Contenu

La Tour prends garde

Résumé
" Le titre mondial est en jeu : pour la vingt-quatrième et dernière partie du championnat, dans un religieux silence, deux superdoués s'affrontent aux échecs... Mais tandis que progresse leur duel sans merci, un véritable roman d'espionnage se déroule ... " L'enfance des deux champions, les liens avec le terrorisme international, en particulier d'Espagne et France, des aspects crus de société ou de personnes, imagination, vitalité et humour d'Arrabal et aussi "sa connaissance passionnée des échecs (...) celui de son délire unique avec l'universelle folie de notre époque." Le scénario s'enroule autour d'une partie d'échecs. Un diagramme d'échecs illustre chaque coup des joueurs. Partie intéressante où bien entendu le charme est à chaque coup le commentaire approprié d'Arrabal à travers les pensées des deux personnages du roman.
Durée: 8h. 12min.
Édition: Paris, Grasset, 1983
Numéro du livre: 32144
ISBN: 9782246288817

Documents similaires

Durée : 7h. 48min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 16772
Résumé:Le thème du Docteur invraisemblable est la maladie, comprise et traitée par une méthode simple, cohérente. En fait, ce que la psychanalyse - ignorée alors de Ramon -, à la même époque aussi à Vienne, croyait, un peu naïvement, « découvrir » : l'inconscient, système de relations insoupçonnées entre les êtres et les choses qui constituent l'univers humain. L'inconscient, en terme ramónien : la gregueria, criaillerie multiple du monde, des choses, de l'être ; articulation de la réalité selon des lois de correspondance aiguës à l'évidence, dont l'extravagance, à la réflexion, est simple question de bon sens.
Lu par : Annie Séjourné
Durée : 11h. 24min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 23633
Résumé:Les secrets de famille peuvent-ils disparaître sans laisser de traces ? Peut-on souffrir d'un passé que l'on ignore ? Peut-on l'ignorer tout à fait ? Juan n'a aucune raison de se poser ces questions : interprète de talent, jeune marié heureux, il est le jeune homme sans histoire. Et pourtant, son voyage de noce avec Luisa lui laisse un goût amer, le sentiment que quelque chose est en train de basculer. Comme si, sans qu'il puisse se l'expliquer, sa propre histoire vivait au rythme de celle de son père. Or, cette histoire secrète d'un temps où il n'était même pas né, il n'a jamais voulu la connaître. Pourquoi, sinon par crainte de la vérité ? Javier Marías n'a pas son pareil pour explorer les méandres du sentiment amoureux, traqué jusqu'à ses détails les plus incongrus. Un sens quasi clinique de l'analyse, qui fascine le lecteur : comment échapper à cette fabuleuse reconstruction du cœur humain, qui s'échafaude sur un rythme haletant et languissant à la fois ? Une incroyable aventure de lecture. --Karla Manuele Juan vient d'épouser Luisa, traductrice et interprète comme lui. Jeune homme sans histoires, il a tout pour être heureux. Il a toutefois, au retour de son voyage de noces, le sentiment que quelque chose va se produire, et éprouve un certain malaise. Vient-il des propos ambigus que lui a tenus son père après la cérémonie, d'une scène surprise à La Havane pendant le voyage, ou tout simplement d'une histoire familiale gardée jusqu'alors secrète? Le roman de Javier Marias s'ouvre sur un suicide magistralement conté et se referme sur une révélation en coups de théâtre successifs selon les jeux subtils du mensonge et de la vérité, des secrets et des soupçons. Usant tour à tour de l'ironie, du drame, de la farce, du tableau de moeurs, Marias invente une forme neuve pour rendre compte d'un cheminement intellectuel inédit.
Lu par : Cathy Spicher
Durée : 6h. 11min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 20933
Résumé:L'enfant n'eut pas le temps d'avoir peur. Tous les ressorts de la survie se détendirent en lui. Il palpa la paroi dans son dos à la recherche d'il ne savait quoi : une porte qui n'existait pas ou une mère qui lécherait ses blessures. Les flammes illuminèrent l'intérieur de la tour, et l'espoir traversa son corps de toutes parts quand il distingua une ombre étroite verticale juste en face de là ou il se trouvait. En un temps dont il ne contrôlait plus l'écoulement, il atteignit l'ombre. Là-haut, il laissa passer les heures, noirci mais vivant, sans savoir comment interpréter la torture à laquelle il avait été soumis.
Durée : 7h. 6min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 15280
Résumé:Le jeune don Luis de Vargas s'apprête à prononcer les voeux majeurs de la prêtrise. Élevé au séminaire par un oncle doyen qui lui a insufflé sa foi, il croit sa vocation inébranlable jusqu'au jour où il retourne sur sa terre natale, l'Andalousie. Là, tout vacille avec douceur. Dans une correspondance quotidienne adressée à son oncle, le jeune séminariste évoque le dégoût que lui inspirent les mondanités, son père, cacique du village, bon vivant plus proche des femmes que de Dieu, et la jeune veuve qu'il entend épouser, Pepita Jiménez, puis le souvenir doux et cruel de sa mère, sa vocation, sa foi et toujours et encore le charme de la belle Pepita. Jour après jour se dessine ainsi une éducation sentimentale fort délicate, et bien moins innocente qu'il n'y paraît.
Durée : 6h. 23min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 15186
Résumé:Le grand voyage, roman publié en 1963. Dans ce récit qui mêle éléments autobiographiques et fiction, Semprun raconte son transfert en train entre Compiègne et Buchenwald. C'est un livre fort, dans lequel l'auteur livre des clés qui transcendent son expérience. Je relèverais trois phrases emblématiques. «Les morts? Ils ont besoin que nous vivions; que nous vivions de toutes nos forces.» Face au tragique de l'existence, Semprun nous dit que notre attitude doit être celle de la recherche de la vie, de la lumière, coûte que coûte. «Un beau livre, c'est un livre utile, qui aide à vivre» : Le grand voyage est sans aucun doute un de ces livres utiles. Un livre qui aide à prendre les bons tournants dans la vie. Je le conseillerais particulièrement aux étudiants. Je relèverais enfin une phrase qui contient toute la vie de Semprun : «Le bonheur fugitif qu'on peut trouver en étant en accord avec soi-même.» La vie, nous dit Semprun, se situe dans la prise de risque. Le risque que nous devons prendre pour accéder à la liberté. (Valérie Rosoux, Université catholique de Louvain)
Lu par : Claude Fissé
Durée : 2h. 37min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 14818
Résumé:La journée d'un vieux curé, dans un village espagnol. L'homme se souvient de Paco. Cet enfant qu'il a vu naître, qu'il a baptisé, cet enfant qui s'est attaché à lui, à qui il a finalement donné une "consience politique" en l'emmenant donner l'extrême onction à un mourant pauvre dans la périphérie du village. Dans son église, le curé prie à demi et se souvient. Il espère que la famille viendra pour ce "requiem", cette messe anniversaire. L'attente est rythmée par les allée et venue de l'enfant de coeur, et de la petite chanson qu'il fredonne... "Et voilà le Paco du Moulin..." Ce que donne Sender à voir, à entendre, à comprendre, c'est la dramaturgie de la guerre civile espagnole dans la société paysanne, alors même que cette guerre demeure innommée. Avec une économie de mots, sans effusion de sentiments, des faits dans leur terrible simplicité....
Lu par : Armine Bloch
Durée : 3h. 31min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 30341
Résumé:«Je me suis suicidé il y a seize ans. C'est un laps de temps plus que suffisant pour que vous m'ayez oublié, Delmar, ou tout au moins pour que se soit estompée la précision de vos souvenirs.» Ainsi commence la lettre-fleuve déposée le 24 décembre 1990 à l'attention d'un homme déchu. Elle a été écrite en prison seize ans auparavant par un trafiquant d'art de haut vol, membre d'une organisation secrète, arrêté par le dénommé Delmar alors jeune et brillant commissaire de police. Avant de mettre fin à ses jours, l'homme a imaginé une vengeance terrible : détruire à petit feu son ennemi en soumettant son existence, sans qu'il en ait jamais le soupçon, à une manipulation de tous les instants. La perversion machiavélique de l'auteur de la missive n'a d'égale que la virtuosité de celui du livre : toutes deux participent à la réussite de ce roman glaçant, impressionnant de violence et d'audace.
Durée : 5h. 49min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 18249
Résumé:Au premier siècle de notre ère, le philosophe et naturaliste Pomponius Flatus entreprend un voyage aux confins de l'Empire romain à la recherche d'eaux miraculeuses. Le hasard conduit ses pas à Nazareth, où le tribun Appius Pulcher doit procéder à l'exécution du charpentier du village, accusé du meurtre d'un riche citoyen répondant au nom d'Epulon. Convaincu de l'innocence de son père, le fils du charpentier, un enfant charmant mais quelque peu étrange, supplie Pomponius, moyennant finances, de mener l'enquête et de découvrir le vrai coupable.
Lu par : Liliane Pierré
Durée : 1h. 30min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 14262
Résumé:Dorita interpelle une ancienne amie du lycée, Carmen, qu'elle vient de croiser par hasard par un glacial après-midi, en ville. Cela fait si longtemps... les bons souvenirs vont refleurir! Les deux femmes vont prendre un verre et pouvoir parler du bon temps. D'office on lit les traits de ces deux anciennes camarades: l'une est une riche épouse exubérante tandis que l'autre est cramoisie, gênée, légèrement frustrée et balbutiante. On pressent un tableau caustique et méchamment moqueur. Et puis, à trop se moquer de l'une ou de l'autre, on est mal à l'aise. Finalement c'est trop méchant! On perçoit que la situation va mal tourner, la riche fofolle boit trop, se vante trop, et en fin de compte se révèle gourde. Son amie est passive, désolée et déprimée, elle couve un secret qu'on découvre en ricanant. Bref, l'issue de cette histoire ne va pas être toute rose...
Lu par : Philippe Lion
Durée : 3h. 26min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 22516
Résumé:En hiver à Sarajevo, une femme traverse à genoux le champ de mire des francs-tireurs et meurt. Le commandant de la Force Internationale de Médiation accouru sur les lieux ne peut que constater la disparition du cadavre. Seuls restent un carnet de poèmes et divers récits. L'énigme est double : un corps escamoté et des écrits anonymes. Peut-être la dissémination de documents apocryphes, gloses, poèmes, est-elle l'unique moyen pour les victimes d'échapper au piège mortel auquel l'indifférence internationale les condamne ? A partir d'une expérience vécue (le siège de Sarajevo), Juan Goytisolo construit une fiction d'une très grande qualité narrative : Etat de siège est une métaphore de tous les sièges. C'est aussi une réflexion sur le pouvoir et les limites de la littérature. Juan Goytisolo, dont l'oeuvre fut interdite dans son pays par la censure franquiste dès 1963 et jusqu'à la mort du dictateur, partage son temps entre Paris et Marrakech depuis pour l'ensemble de son oeuvre. parmi ses livres publiés en France figurent, outre une quinzaine de romans, les recueils d'essais Chroniques sarrasines, l'Arbre de la littérature et la Forêt de l'écriture, et les deux volumes autobiographiques Chasse gardée et les Royaumes 1957. Il a obtenu, en 1985, le prix Europalia déchirés.
Lu par : Bernard Delannoy
Durée : 10h. 43min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 15461
Résumé:Salvatore Roncone, vieux paysan calabrais attaché à sa terre et à ses traditions, doit se rendre à l'évidence. Pour combattre cette bête qu'il nomme la "Rusca" et que les médecins appellent le cancer, qui lui dévore peu à peu le ventre et le tue, il doit quitter son village natal et partir en convalescence chez son fils à Milan. Milan que le Calabrais déteste, Milan et sa fureur, sa solitude, sa laideur aussi et sa vie sans goûts ni odeurs. Milan et son fils, qu'il croit ne plus connaître et sa belle-fille qui ne vient pas du même monde. Milan ou l'enfer. Cet enfer qui va pourtant lui offrir son dernier amour - un amour franc et total, plus fort que tout - en la personne de son petit-fils Bruno qu'il ne connaît pas...
Lu par : Gérard Gheleyns
Durée : 9h. 9min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 24055
Résumé:" Avec ses plans qui se pénètrent, dans sa dialectique du " rouge " et du " jaune ", de la haine et de l'amour, ou plutôt dans leur furieux embrassement, ce beau livre fait entendre le plus étonnant des contrepoints : un poème charnel ingénu, provocant, triomphant ; et un chant funèbre pour l'Espagne mise au tombeau. Agustin Gomez-Arcos semble avoir renoué avec la grande tradition des siècles d'or, les prodiges de l'art baroque. Avec une liberté qui tient du miracle, il prête à ce cauchemar les fascinations et les somptuosités du rêve. "