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Les dangers de fumer au lit

Résumé
Peuplées d’adolescentes rebelles, d’étranges sorcières, de fantômes à la dérive et de femmes affamées, les douze histoires qui composent ce recueil manient avec brio les codes de l’horreur, tout en apportant au genre une voix radicalement moderne et poétique. Si elle fait preuve d’une grande tendresse envers ses personnages, souvent féminins, des êtres qui souffrent, qui ont peur, qui sont opprimés, Mariana Enriquez scrute les abîmes les plus profonds de l’âme humaine, explorant de son écriture à l’extraordinaire pouvoir évocateur les voies les plus souterraines de la sexualité, du fanatisme, des obsessions.
Genre littéraire: Nouvelle
Durée: 5h. 22min.
Édition: Paris, Ed. du sous-sol, 2023
Numéro du livre: 75456
ISBN: 9782364685185

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Lu par : Martine Moinat
Durée : 22h. 41min.
Genre littéraire : Littérature fantastique
Numéro du livre : 71435
Résumé:Un père et son fils traversent l'Argentine par la route, comme en fuite. Où vont-ils ? A qui cherchent-ils à échapper ? Le petit garçon s'appelle Gaspar. Sa mère a disparu dans des circonstances étranges. Comme son père, Gaspar a hérité d'un terrible don : il est destiné à devenir médium pour le compte d'une mystérieuse société secrète qui entre en contact avec les Ténèbres pour percer les mystères de la vie éternelle. Alternant les points de vue, les lieux et les époques, leur périple nous conduit de la dictature militaire argentine des années 1980 au Londres psychédélique des années 1970, d'une évocation du sida à David Bowie, de monstres effrayants en sacrifices humains.
Durée : 9h. 15min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 78168
Résumé:“Dans ce portrait, on trouve une Silvina morcelée, une femme à recomposer.” Affublée de ses lunettes noires à montures blanches, ses éternelles baskets rouges aux pieds, l’insaisissable Silvina Ocampo, à l’instar d’une Clarice Lispector ou d’une Amparo Dávila, est l’une des figures les plus talentueuses et étranges de la littérature sud-américaine. Fille d’une famille aristocratique argentine, nouvelliste saluée par ses pairs mais méconnue du grand public de son vivant, elle est l’objet de nombreux mythes entourant son œuvre aussi bien que sa vie privée. Il y a cette langue singulière, qui lui vient peut-être de son éducation francophone. Il y a la relation particulière qu’elle entretenait avec son mari, Adolfo Bioy Casares. Son amitié changeante et bavarde avec Borges, qui chaque soir dînait chez eux. Ses rapports ambigus avec sa sœur aînée, l’olympienne Victoria Ocampo. Les liaisons qu’on lui prête, entre autres avec la poétesse Alejandra Pizarnik. Et ses prémonitions inquiétantes… À travers de nombreuses sources et les témoignages de son entourage, Mariana Enriquez questionne les mythes, lève parfois le voile sur les secrets et observe avec une intensité unique la vie de la petite sœur discrète qui aimait à se cacher. Le résultat est le portrait sensible et émouvant d’une femme attachante et sombre, intelligente et doucement perverse, possédant une imagination débordante (et des jambes spectaculaires). L’occasion pour l’autrice de Notre part de nuit de revendiquer avec force l’héritage d’Ocampo, sa grande sœur en littérature.
Lu par : Simon Corthay
Durée : 2h. 46min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 31526
Résumé:Savez-vous lire l'heure en effeuillant un artichaut ? Tuer les fourmis à Rome ? Monter un escalier en connaissance de cause ? Poser correctement un tigre ? Vous faut-il des instructions pour pleurer ? Pour avoir peur comme il faut ? Vous arrive-t-il de jeter les timbres-poste que vous trouvez laids ? De tremper un toast dans vos larmes naturelles ? Avez-vous parfois envie de dessiner sur le dos d'une tortue une hirondelle ? Si vous répondez " oui " à six de ces questions vous êtes un Cronope, un de ces êtres qui font, depuis quinze ans, carrière en Amérique latine : on dit -on écrit même dans la presse- que Monsieur X ou Y est ou n'est pas un Cronope authentique. Cela suffit pour que le lecteur sache à qui il a affaire. Dans le cas contraire, vous risquez d'être un de ces Fameux qui conservent leurs souvenirs enveloppés dans un drap noir : pour votre tranquillité, mieux vaut s'abstenir de lire ce livre. Publiées en Argentine en 1962, ces histoires sont le miroir du regard intime de Julio Cortàzar. Elles lui ont même valu un siège au Collège de Pataphysique. Précédant les grands romans et les nouvelles fantastiques qui ont fait sa réputation en France, ces mini-textes éclairent le comportement de tant de personnages farfelus et graves qui sont les protagonistes des œuvres maîtresses de Cortàzar.
Lu par : Françoise Golaz
Durée : 3h. 29min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 76826
Résumé:Une femme s’introduit dans des pavillons de banlieue pour sauver des objets du mauvais goût de leurs propriétaires, des enfants confiés à leurs grands-parents naturistes disparaissent, des vêtements sont jetés chaque matin par-dessus une clôture, et une vieille dame est incapable de se souvenir du prénom de son fils - autant de formes de démence qui hantent chacune de ces sept maisons argentines formant le livre. Erreurs impardonnables, silences trop lourds et méprises dramatiques en sont les vrais habitants. Les hommes et les femmes, eux, n’ont pas d’autres choix que de succomber à la folie pour tenter de conjurer leurs peurs et s’en libérer. Avec sa prose acérée, Samanta Schweblin explore dans Sept maisons vides le désarroi du quotidien et la tragédie du domestique. Un chef-d’œuvre d’humour noir qui nous révèle que les frontières de l’étrange commencent au pas de notre porte.
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 5h. 51min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 67840
Résumé:Les porteurs de torches marchaient les premiers, éclairant vaguement le passage aux murs humides et à la voûte si basse que les servants du prêtre devaient courber la tête. On l'emmenait maintenant, on l'emmenait, c'était la fin. Face contre ciel, à un mètre du plafond taillé à même le roc, et qui s'illuminait par instants d'un reflet de torche. Quand, à la place du plafond, surgiraient les étoiles et se dresserait devant lui le grand escalier incendié de cris et de danses, ce serait la fin.
Lu par : Francine Crettaz
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Lu par : Gérard Turin
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Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 12440
Résumé:Une nouvelle de 1955, qui "décrit le regard d'un homme vieilli sur l'amour de sa jeunesse"
Lu par : Simone Marazzi
Durée : 3h. 13min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 23735
Résumé:Ce livre comporte treize nouvelles. Ce nombre est le fruit du hasard ou de la fatalité - ici les deux mots sont strictement synonymes - et n'a rien de magique. Si de tous ces écrits je ne devais en conserver qu'un seul, je crois que je conserverais " Le congrès ", qui est à la fois le plus autobiographique (celui qui fait le plus appel aux souvenirs) et le plus fantastique. J'ai voulu rester fidèle, dans ces exercices d'aveugle, à l'exemple de Wells, en conjuguant avec un style simple, parfois presque oral, un argument impossible. Le lecteur curieux peut ajouter les noms de Swift et d'Edgar Allan Poe. Je n'écris pas pour une petite élite dont je n'ai cure, ni pour cette entité platonique adulée qu'on surnomme la Masse. Je ne crois pas à ces deux abstractions, chères au démagogue. J'écris pour moi, pour mes amis et pour adoucir le cours du temps.
Lu par : Martine Moinat
Durée : 11h. 17min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 18060
Résumé:Jhumpa Lahiri choisit cette fois de s'attacher aux pas des enfants des premiers expatriés indiens en Amérique. Dotée d'une remarquable finesse d'analyse, elle montre, à travers huit nouvelles, les difficultés de cette seconde génération de migrants, sans cesse confrontée au décalage entre deux civilisations et au regard de l'autre. Leurs parents avaient toujours voulu ignorer ce qui tourmentait Soudha ou Rahoul, comme les moqueries de leurs camarades d'école à propos de la couleur de leur peau ou des drôles de sandwiches de pommes de terre au curry qui teintaient de vert les tranches de pain de mie WonderBread... L'abattement, la dépression étaient des termes qui n'avaient pas de place dans leur vocabulaire, des concepts américains. Exil et solitude, déracinement et assimilation, mystères de l'identité se trouvent au coeur de ces récits. Si les parents se réfugient dans la nostalgie du pays perdu, les enfants refusent, eux, de vivre dans le passé.
Durée : 11h. 46min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 16760
Résumé:Du Caucase à l'Afghanistan, en passant par la Perse et l'Azerbaïdjan, Arthur de Gobineau a rapporté de ses nombreux voyages ces six nouvelles, emplies de magie, de folles passions et de sanglantes querelles, où se croisent tour à tour des danseuses envoûtantes, de mystérieux derviches, des officiers turcomans, des amants éperdus....Les Nouvelles asiatiques, qui souvent évoquent l'univers des Mille et une nuits, sont considérées comme l'une des oeuvres littéraires majeures de l'écrivain diplomate.
Durée : 12h. 42min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 17164
Résumé:Trente-sept nouvelles, le plus souvent autobiographiques, regroupées en quatre parties mettent en scène Génia, une sorte de double romanesque déjà utilisé dans un précédent recueil. Elles décrivent les aventures et déconvenues sentimentales de divers personnages, la période de la grande terreur des années 1930 ou encore une expédition au monastère Sainte-Catherine au Sinaï.
Durée : 3h. 35min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 10825
Résumé:Alger, aujourd'hui. Que sait la jeune fille au balcon ? Que tout est interdit, dangereux, suspect... Elle rêve d'amour, mais elle ne quittera pas son balcon. Dehors, c'est l'heure de tous les dangers qu'elle ne connaît que par on-dit . Le courrier ouvert, les intimidations, le port du foulard... En six nouvelles, Leïla Sebbar raconte les liens passionnels entre l'Algérie et la France, les conflits d'identité, les guerres coloniales, les affrontements entre tradition et modernité. Un livre pour éviter les clichés, pour faire renaître une mémoire.