Les mots comme des lapins lâchés dans la nature: journal d’ici et d’hier
Résumé
À l’issue d’« un topo de 50 ans d’histoire agricole », cet ex-paysan qui écrit tout le temps maintenant qu’il l’a, le temps, adresse à son lecteur le journal de bord de son avancée tâtonnante dans sa nouvelle vie. « …et je devins de plus en plus urbain, les différences s’estompant et le paysan se serrant dans la peau d’un citadin vieillissant. » Tandis que des fragments d’un passé vivace s’imposent et virevoltent au long de ses journées présentes, la vie lui réserve encore une surprise de taille.
Lu par :
François Dubois
Genre littéraire:
Nouvelle
Mots-clés:
Littérature suisse
/
Nouvelle
Durée:
2h. 52min.
Édition:
Paris, La chambre d'échos, 2022
Numéro du livre:
75040
Produit par:
Bibliothèque Sonore Romande
ISBN:
9782913904781
Documents similaires
Lu par : Gilbert Bezençon
Durée : 2h. 25min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 69096
Résumé:Un titre évoquant la vie à la campagne, rien d’étonnant de la part de Jean-Pierre Rochat, écrivain-paysan dont la réputation a largement dépassé les limites de son Jura bernois. Le Bouc, ou trente-trois historiettes qui témoignent une fois encore de l’amour immodéré de son auteur pour… les femmes et les chevaux. Certes, il y a aussi un bouc – et quel bouc ! À lui seul, il mérite la lecture du recueil, pour son achat en Valais et, dans la nouvelle suivante, pour son arrivée dans le nouveau « harem ». Car si Rochat, de sa plus belle plume, rend hommage au sexe féminin, qu’il détaille en grand séducteur, le bouc n’est pas en reste… Au fil des années et des livres, l’auteur a peaufiné son style d’écriture parlée. Il atteint ici une sorte de perfection qui n’appartient qu’à lui (quant à son rapport aux dames, il lui vaudrait, parmi les féministes, l’étiquette de vieux macho…) Une lecture pleine de bonne humeur ! [Source : Payot]
Lu par : Marie Meylan
Durée : 2h. 30min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 70105
Résumé:Jean-Pierre Rochat continue de nous émouvoir par la force de son écriture charnelle et singulière: l’écrivain-paysan a perdu sa ferme ainsi que les animaux, son cœur passionné crie famine. Un nouveau roman flamboyant, teinté de mélancolie et éclatant de sensualité
Lu par : Marie Meylan
Durée : 2h.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 33577
Résumé:Un jour d'été, un écrivain paysan du Jura bernois quitte sa montagne, ses terres et ses bêtes pour s'aventurer le temps d'une soirée et d'une nuit dans un autre monde à l'occasion d'une manifestation littéraire dans une station de villégiature des Alpes valaisannes. Là il arrive, avec sa barbe foisonnante, sa vigueur terrienne et son regard caustique, chargé d'une histoire dont il va, comme les autres auteurs invités, offrir au fil des heures quelques aperçus détonants. A la lueur d'une lune perplexe se confrontent entre la scène et le public des mondes totalement hétérogènes. La joute apparaît périlleuse. Chez lui, chèvres et vaches attendent son retour, narquoises, sceptiques quant au bien-fondé de l'entreprise.
Lu par : Pierre Luisoni
Durée : 3h. 9min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 19256
Résumé:Tout commence par une fin. L'épouse de l'écrivain suisse allemand réveille une nuit l'ami paysan de son époux. Elle a mis un manteau de fourrure sur sa chemise. Son mari de fraîche date est mort. Cette psy un peu compliquée voue une grande admiration à l'agriculteur de montagne. Il connaît en plus son défunt mieux qu'elle. Pensez! Une relation de trente ans. Le livre de Jean-Pierre Rochat aurait pu nous réserver par la suite de nombreux retours en arrière, un peu comme certains films accumulent les flashbacks. Il n'en est rien. Si le texte renvoie fréquemment dans le passé, c'est par de courtes notations. Le lecteur saura ainsi que l'écrivain suisse allemand vivait dans une caravane (de luxe) sur un champ pentu. Il venait là une semaine. Deux. Au maximum un mois. Il y écrivait. L'homme partageait un peu la vie de son compagnon. Il avait ainsi appris à traire les vaches.
Lu par : Madiana Roy
Durée : 1h. 49min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 65166
Résumé:Au fil du temps des saisons et des jours Rochat nous embobine de mots qui sentent l'herbe fraîche ou les foins, mots qui ont la saveur d'un fendant frais. Ces textes d'un ton chantant évoquent le vent, la neige, les bêtes et les gens, ceux d'en-haut comme d'en-bas et des femmes et du désir né de leur invocation mythique ou fantasmée. " Le paysage je me disais en me couvrant pour la nuit, le paysage est comme un bon lit dans lequel on se couche sur un matelas de calcaire et des draps en herbe des pâturages, nous qui avons eu la chance de parcourir le paysage des millions de fois en tracteur maintenant que les chevaux ne font plus que nous regarder. "
Lu par : Philippe Diserens
Durée : 1h. 48min.
Genre littéraire : Roman terroir
Numéro du livre : 33386
Résumé:Jean-Pierre Rochat écrit comme il respire, à pleins poumons, en haut de sa montagne à la belle herbe grasse, dans la partie francophone du canton de Berne. Au petit matin brumeux, alors que persiste la mémoire des rêves, il note ses incursions dans l'étrange, puis sort soigner ses bêtes. Les messages qu'il nous adresse sentent la chèvre, le cheval ou le sapin. Ce sont "les mini-romans de sa vie". De courts récits, tour à tour narquois, lucides ou graves, par lesquels il nous insuffle sa folie, son appétit d'amour et sa poignante reconnaissance de la mort. Les fêlures insoupçonnées d'un éleveur de chevaux nous "montent au cerveau en finesse".
Lu par : Maeva Liebling
Durée : 3h. 12min.
Genre littéraire : Roman terroir
Numéro du livre : 31084
Résumé:Coup de foudre dans le ciel serein du paysan de montagne: il tombe amoureux de son assistante agricole! Mais la bluette n'est pas une romance toute rose; il faudrait pour cela que disparaissent les désirs d'écriture et tous les écrivains qui réussissent. Il faudrait aussi que les foins se fassent tout seuls et qu'enfin les bêtes cessent de gueuler dans l'étable boueuse. Bref, vivre d'amour et d'eau fraîche laisse le berger écrivain sur la paille.
Lu par : Gilbert Bezençon
Durée : 2h. 45min.
Genre littéraire : Roman terroir
Numéro du livre : 36775
Résumé:Une tragédie contemporaine. En une journée, dans la cour de sa ferme, la vie d’un paysan bascule : tous ses biens ainsi que ses bêtes sont vendus aux enchères. Un monde s’écroule, rendu avec passion et authenticité par l’écriture charnelle de Jean-Pierre Rochat. Un roman comme un cri de détresse de la cause paysanne.
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 7h. 26min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 15573
Résumé:Quatrième de couverture : ce volume rassemble les écrits les plus importants de Charles-Albert Cingria consacrés à la Suisse. Que ces textes soient si nombreux est une espèce de paradoxe. Quoique né à Genève, C.--A. Cingria et son frère Alexandre, fervents lecteurs de L'Action française, Appartenaient au camp des Romains, universalistes, opposé à celui des Suisses (Robert de Traz, Gonzague de Reynold), qui luttaient pour la renaissance d'une culture helvétique. Un peu plus tard, toute idéologie oubliée, C.-A. Cingria savoure tout le plaisir d'exister en n'importe quel endroit du monde...
Lu par : Francine-Charlotte Gehri
Durée : 6h. 39min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 13413
Résumé:LA DEDICACE DE L'AUTEUR : Je suis mort. Je suis mort et c'est bien dommage. C'est dommage parce que, si je n'étais pas mort, je pourrais voir qu'on commence à traduire mes livres en français. Moi, n'est-ce pas, je suis Bernois ; alors j'écris en allemand, forcément. Je suis mort et c'est dommage, parce que si j'étais vivant, je pourrais constater que le monde est toujours aussi impitoyable, dérisoire, effrayant, drôle, pathétique, que je le décris dans mes livres. Si j'étais vivant, je pourrais constater que tout se passe comme je l'ai prévu en 1979 : le capitalisme est toujours plus sauvage, la nature toujours plus bafouée. L'homme reste capable de tout et de son contraire pour un petit profit à court terme. La cruauté de l' 'homo' qui se dit 'sapiens' n'a d'égale que sa bêtise. Heureusement, il y avait quelques fous, dont moi. Quelques fous qui avaient raison avant les autres. Quelques fous qui, plutôt que de hurler de peur ou de douleur, avaient pris le parti de rire. Voilà. Je suis mort et c'est tant mieux. Je suis mort de rire.
Lu par : Danielle Schwartz
Durée : 2h. 49min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 36921
Résumé:Un haricot violet rêvant d’une citrouille. Une enfant roumaine au pays des Helvètes. Un chef d’état qui devient végétarien. L’errance d’un homme après l’attentat au Bataclan. Une étreinte dans un igloo. Une petite ville qui lit comme on respire. Et tant d’autres histoires. Des tranches de vie qui, tel un kaléidoscope, dessinent les contours d’un monde ni blanc ni noir, mais joyeusement composite. 35 nouvelles : des aigres-douces, des amoureuses, des crépusculaires, des existentielles, des gourmandes, des végétales. À déguster selon ses envies.
Lu par : Anita Mehr ; Pierre Biner
Durée : 5h. 4min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 32319
Résumé:Derrière la façade... J'étais en train de comprendre que, au-delà de l'invitation aimable et souvent réitérée par la mère, nous, les désargentées filles de fauchés, les maigrichonnes aux yeux clairs, avions droit, faute d'un vrai repas, à un prêche proféré par deux apôtres du célibat, chantres du pain noir et prophètes d'une vie qui ne se continuait qu'au Ciel. Amen. Ces éteigneurs de réverbères s'alimentaient de vieille graisse mais, même avaricieux, ils avaient du coeur car qui d'autre qu'eux nous avait ouvert leur porte ? Je n'allais pas me mettre à prier pour autant car, si Dieu avait voulu que je mangeasse de ce pain, il eût dû me faire naître chez ces vertueux-là, pensais-je à peu près en essayant de me souvenir de la leçon du matin sur les propositions irréelles. Cette construction austère en apparence transformait la réalité en rêve. Dans son arbre caché, le corbeau pentecôtiste pour moi seule médisait : " Impertinente... insolente... narchiste... strémiste... "