance des responsabilités de l'Etat dans la Shoah par Jacques Chirac, repentance des évêques de France, tentatives pour faire inscrire dans la loi les aspects positifs de la colonisation, pénalisation de la négation du génocide des Arméniens, etc. Plus que jamais les historiens d'aujourd'hui doivent faire avec l'interventionnisme des politiques, plus que jamais, ils doivent se protéger contre les tentatives d'instrumentalisation de leur travail. Facteur aggravant, ils sont profondément divisés : les uns rejettent le concept même de lois mémorielles, les autres adoptent des positions plus nuancées. Tous sont profondément perturbés à la fois comme chercheurs et comme citoyens. Avec rigueur et clarté, parfois avec humeur, Marc-Olivier Baruch, l'un de nos meilleurs spécialistes de Vichy, démêle la nébuleuse des problèmes qui se posent aux historiens aujourd'hui. Entre le droit, qui a beaucoup évolué depuis trente ans, les exigences de l'opinion et le poids du politique, leur voie est étroite. Eloge vibrant de la véritable liberté de la recherche, cet essai, brillant et stimulant, est le premier à poser dans leur ensemble les problèmes relatifs aux questions les plus brûlantes de l'histoire.
Lu par : Michèle Georgopoulos
Durée : 6h. 50min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 27263
Résumé:Consacrée à Léonard de Vinci, « l'exposition du Siècle » va-t-elle se transformer en désastre pour l'Angleterre et la Couronne ? Le meilleur expert de l'oeuvre du peintre a été assassiné, et les indices tendent à prouver qu'on l'a fait taire pour que ne soit pas révélée l'existence d'un faux dont la présence causerait un énorme scandale. Et ce meurtre est-il relié à celui d'un milliardaire américain, grand amateur de Léonard ? Clair-obscur et trompe-l'oeil pourraient bien empêcher l'inspecteur Higgins de parvenir à la vérité.
Lu par : Michel Audierne
Durée : 10h. 26min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 26897
Résumé:21 février 1916 : un déluge de feu, craché par 1 300 obusiers, s'abat sur les trois divisions françaises tapies dans les forts de Verdun et dans les tranchées alentour. Après neuf heures de bombardement, les troupes d'assaut allemandes s'élancent et réalisent une percée presque décisive. Ainsi commence la plus grande bataille de la Première Guerre mondiale. Pendant huit mois, les jeunesses française et allemande vont se livrer une lutte sans merci : on dénombrera plus de sept cent mille victimes, morts, blessés et disparus. La guerre aboutit ici à un suicide des peuples. Ce livre nous plonge dans l'effroyable quotidien de Verdun : les gaz, les pilonnages toujours plus violents, les attaques au lance-flammes, les tranchées que l'on prend pour les reperdre aussitôt, la boue, et cette peur omniprésente qui étreint les combattants. Un point de non-retour est atteint : la mort, désormais, sera industrielle.
Travailler peut nuire gravement à votre santé: sous-traitance des risques, mise en danger d'autrui, atteinte à la dignité, violences physiques et morales, cancers professionnels
Thébaud-Mony, Annie
Lu par : Ghislaine Pérésan
Durée : 9h. 52min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 23029
Résumé:Les savoirs scientifiques et médicaux permettent aujourd'hui d'identifier de très nombreux facteurs d'altération de la santé par le travail. Pourtant, on constate la généralisation de la mise en danger délibérée d'autrui dans les choix d'organisation du travail, ainsi que dans les politiques publiques les rendant légitimes. Comment expliquer cette contradiction ? Par la pression des " décideurs ", chargés d'abaisser constamment les coûts et qui sous-traitent le travail et ses risques. En bout de cascade de la sous-traitance, la figure de l'intérimaire et de tous les travailleurs " invisibles " témoigne d'un retour à l'insécurité et à l'indignité, formes modernes de servitude. À partir de nombreux témoignages recueillis dans divers secteurs de l'industrie et des services, et à partir de l'exemple phare de l'amiante, ce livre met en lumière l'" angle mort " de la santé publique : les atteintes à la vie, à la santé et à la dignité des travailleurs. Se situant en référence au code de procédure pénale, l'auteure montre comment, au nom des règles du capitalisme néolibéral, l'impunité des responsables est totale, qu'il s'agisse de l'homicide, du délit de mise en danger d'autrui, des atteintes à la dignité ou de la non-assistance à personne en danger. Elle montre aussi les dérives d'une recherche sous influence. Un livre salutaire qui appelle à la vigilance citoyenne et à la résistance individuelle et collective. Prix 2008 de l'Association des journalistes médicaux de la presse grand public (AJMED). Prix Prescrire 2008.
Lu par : Michel Guesdon
Durée : 3h. 15min.
Genre littéraire : Psychologie/médecine
Numéro du livre : 27914
Résumé:Vivre et mourir dignement, c'est notre voeu à tous. Mais comment accorder cette dignité dans un pays où la vieillesse et la mort font peur et sont si mal accompagnées ? Dans son rapport "Penser solidairement la fin de vie" qu'il vient de remettre à l'Elysée, Didier Sicard s'est mis résolument du côté des personnes malades en fin de vie, globalement insatisfaites des conditions du mourir dans notre pays. Il a cherché une voie, une voie à la française, dit-il, pour répondre à leur angoisse, sans pour autant toucher à l'interdit de donner la mort, barrière infranchissable à ses yeux dans une société démocratique. Car il ne s'agit pas, en permettant aux uns d'avoir la mort douce qu'ils désirent, de mettre en danger ceux qui attendent autre chose de la société : une vie plus digne jusqu'au bout ! Il est donc opposé à toute législation sur l'euthanasie. C'est un point fort de son rapport. Mais il ne peut se contenter non plus du statu-quo. On meurt mal en France aujourd'hui. C'est donc que quelque chose ne va pas. Bien qu'il préconise de ne pas légiférer dans l'urgence, François Hollande a décidé de le faire ; il l'avait promis, il le fait. Nous aurons donc une loi sur la fin de vie en juin, laquelle ? Après avoir accompagné pendant dix ans des personnes en fin de vie, comme psychologue clinicienne au sein de la première unité française de soins palliatifs, avoir écrit de nombreux ouvrages inspirés de cette expérience, dont La Mort intime, avoir mis ma réflexion pendant cinq ans au service du Ministère de la santé, je suis aujourd'hui à l'écoute des générations du 3e et du 4e âge.
Lu par : Liseline Golay
Durée : 3h. 31min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 20640
Résumé:Au bord du divorce, un couple de trentenaires lisboètes se livre à un inventaire courtois et méthodique de ses biens. Très vite, Arnaldo et Barbara achoppent sur le sort de leur tortue domestique. Que faire de cet animal qu'ils n'ont même pas baptisé ? Liés par ce noeud gordien absurde, ils poursuivent - en attendant de trouver une solution - un semblant de vie commune ponctué de scènes de ménage aigres-douces... Mais sont-ils sûrs de vouloir se quitter ? Leurs chassés-croisés chez eux, dans les quartiers populaires ou huppés de Lisbonne, et la mélancolie qui les étreint quand ils sont seuls laissent présager un dénouement heureux... Mario de Carvalho profite de cette trame cocasse pour épingler des affects conjugaux dangereusement volatils et nous faire rire d'un certain quotidien urbain petit-bourgeois. Cocktail narratif jubilatoire mixant cinéma, farce et bande dessinée, son "chronovélème" pousse sur le devant de la scène un chélonidé inerte, modeste mais hilarante allégorie de notre condition humaine.
Mourir pour la patrie: Shinichi Higa, soldat de deuxième classe de l'armée impériale: roman
Yoshimura, Akira
Lu par : Christian Allenbach
Durée : 4h. 57min.
Genre littéraire : Roman historique/biographique
Numéro du livre : 20513
Résumé:Shinichi Higa a quatorze ans quand il est enrôlé dans le bataillon de la première école secondaire d'Okinawa tout comme les mille sept cent quatre-vingts élèves des écoles secondaires de cet archipel situé à environ cinq cents kilomètres au sud de Kyushu. Nous sommes le 25 mars 1945, Shinichi Higa fait partie des plus jeunes soldats de l'armée régulière prêts à verser leur sang pour l'empereur. Mais Shinichi est heureux de défendre sa patrie. Sa seule angoisse est de mourir avant même d'avoir fait son devoir. Car il s'agit pour lui de tuer au moins dix soldats ennemis. En attendant, Shinichi accomplit les tâches qui lui sont confiées. Il transporte des corps d'un lieu à l'autre, vers ces hôpitaux de fortune où les blessés et les morts sont si nombreux qu'il n'est plus envisageable de soigner les nouveaux arrivants. Shinichi se déplace en permanence, il résiste malgré la peur. Au-delà de l'horreur il se cache et survit habité par le désir de se battre. Mais très vite il perd son unité et, séparé des autres, se retrouve seul face à la guerre.
Lu par : Suzanne Bettens
Durée : 7h. 34min.
Genre littéraire : Voyage/exploration
Numéro du livre : 20378
Résumé:Et s'il fallait s'oublier pour se retrouver ? Partir sans rien attendre ni rien vouloir, avec détachement et simplicité, un pas devant l'autre... et voilà que les secrets de la nature humaine sans qu'on le veuille, se révèlent, ravivant nos pensées, régénérant notre âme... Etienne Diserens est parti faire la traversée nord-sud de la Suisse dans l'idée aussi de faire de ce périple le vôtre. Une lecture saisissante d'une Suisse généralement trop bien connue, par un voyageur tributaire de ses seules deux jambes : fraîcheur ou canicule, ardeur ou fatigue, douleur ou bien-être, chaque élément est restitué à l'état brut... et puis, comment ne pas s'étonner lorsque soudain la liberté la plus légère se métamorphose en une contrainte peu supportable ou encore, lorsque l'instant le plus volatile vous projette d'un coup d'aile à l'autre bout de l'existence... Partir en lâchant ses attaches, ne serait-ce qu'une « seconde » ... une alternative pour se créer des ancrages inoxydables dans un monde fébrile, d'une complexité inouïe, évoluant à une vitesse foudroyante.
Lu par : Jean Ballaman
Durée : 2h. 35min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 20351
Résumé:Sur la planète du chocolat, la Suisse peut être vue comme une anomalie géographique. Les Suisses sont les plus gros mangeurs de chocolat au monde en sont aussi les producteurs les plus appréciés. Une anomalie qu'on a mise sur le compte d'une gourmandise bien placée ou d'une capacité innée à faire de la qualité dans cette « niche » gastronomique. Or, cette question d'histoire et de géographie culturelle mérite qu'on s'y attarde. Rien ne prédestinait la Suisse à exploiter toutes les capacités du chocolat à être l'une des friandises les plus prisées au monde. La Suisse n'a pas d'empire colonial, donc pas de connexion directe avec les producteurs. La Suisse n'a pas connu de pouvoir politique avec une cour royale avide de plaisirs et de représentation. La Suisse, enfin, n'a pas de tradition pâtissière affirmée comme l'Espagne ou l'Autriche qui destinait au chocolat une place de choix dans les plaisirs de bouche. De cette énigme, Gilles Fumey trace l'histoire, la manière dont la Suisse s'est chocolatée au cours du XIXe siècle et comment, au tournant du XXe siècle, elle a opté pour une industrialisation du chocolat sans sacrifier à sa culture artisanale de luxe. Mais un luxe démocratique qui a permis d'assurer au chocolat suisse une saga mondiale qui n'est pas près de se terminer. Gilles Fumey plonge dans les racines culturelles de quelques villes pionnières, de quelques familles entreprenantes qui ont su prendre la mesure du parti qu'elles pouvaient tirer du chocolat. Les grands noms circulent dans ce livre. Leur histoire familiale devient peu à peu une histoire « nationale », celle de la Suisse qui adopte le chocolat comme l'un de ses marqueurs identitaires les plus forts.
Lu par : Françoise Dufour
Durée : 7h. 51min.
Genre littéraire : Roman historique/biographique
Numéro du livre : 20170
Résumé:Sur fond de guerre mondiale et de révolution russe, ce roman s'inscrit dans un moment très précis de l'Histoire et de l'histoire de l'art, auxquelles il se veut fidèle. Ce n'en est pas moins une fiction, qui prend la forme du journal de John William Godward, peintre anglais néo-classique qui ne jure que par la beauté grecque. Apprenant la présence de Picasso à Rome, il l'épie, rêve d'arrêter sa main sacrilège, et qui sait, de le convertir à ce qu'il considère comme la beauté éternelle. Horrifié par une modernité qu'il ressent comme inhumaine et destructrice, Godward aurait dit : « Dans ce monde, il n'y a pas place à la fois pour Picasso et pour moi ». L'idée d'une rencontre le fascine et l'effraie. Histoire d'un duel.
Lu par : Suzanne Bettens
Durée : 7h. 51min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 20111
Résumé:Prétendument réconciliés par une Paix perpétuelle signée en 1516, Français et Suisses persistent à se crêper le chignon à la manière de ces vieux amants qui se mordent par passion ou dépit. Quoi de plus normal! Il leur suffit d'ouvrir le clapet pour s'apercevoir qu'ils ne sont pas sortis du même moule et vérifier qu'ils brassent des conceptions existentielles discordantes. Pour la plupart des Français, la Suisse reste un propret paradis fiscal alpicole peuplé d'horlogers, de chocolatiers et de vachers à l'élocution engourdie, régentés par des banquiers rapaces. Quant aux Suisses, ils ont quelques idées bien arrêtées sur la France: un pays hypercentralisé et fauché où le travail est dénigré, l'entreprise contrariée et les riches - même méritants - discriminés. Les Français ne sont pas Suisses est une piquante déambulation franco-suisse parfois débridée, souvent caustique qui aura peut-être le mérite de caresser ce que Suisses et Français défrichent en commun: le sens de l'humour et de l'autodérision.
Lu par : Isabelle Python
Durée : 4h. 15min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 19968
Résumé:Joëlle Kuntz propose une histoire de la Suisse sous une lumière inhabituelle, celle de sa dépendance. Pour elle, le génie de la Confédération réside moins dans la défense de son indépendance que dans les liens nombreux qu'elle a tissés au fil du temps pour survivre et prospérer. Forte de ce passé, la Suisse serait prête aux alliances si elle n'était momentanément écrasée sous le monument sévère de cette idole inflexible et butée, l'indépendance.
Lu par : Cyrille Caille
Durée : 1h. 19min.
Genre littéraire : Contes et légendes
Numéro du livre : 19929
Résumé:Un magnifique album reprenant les histoires et les légendes de nos cantons. De la pomme de Guillaume Tell à la marmite de la m�ère royaume,
Lu par : Pierre Biner
Durée : 18h. 37min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 19835
Résumé:CH, c'est bien sûr Confederatio Helvetica, mais c'est aussi Chroniques Helvétiennes, ou encore Compendium Helvétique, et surtout Comédie Humaine. Davantage qu'un « dictionnaire amoureux », voici l'encyclopédie grinçante et hilarante de tout ce qui fait la spécificité suisse. A la fois recueil biographique, anthologie, chronique, who's who, dictionnaire et vade-mecum, le présent ouvrage est le fruit d'une longue enquête de terrain et d'une fréquentation assidue des personnalités, des œuvres et des faits pris en ligne de compte. Avec une prose virtuose et espiègle, l'auteur y croque des personnages phares de la culture et de l'histoire suisse (Rousseau, Mme de Staël, Heidi, Blaise Cendrars, Oin-Oin, Jean Ziegler, Betty Bossi, Mme Stirnimaa, Zouc ou Jean-Luc Godard). Et l'on découvre le « kit » drôle, mais perspicace, des êtres, des concepts et des lieux communs qui font de la Suisse cette exception permanente. Chemin faisant, on y évoque en vrac les abris antiatomiques, le français fédéral, les Birkenstocks, le Messager Boiteux, le boudin jurassien à la crème, les cigares Villiger, le pasteur, le curé, l'armée secrète P-26, les croûtes au fromage, les bains du Marzili, le droit de vote des femmes, le dahu, le métro de Lausanne, les carnets Jeunesse et Sport, les fers à repasser Jura, l'histoire des fiches, les clés de chambre à lessive, le secret bancaire, les meubles Pfister, le foehn, la marine suisse... Avec les participations involontaires de Guillaume Tell, les Habsbourg, Calvin, le Dr Tissot, Lavater, Napoléon, Pestalozzi, Rodolphe Töpffer, Jeremias Gotthelf, Amiel, Alexandre Vinet, le général Dufour, Alfred Escher, Charles Secrétan, Isabelle Eberhardt, Bakounine, Ferdinand de Saussure, Le Corbusier, Edouard Rod, Carl Jung, Gustave Doret, Tristan Tzara, Dziga Vertov, Stravinsky, Ernest Ansermet, Georges Pitoëff, Ursula Andress, Marcel Ospel, Micheline Calmy-Rey, Michel Thévoz., Oskar Freysinger, Pipilotti Rist, Roger Federer, Mix & Remix et de bien d'autres encore.
Lu par : Michelle Greder-Ducotterd
Durée : 6h. 15min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 19826
Résumé: