Nocturne pour le commissaire Ricciardi
Résumé
Quinze années se sont écoulées depuis que Vinnie Sannino a émigré en Amérique. Là-bas, il a réussi et est devenu champion du monde de boxe dans la catégorie des poids moyens. Mais son dernier adversaire, un boxeur noir, est mort par sa faute. Il est rentré chez lui pour retrouver un amour jamais oublié, Cettina, la jeune fille qui avait pleuré lors de son départ. La vie a continué pour elle aussi : elle est maintenant femme et épouse. Veuve aussi, parce que son mari est retrouvé mort. Quelqu'un l'a assassiné en l'achevant d'un coup à la tempe, semblable à celui, qu'un soir maudit, Vinnie a donné sur un ring.Pour le commissaire Ricciardi commence une longue semaine sous la pluie napolitaine
Lu par :
Stéphane Richard
Genre littéraire:
Policier/épouvante
Mots-clés:
Littérature italienne
/
Roman POLICIER
Durée:
10h. 51min.
Édition:
Paris, Rivages, 2022
Numéro du livre:
75068
Produit par:
Bibliothèque Sonore Romande
ISBN:
9782743657857
Documents similaires
Lu par : Martine Moinat
Durée : 6h. 45min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 20798
Résumé:L'inspecteur Lojacono, accusé d'avoir frayé avec la mafia, a dû fuir la Sicile pour Naples afin d'éviter le scandale. Sa femme l'a quitté, sa fille refuse de lui parler et ses nouveaux collègues, qui le surnomment Montalbano en raison de ses origines siciliennes, le méprisent. Il est seul au commissariat le soir où l'on signale le meurtre d'un adolescent, abattu d'une balle dans la nuque devant chez lui. Arrivé sur les lieux du crime, Lojacono rencontre la substitut du procureur, une femme de caractère, qui lui confie l'enquête. Deux autres adolescents, d'âges et de milieux sociaux différents, sont retrouvés assassinés selon le même mode opératoire peu de temps après. À proximité de chacun des corps, le meurtrier a semé des mouchoirs en papier... Leur analyse révèle qu'ils sont imbibés de larmes. La presse surnomme aussitôt ce tueur en série « le crocodile », car comme le prédateur, il semble pleurer au moment où il tue ses victimes. Pour l'inspecteur Lojacono, cette théorie est ridicule. En revanche, le mode opératoire est assez similaire à celui d'un crocodile, qui observe sa victime, attend patiemment, sans bouger, tapi dans l'ombre. Il prépare son attaque lente, précise, redoutable. L'assassin est un homme discret, presque invisible, mais déterminé et qui ne manque jamais sa cible... Dans une Naples fébrile et pluvieuse, deux hommes solitaires vont se livrer bataille. Le flic contre le tueur. Lequel s'imposera ?
Lu par : Antoinette Charon Wauters
Durée : 13h. 59min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 70496
Résumé:Dans la chaleur torride de juillet, alors que la ville se prépare à l'une de ses festivités les plus aimées – la « Carmine », fête napolitaine de l’été –, la mort mystérieuse d'un célèbre chirurgien plonge Ricciardi et Maione dans une enquête au cœur passions humaines… Pour découvrir, enfin, que « la chaleur, la vraie, vient de l'enfer ».
Lu par : Monique Gay
Durée : 10h. 56min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 69688
Résumé:Traversé par une crise existentielle, le commissaire Ricciardi se sent découragé face à la vie. Le bonheur lui semble aussi insaisissable que les indices du crime sur lequel il doit néanmoins enquêter. La belle et hautaine Bianca, comtesse de Roccaspina, implore Ricciardi de rouvrir une affaire classée. Dans l'atmosphère tendue de l'Italie des années 1930, où Mussolini et ses voyous fascistes surveillent la police de près, une enquête non autorisée est un motif de licenciement immédiat. Mais la soif de justice de Ricciardi ne connaît pas d'apaisement.
Lu par : Noëlle Baticle
Durée : 8h. 13min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 37649
Résumé:Dans la Naples des années 1930, le commissaire Ricciardi, épaulé de son adjoint Maione, cherche l'assassin d'Emanuele Gorfalo, un membre de la milice fasciste, carriériste immoral aux nombreux ennemis. Le prêtre don Pierino lui prête secours grâce à sa connaissance des crèches napolitaines.
Lu par : Marie-Claude Henninot
Durée : 9h. 40min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 36624
Résumé:Naples. Lors d'un été étouffant, l'équipe du commissaire Palma, alias les Salauds de Pizzofalcone, est chargée de l'enquête sur l'enlèvement de Dodo Borelli, 9 ans, petit-fils d'un puissant entrepreneur napolitain ne manquant pas d'ennemis, ainsi que sur un cambriolage douteux qui pourrait dissimuler un crime pire encore.
Lu par : Maria Roma Gasser
Durée : 8h. 56min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 66054
Résumé:Une semaine avant Pâques, dans la Naples fasciste de 1932, une prostituée de luxe connue sous le nom de Vipera est assassinée dans un bordel de première classe, le Paradiso. Son dernier client jure qu'elle était bien vivante quand il l'a quittée, le suivant dit l'avoir retrouvée étouffée sous un oreiller. Alors que la ville s'apprête à célébrer en grande pompe la résurrection du Christ, le commissaire Ricciardi devra démêler un noeud d'avidité, de jalousie et de rancune afin de résoudre l'énigme de la mort de Vipera.
Lu par : Yolande Desandre
Durée : 4h. 45min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 80228
Résumé:En 1960, en Sicile, un entrepreneur est assassiné. Beloddi, capitaine des carabiniers, est chargé de l'enquête, mais l'omerta règne dans les milieux fermés du grand banditisme et dans les hautes sphères corrompues.
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 4h. 27min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 15769
Résumé:« Jules César Vanini, qui fut brûlé comme hérétique, reconnaissait la grandeur de Dieu dans la contemplation d'une motte de terre ; d'autres dans celle du firmament. Moi, c'est dans l'imbécillité que je la reconnais : il n'est rien de plus profond, de plus abyssal, de plus vertigineux, de plus inaccessible... Sauf qu'il ne faut pas trop contempler... ».
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 2h. 35min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 15701
Résumé:La Disparition de Majorana évoque un fait réel survenu en 1938 en Italie, pendant le fascisme : un jeune savant sicilien particulièrement doué, très avancé dans des recherches de physique nucléaire, disparaît mystérieusement. La police conclut au suicide. Sciascia reprend toutes les données de l'affaire et conduit pas à pas le lecteur vers une autre hypothèse, extrêmement troublante.
Lu par : Anne Salem-Marin
Durée : 1h. 53min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 6692
Résumé:Les coups de feu, il les entendit, lui sembla-t-il, dans un temps incommensurablement antérieur à l'instant où il se sentit touché. Il tomba en pensant : on tombe par précaution et par convention. Il pensait pouvoir se relever, mais il n'y réussit pas. Il se souleva sur un coude. La vie s'en allait, fluide, légère ; la douleur avait disparu. Au diable la morphine, pensa-t-il. Et tout était clair, à présent : Rieti avait été abattu parce qu'il avait parlé avec lui... Une mystérieuse association subversive, des crimes inexpliqués, et l'enquête d'un commissaire de police amoureux de la gravure de Dürer, Le Chevalier, la Mort et le Diable. Ce récit est l'un des derniers textes écrits par Sciascia : derrière l'intrigue policière serrée et l'atmosphère étouffante du "thriller", on devine comme une désespérance. Leçon : le Diable n'a plus besoin de s'occuper du monde, les hommes le font pour lui et réussissent parfaitement dans cet emploi.
Lu par : Philippe Lion
Durée : 4h. 56min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 21721
Résumé:Bustianu est aux prises avec une nouvelle affaire dans les montagnes sauvages de la Barbagia : le brigand Mariani l'a fait appeler dans son repaire pour qu'il plaide son innocence dans le meurtre d'Elène Seddone. Mais l'avocat-poète a bien d'autres chats à fouetter : il voudrait faire éclater au grand jour son amour pour la belle Clorinda, provoquant la colère de sa pauvre mère. Ce sont deux batailles qu'il lui faudra mener de front, contre la tradition et les coutumes familiales, et contre les pouvoirs occultes qui, au lendemain de l'annexion de la Sardaigne à l'Italie, font du brigandage local une arme à double tranchant. Inséparables de l'intrigue, les descriptions des paysages et de l'âme sardes sont époustouflantes de poésie et de justesse. Le vent qui souffle inexorablement sur la région, soulignant les passions et les sentiments, emportera le lecteur jusqu'à la solution du mystère.
Lu par : Claire Philippe
Durée : 5h. 56min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 13070
Résumé:Présentation de l'éditeur : Ce que nous savons depuis toujours apparaît à première vue comme un thriller, une nouvelle enquête menée par le juge Salvatore Corona - celui de Un silence de fer et de Plutôt mourir - et le commissaire Sanuti (ce dernier un peu dépaysé car il vient de débarquer du continent et a du mal à se faire aux us et coutumes sardes), aidés en coulisse par le maréchal à la retraite, Nicola Pili, fin connaisseur de tous les secrets de la région de Nuoro, cet arrière-pays sarde qui sert de décor à presque tous les romans de Fois. Le cadavre de Michele Mariongiù est retrouvé, couvert de sang, la veste criblée de balles, sur le chantier d'un immeuble en construction. Le frère aîné de la victime, un vétérinaire, est mort par suicide quelques années auparavant; son frère cadet, Raffaele, qui a des précédents judiciaires, est interrogé. Chez la veuve de la victime, Maddalena, on retrouve les restes calcinés d'un document. La mère du défunt, Mariangela, semble avoir perdu la tête; une femme d'environ 40 ans (entrée à son service à l'âge de 10 ans), Palmira, s'occupe d'elle. Tels sont les éléments sur lesquels les enquêteurs peuvent se baser. Mais les choses ne vont pas tarder à se compliquer. Sur le lieu du crime, aucune trace de balles, aucune empreinte. Or, pendant que la police scientifique travaille sur le document calciné, le médecin légiste, Osvaldo Pintus, découvre que le sang qui imprègne les vêtements du cadavre est du sang de cochon, et que la veste qu'il porte appartient à un autre mort (enterré depuis un certain temps, selon eux). En outre, un vieillard raconte avoir entendu des pelleteuses travailler jusqu'à une heure du matin sur le chantier, la nuit du crime. Un peu plus tard, une disquette parvient au procureur de Nuoro : elle contient la comptabilité d'un éleveur du pays, Francesco Lilliu : avec la complicité d'un vétérinaire, l'homme a profité frauduleusement de subventions de la Communauté européenne, en déclarant que son bétail était atteint d'une épidémie de fièvre porcine. Le juge Corona comprend bientôt que les deux affaires sont liées. En effet, le chantier sur lequel a été retrouvé Michele Marongiù appartient à l'éleveur et à son frère adoptif, Mauro Mele. Mais ce n'est pas tout : la veste du mort appartenait à Cosimo Mele (le frère aîné de Mauro) assassiné avec toute sa famille (à l'exception du petit Mauro, âgé de 10 ans) le jour de son mariage par les frères de la jeune femme qui était enceinte de lui. La jeune femme d'alors est la vieille Mariangela Mariongiù d'aujourd'hui. Chercher la femme, donc. Le juge et le commissaire finiront par établir une vérité, qui n'est peut-être pas décisive, car la vérité ne l'est jamais, conclut l'auteur. Découvrant que son mari, Michele, avait une liaison avec Palmira, qui attendait un enfant de lui (le document calciné, trouvé à son domicile, était justement le résultat d'une analyse sanguine stipulant qu'elle était enceinte), Maddalena Mariongiù l'a étranglé. Elle a ensuite demandé son aide à sa belle-mère, Mariangela, qui lui a fourni la veste de son ancien amant. Avec l'aide de Raffaele, les deux femmes ont emporté le cadavre sur le chantier et ont organisé la mise en scène. On soupçonne Mauro Mele d'avoir voulu mouiller Francesco Lilliu, lassé de couvrir son comportement malhonnête.