Contenu

L'enlèvement

Résumé
Le 22 mai 1985, le journaliste Jean-Paul Kauffmann et le chercheur Michel Seurat disparaissent après leur atterrissage à Beyrouth. Commence alors l’affaire des otages du Liban. Tenue à l’écart par le pouvoir, l’épouse du journaliste, Joëlle, soutenue par un vaste collectif, se lance dans un combat qui touchera la France entière. Leur fils, l’historien Grégoire Kauffmann, revisite ce temps fort des années 1980, à l’apogée de la gauche mitterrandienne. Il mêle au portrait de l’époque ses souvenirs d’adolescent qui a vécu ce drame de l’intérieur.
Genre littéraire: Histoire/géographie
Durée: 12h. 36min.
Édition: Paris, J'ai Lu, 2024
Numéro du livre: 77849
ISBN: 9782290402023
CDU: 956.9

Documents similaires

Lu par : Daniel Martin
Durée : 14h.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 68773
Résumé:Avant d’être ces hommes ou ces femmes dont le visage s’affiche dans les médias, alors même que leur vie ne tient qu’à un fil, les otages furent, depuis la plus haute Antiquité, des rouages indispensables aux relations entre puissants, garanties vivantes de la parole du chef. Jusqu’au XVIIIe siècle, ils furent associés malgré eux à chaque alliance, chaque traité, et même utilisés pour garantir la souveraineté d’un prince, tant au regard de ses sujets qu’au regard des dieux. Si l’avènement du droit international mit progressivement un terme à cet usage, celui-ci fut réinvesti par la guerre contemporaine puis par le terrorisme. À partir du XIXe, les armées utilisent des otages sous divers prétextes, et non sans en contester l’usage chez l’adversaire, repoussant, sous une forme diplomatique, les limites de la guerre totale. Considérée comme un crime de guerre dès 1945, la prise d’otages – si elle persiste dans les relations entre États – est désormais le fait du terrorisme, qui y voit une sorte de duel. Cet ouvrage, qui s’appuie sur des sources originales, entend retracer la généalogie d’une pratique ancienne et renouvelée, pour proposer une véritable relecture des relations internationales.
Durée : 1h. 25min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 17341
Résumé:
Lu par : Marianne Pernet
Durée : 18h. 52min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 67137
Résumé:Le 15 juillet 2008, Hannibal Kadhafi, fils de Mouammar Kadhafi, est temporairement arrêté à Genève avec sa femme pour maltraitance envers leurs domestiques. Le clan Kadhafi voit ainsi son honneur familial bafoué et entame une vendetta acharnée contre la Suisse, qui durera deux ans et restera dans lhistoire comme la "crise libyenne" . En représailles, le régime libyen prend deux hommes en otage : Max Göldi et Rachid Hamdani. Max Göldi nous raconte les erreurs commises et les situations confuses et difficiles, stressantes, et complètement absurdes pendant sa détention. De faux espoirs en grandes angoisses, il a dû s'adapter constamment à l'évolution des circonstances de son emprisonnement, pour sa survie dans les prisons libyennes, l'isolement cellulaire, les demandes de rançon, le despotisme et les procès kafkaïens. Il nous fait découvrir des plans d'évasion, se souvient de congénères malfaisants, de fonctionnaires débordés, de médiateurs éblouissants et de diplomates inébranlables
Lu par : Michel Audierne
Durée : 3h. 28min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 26396
Résumé:Par un jeu de digressions, commentaires, interprétations, analogies, souvenirs et autres propos annexes, ce roman redonne chair et sens au récit fait par la journaliste Florence Aubenas le 14 juin 2005 en conférence de presse. Hussein Hanoun al-Saai et elle venaient de passer six mois en Irak, retenus en otages. Récit repris in extenso.
Durée : 27h. 44min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 75975
Résumé:L’époque contemporaine a vu l'émergence de conflits planétaires. Des sociétés entières ont été bouleversées. À leur tête, des dirigeants capables de galvaniser les foules, qui détenaient un terrifiant éventail d’instruments de contrôle, de propagande et de mort. Le nouveau livre de Ian Kershaw propose une analyse lucide et stimulante des conditions d’émergence de cette toute-puissance, en passant au crible les personnalités et les moyens d’action de ces autocrates, qu'ils agissent sur la scène mondiale (Lénine, Staline, Hitler, Mussolini) ou que leur rôle se cantonne à une échelle plus nationale (Tito, Franco). Qu'est-ce qui, chez ces individus, et à l'époque où ils vivaient, leur a permis d'exercer un pouvoir aussi illimité et meurtrier ? Et qu'est-ce qui a mis fin à cette ère de terreur ?
Lu par : Jean Ganachaud
Durée : 2h. 36min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 74279
Résumé:Nous voulons "la fraternité, la liberté et l'égalité", clament les Vendéens aux premières heures de l'insurrection de 1793. Eux aussi ont en effet accueilli favorablement la Révolution de 1789. Bientôt cependant, ces paysans et ces artisans ont vu la bourgeoisie révolutionnaire coloniser les responsabilités politiques et confisquer les biens nationaux. Et si dès 1791 la Vendée se révolte, c'est au nom de la liberté, contre un pouvoir qui prétend inféoder les consciences. Ainsi les Vendéens, loin d'être les réactionnaires des discours extrémistes, pourraient bien figurer le peuple qui, le premier, a osé se placer au travers d'une dérive terroriste. Avec, à la clé, en 1794, cette tentative d'extermination délibérée et gratuite d'une population, qui demeure le honteux secret de notre République. Bousculant allègrement les idées reçues, ce petit livre se veut simplement une initiation, à l'usage de tous, aux acquis les plus récents de la recherche historique.
Durée : 15h. 38min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 78745
Résumé:Une analyse historique des raisons de la victoire des Valois sur leurs rivaux les Plantagenêts au cours de la guerre de Cent Ans. L'auteur décrit comment les Valois ont réussi à restaurer leur légitimité et à reconquérir le royaume en quelques années malgré leurs nombreuses défaites. Il assimile ce conflit à une expérience fondatrice pour une dynastie, un régime politique et un royaume.
Durée : 22h. 39min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 26343
Résumé:L'auteur de Philippe le Bel s'attache aujourd'hui à ce long siècle qui suivit la mort des derniers Capétiens. Mais fallait-il écrire l'histoire d'une guerre? Jean Favier montre que ce conflit n'est pas seulement phénomène en soi, il exprime les mouvements profonds qui animent la société médiévale: par-delà les batailles _ où il arrive que le sort d'un royaume se joue en quelques quarts d'heure _, la guerre devient facteur déterminant des infléchissements de l'histoire dès lors que le noble et le clerc, le bourgeois et le paysan pensent et se comportent en fonction de cette guerre. Qu'elle soit réelle ou supposée, proche ou lointaine, voilà qui change peu cet horizon mental qu'est la guerre pour cinq générations qui ont su qu'elle faisait partie de leur vie. La guerre de Cent Ans a été le lot commun des individus comme des groupes humains, celui des féodaux encore pris dans leurs fidélités contractuelles, celui des officiers royaux découvrant le service de l'Etat à mesure qu'ils le conçoivent, celui de maîtres de l'Université que leurs engagements intellectuels mènent à des conflits qui n'étaient point les leurs. En un étonnant contrepoint où passent les visages renouvelés d'un Charles le Mauvais, d'un Bertrand du Guesclin, d'un Pierre Cauchon et de bien d'autres, Jean Favier fait jouer les thèmes divers qui s'appellent le nationalisme naissant, la réforme de l'Etat et l'unité de l'Eglise, le prix du blé et le salaire du maçon, l'influence parisienne et la force provinciale, le métier des armes et la volonté de paix.
Lu par : Richard Lemal
Durée : 10h. 16min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 65124
Résumé:Le temps des Vikings, de 800 à 1100, c’est ce moment de l’histoire du Moyen Âge où de farouches guerriers venus du Nord sèment la terreur dans de nombreuses villes européennes accessibles par mer ou voie fluviale. Ils pillent, s’emparent des trésors des églises et des monastères, enlèvent des habitants qu’ils échangent contre une rançon ou vendent comme esclaves. On ignore néanmoins souvent que ces marchands exceptionnels ont ouvert de nouvelles voies commerciales entre le Nord, le califat arabe et l’Empire byzantin. Ils se sont installés en Russie, dans les îles Britanniques, en Irlande, en Islande et au Groenland. Ils ont développé une poésie d’un raffinement inégalé, mettant en scène les prouesses des guerriers et les aventures des dieux de leur panthéon. Mais les Vikings ne constituaient pas un peuple. Contrairement à ce que des conceptions raciales ont prétendu, il n’était pas nécessaire qu’un sang scandinave coulât dans les veines du guerrier pour qu’il soit reconnu comme un Viking. L’auteur met à profit les plus récentes découvertes archéologiques ainsi que les récits des ambassadeurs arabes pour raconter le monde quotidien des paysans comme des seigneurs de guerre et des rois – un monde où la magie et les fantômes ont toute leur place. Loin des barbares sanguinaires ordinairement décrits, les Vikings ont ainsi été des acteurs de premier plan au Moyen Âge, avant de disparaître avec l’évangélisation de la Scandinavie et la création des trois royaumes de Norvège, de Suède et du Danemark.
Durée : 9h. 11min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 77024
Résumé:Etude de plusieurs moments historiques où la musique a été utilisée comme moyen d'opposition et de résistance. L'auteure étudie la dimension politique de la musique et de son utilisation au travers de plusieurs événements clés : Beethoven face au sacre de Napoléon en 1804, l'ouverture du Congrès de musique au Caire en 1932, Rostropovitch lors de la chute du mur de Berlin, entre autres.
Durée : 15h. 32min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 76212
Résumé:39 historiennes et historiens décryptent les différentes formes de stéréotypes et de préjugés, selon les domaines, les périodes ou les zones géographiques. Parmi les sujets abordés : les écologistes seraient opposés au progrès, les Français seraient arrogants, la couleur verte porterait malheur, entre autres.
Durée : 17h. 35min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 71203
Résumé:Les douze salopards Tout a été dit sur les complices d'Hitler jugés à Nuremberg (Göring...), rattrapés dans leur fuite (Eichmann, Barbie...) ou morts dans la clandestinité (Mengele). Mais on ne s'est guère intéressé à ceux qui, non content d'avoir échappé à la corde, ont entamé, à l'ombre des vainqueurs, une seconde carrière d'envergure. La plus spectaculaire est celle de Kurt-Georg Kiesinger, devenu chancelier de la République fédérale d'Allemagne de 1966 à 1969 après avoir été surnommé, entre 1940 et 1945, le " Goebbels de l'étranger ". Et les plus honteuses celles de Reinhard Gehlen, Adolf Heusinger et Ernst Achenbach. Le premier prit la tête, en 1956, des services secrets ouest-allemands et le second, de 1960 à 1964, du comité militaire de l'Otan. Sous les ordres d'Hitler, ils avaient pourtant planifié l'invasion de la Russie et son cortège de massacres. Quant au troisième, il fut le principal collecteur de fonds du NSDAP avant d'organiser le pillage de l'économie française, ce qui ne l'empêcha nullement de devenir président de la Commission des Affaires étrangères du Bundestag... puis candidat de l'Allemagne à la Commission de Bruxelles en 1970 ! A leurs côtés, voici le SS Walter Schellenberg, principal collaborateur d'Heydrich puis d'Himmler, cité à Nuremberg comme simple ''témoin'', alors qu'il jeta les bases de la Shoah par balles en Union soviétique ; Friedrich Paulus, le vaincu de Stalingrad, devenu un ardent propagandiste soviétique... ; Rudolf Diels, le premier chef de la Gestapo (1933-34), qui se transforma en chasseur de communistes pour le compte de l'armée américaine. Voici encore Albert Speer et Wernher von Braun, deux assassins aux mains propres qui ne réussirent respectivement comme ministre de l'armement d'Hitler et concepteur des premiers missiles balistiques de l'histoire, que grâce aux dizaines de milliers d'esclaves sacrifiés dans les usines du Reich ; et aussi " le sorcier " Hjalmar Schacht, qui mobilisa l'industrie et la finance en faveur du IIIe Reich avant de se reconvertir en conférencier international... Sans oublier Otto Skorzeny, le ''James Bond du Führer'', qu'on retrouve dans tous les coups tordus de l'Après-guerre, au service de la CIA comme du Mossad ! Et voici l'exception qui confirme la règle : Hanna Reitsch, héroïne de l'aviation, dont l'erreur fatale fut de croire en Hitler et de mettre son prestige de pilote d'essai au service d'un régime criminel. Continuant, jusqu'en 1977, à battre records sur records, elle osa regarder en face les horreurs qu'elle avait provoquée. Une galerie passionnante de portraits portée par un rare sens du récit.