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Les forces

Résumé
Les Forces reprend et détourne les motifs du roman d’apprentissage. Alternant le prosaïque et le théorique en un éclair, le livre se déploie dans une narration allant du tragique au comique. Nous vivons le parcours initiatique et politique de la narratrice. L’ensemble est porté par une nature perçue comme un flux incessant, une énergie vitale, dont chaque élément peut contenir la totalité. On pense à Fiodor Dostoïevski, à Samuel Beckett, à Simone Weil également dans son approche de la force. Un roman cardinal dans l’œuvre de Laura Vazquez. [Prix Décembre 2025]
Durée: 8h. 1min.
Édition: Paris, Ed. du sous-sol, 2025
Numéro du livre: 80049
ISBN: 9782386630224

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Lu par : Marc Levy
Durée : 3h. 52min.
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Durée : 18h. 12min.
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Numéro du livre : 67143
Résumé:“Ce roman rapporte des événements réels. Les personnages ne sont pas inventés.” Konstantin Boggosch n’a jamais connu son père, Gerhard Müller, nazi notoire et criminel de guerre. Toute sa vie, il n’a de cesse de fuir ce lourd héritage : il change de nom, quitte son pays, tente de s’enrôler dans la Légion étrangère à Marseille, devient secrétaire pour un groupe d’ex-résistants cultivés, revient en rda après la construction du mur quand tout le monde veut la quitter, s’inscrit aux cours du soir tout en travaillant chez un libraire et finit directeur de lycée dans une petite ville. Son frère Gunthard, lui, fait tout le contraire ; fier de son héritage, il s’estime trahi par son pays et en tire un ressentiment profond ; il essaye de récupérer l’usine de son père et de retrouver son statut – quitte à devenir un beau salaud. Malgré leurs efforts, ni l’un ni l’autre ne parviendront à échapper à l’histoire, condamnés qu’ils sont à être à jamais les “fils de” dont le destin est écrit par d’autres avant même leur naissance. Le père de Christoph Hein était pasteur, un grave crime idéologique dans la rda des années 50, ce qui l’a empêché de faire des études et l’a obligé à vivre sa propre existence dans les failles du système. Sous les apparences d’un formidable roman d’apprentissage et d’aventure, mené par un jeune homme énergique et sympathique, Christoph Hein nous fait traverser comme en passant soixante ans d’histoire allemande et offre une brillante réflexion sur la mémoire historique.
Lu par : Pierre Biner
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Numéro du livre : 36197
Résumé:Une évocation du destin de six femmes rencontrées puis perdues de vue par le narrateur dans les années 1960. Roman d'apprentissage et précis sur le souvenir, ce texte offre une méditation sur la répétition dans la vie et dans l'écriture.
Lu par : Michel Zendali
Durée : 6h. 47min.
Genre littéraire : Roman historique/biographique
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Résumé:« Cet Idiotie traite de mon entrée, jadis, dans l’âge adulte, entre ma dix-neuvième et ma vingt-deuxième année, de 1959 à 1962. Ma recherche du corps féminin, mon rapport conflictuel à ce qu’on nomme le “réel”, ma tension de tous les instants vers l’Art et vers plus grand que l’humain, ma pulsion de rébellion permanente : contre le père pourtant tellement aimé, contre l’autorité militaire, en tant que conscrit puis soldat dans la guerre d’Algérie, arrêté, inculpé, interrogé, incarcéré puis muté en section disciplinaire. Mes rébellions d’alors et leurs conséquences : fugue, faim, vol, remords, errances, coups et prisons militaires, manifestations corporelles de cette sorte de refus du réel imposé : on en trouvera ici des scènes marquantes. Drames intimes, politiques, amitiés, camaraderies, cocasseries, tout y est vécu dans l’élan physique de la jeunesse. Dans le collectif. »
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Résumé:Rue Rémy-Dumoncel, dans le quatorzième arrondissement de Paris, se trouve un immeuble blanc – une modeste maison de retraite baptisée Le Tiers-Temps. Au milieu de la cour recouverte d'un gazon en plastique, un arbre solitaire. Parmi les résidents venus vivre ici leurs derniers mois, un grand échalas, au visage sombre mais aux yeux encore perçants, joue avec ses souvenirs où se mêlent deux langues, l'anglais de son Irlande natale et le français de son exil littéraire. Ce vieux monsieur s'appelle Samuel Beckett. Ce premier roman dévoile un Beckett surprenant, attendant la fin (un comble), devenu pour ainsi dire l'un de ses propres personnages. Avec une délicatesse et une justesse de chaque instant, Maylis Besserie fait résonner, par la fiction, la voix caustique et lucide du grand Sam. Le charme opère et l'on voit défiler les épisodes qui ont marqué sa vie : l'amitié avec son maître James Joyce ; sa liaison avec la fille de ce dernier, Lucia ; la complicité avec son éditeur, Jérôme Lindon ; les premières représentations de Godot ; la grâce de l'écriture et la déchéance d'un corps à bout de souffle ; mais aussi la vie quotidienne au Tiers-Temps, où Beckett a réellement résidé, mise en scène à travers les rapports d'infirmiers ou de médecins, et les monologues du vieux Sam, où l'humour, intact, rageur et ravageur, se mêle à la plus poignante mélancolie. On est saisi par une émotion grandissante à mesure que le roman accompagne le grand Irlandais vers son dernier silence
Lu par : Lucas Pellet
Durée : 6h. 5min.
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Numéro du livre : 77846
Résumé:Quand son père malade le presse d'écrire sur son ancêtre Louis, capitaine des hussards fauché en 1914 dans une charge de cavalerie, Thibault de Montaigu ne sait pas encore quel secret de famille cache cette mort héroïque. Ni pourquoi elle résonne étrangement avec le destin de son propre père qui décline de jour en jour. La course contre la montre qu'il engage alors pour remonter le passé se mue en une enquête bouleversante où se succèdent personnages proustiens et veuves de guerre, amants flamboyants et épouses délaissées. Thibault de Montaigu nous raconte une lignée hantée par la gloire et l'honneur. Mais aussi ce qu'il reste d'amour et de courage dissimulés dans le coeur des hommes. [Prix interallié 2024]
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Résumé:Au lendemain de la Deuxième guerre mondiale, un jeune bourgeois bordelais rencontre une jeune fille pauvre, apatride, fille d’une aristocrate germano-russe ruinée et d’un Géorgien bipolaire, disparu et certainement fusillé à la Libération. Il devine, en l’épousant, qu’il s’engage dans tout autre chose que l’union paisible avec la jeune bourgeoise bordelaise à laquelle il était promis. Mais il n’imagine pas à quel point, ni quel destin romanesque et quelle somme d’épreuves l’attendent au cours des soixante-et-onze ans de son mariage avec Hélène Zourabichvili, qui deviendra sous son nom à lui, Carrère d’Encausse, spécialiste internationalement reconnue de la Russie (mais aussi de l’épizootie du mouton en Ouzbékistan), familière du Kremlin et de ses maîtres successifs, secrétaire perpétuelle de l’Académie française, ni qu’avant de mourir lui-même - « 147 jours après elle et, à mon avis, de chagrin », écrit Emmanuel Carrère - il assistera, dans la cour des Invalides, à ses funérailles nationales. [Prix Médicis 2025]
Lu par : André Cortessis
Durée : 20h. 30min.
Genre littéraire : Roman historique/biographique
Numéro du livre : 79838
Résumé:En 1976, mon père a rouvert la maison qu'il avait reçue de sa mère, restée fermée pendant vingt ans. A l'intérieur : un piano, une commode au marbre ébréché, une Légion d'honneur, des photographies sur lesquelles un visage a été découpé aux ciseaux. Une maison peuplée de récits, où se croisent deux guerres mondiales, la vie rurale de la première moitié du vingtième siècle, mais aussi Marguerite, ma grand-mère, sa mère Marie-Ernestine, la mère de celle-ci, et tous les hommes qui ont gravité autour d'elles. Toutes et tous ont marqué la maison et ont été progressivement effacés. J'ai tenté de les ramener à la lumière pour comprendre ce qui a pu être leur histoire, et son ombre portée sur la nôtre. [Prix Goncourt 2025]
Lu par : Marie Meylan
Durée : 4h. 4min.
Genre littéraire : Roman historique/biographique
Numéro du livre : 36412
Résumé:Six ans après son très remarqué Best-Seller (2011), qui a également été traduit en allemand et édité chez Rotpunkt Verlag, Isabelle Flükiger publie son cinquième roman, le deuxième chez Faim de Siècle. Dans ce roman elle part sur les traces de sa mère, à Bucarest. Accompagnée de cette dernière, elle découvre le pays d’origine de la branche maternelle de sa famille, pays dont elle n’avait qu’un vague souvenir d’enfance. À travers ce voyage se déploie toute la vie de sa mère et de ses ancêtres: on plonge au cœur de la Roumanie de Ceaucescu, mais on explore surtout le destin des juifs roumains, dont sa mère a fait partie. Isabelle Flükiger raconte aussi ses grands-parents, qui choisirent finalement de s’exiler vers Israël. C’est toute une histoire familiale qui se révèle dans ce texte où l’auteur se dévoile plus que jamais. Retour dans l’Est est une magnifique saga familiale et un livre superbe qu’une fille offre à sa mère. L’ouvrage est porté par la précision de la langue d’Isabelle Flükiger et par ce ton inimitable qui a fait son succès. "C’est un voyage mère-fille dans la terre d’origine de la mère, terre qu’elle a reniée, mais dont elle garde un accent plein de «r» roulés qui la complexent, et que je n’entends pas, et tous ses souvenirs d’enfance. Elle a passé maintenant bien plus d’années dans ce petit village de Suisse que dans sa Bucarest natale et elle déteste qu’on lui demande d’où elle vient. Mais même si, comme beaucoup d’immigrés, elle est plus patriote que ceux du cru, elle reste marquée par la provenance, et les odeurs, et tout ce qu’elle a appris là-bas, année après année jusqu’à ce qu’elle s’en aille. C’est pour ça que j’ai voulu ce voyage. Parce que cet accent et cette altérité sont la musique de mon enfance; c’est eux qui m’ont guidée vers l’âge adulte, et pourtant, je ne les perçois pas."
Lu par : Claude Yersin
Durée : 6h. 24min.
Genre littéraire : Roman historique/biographique
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Résumé:« On me demande souvent d’où vient mon intérêt puissant, comme sociologue, pour les croyances collectives. Cette passion prend ses racines secrètes dans mon adolescence. Pendant une dizaine d’années, j’ai été un croyant fiévreux et presque fanatique. Nous sommes dans les années 1980, j’ai quinze ans et je crois que Nancy est le centre de monde. Le plus grand événement de tous les temps s’y prépare. Autour de cette prophétie, une soixantaine de jeunes, souvent issus de milieux modestes, comme moi, vont former une horde qui scrute l’avènement de l’apocalypse. C’est cette épopée que je livre aujourd’hui, plus amusante que tragique… Aujourd’hui seulement parce qu’il m’a fallu du temps pour y revenir. Il y a des histoires que vous portez non en secret mais qui ne peuvent être racontées car elles sont encore trop vertes. Ici, l’histoire d’une radicalisation et d’un long processus de désengagement, qui ont fait de moi le rationaliste que je suis devenu. Loin de renier cette époque, je conserve pour elle une immense tendresse et la leçon essentielle que l’on peut croire à des choses folles sans être fou soi-même. Ambitieux, je caresse même l’espoir que ce récit d’initiation adolescente aidera à comprendre comment on devient un fanatique et comment on cesse de l’être – tout en continuant à aimer la vie, ses forces, ses signes et ses possibilités. Plus ambitieux peut-être encore, j’imagine que ce récit a une portée universelle : derrière l’épopée se dissimulent des questions existentielles, sociales métaphysiques, qui nous taraudent tous. »
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 3h. 27min.
Genre littéraire : Roman historique/biographique
Numéro du livre : 35484
Résumé:En 1963, l'auteur se rend en Chine, d'abord par jeu puis pour suivre des études. Il ignore tout de ce que le pays vient de traverser. Et heureusement, dit-il. Sans cela, il n'aurait pas persévéré dans cette voie. Ses entrevues avec Wen, jeune femme médecin dont il s'éprend, doivent demeurer furtives. Entretenir une relation avec un étranger ne va pas sans danger. Une seule possibilité s'offre à eux : le mariage. Or, pour cela, Wen doit obtenir l'autorisation de la direction de son hôpital, soit du responsable du Parti. Au-delà des obstacles auxquels se heurtent les deux amants, ce récit saisissant et authentique est aussi un roman d'apprentissage. L'auteur devine peu à peu une réalité sociale et politique censée rester cachée, tandis que sa compagne découvre le passé de sa propre famille.