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Petit traité du vieillissement heureux: oui, la vie commence à 70 ans !

Résumé
Bien vieillir ? Dans la logique de certains diktats souvent moralisateurs, c'est un credo : il faut travailler, être actif. La paresse ? Un abominable défaut. Même très âgé, il ne faut pas "se laisser vivre" . En réalité, selon Philippe Abastado, il n'est nulle recommandation uniforme ni mode d'emploi unique. A travers l'Histoire, la littérature, la philosophie, ce livre nous aide à percevoir ce qu'être âgé signifie, pour se libérer des préjugés et des clichés si nombreux en la matière. Il esquisse à l'occasion le portrait de certains de ses patients, parfois célèbres, que l'on croit reconnaître. Un témoignage sensible doublé d'une érudition aussi réjouissante que pertinente. Philippe Abastado est cardiologue clinicien et directeur de recherche à Paris-Université en épistémologie appliquée à la médecine.
Lu par: André Jol
Genre littéraire: Psychologie/médecine
Durée: 6h. 5min.
Édition: Paris, Albin Michel, 2023
Numéro du livre: 74455
ISBN: 9782226479624
CDU: 613.98

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Résumé: La vieillesse n'est pas ce que je croyais. A 75 ans, j'aime mon âge. Ai-je jamais tant aimé ma vie ? Si on m'avait prédit ça à 20 ans, j'aurai ri. La longévité a tout changé. Malgré cela, le jeunisme règne. Trop de femmes ont peur de vieillir, entrent en guerre contre leur âge et en souffrent. Accepter sa vieillesse en étant au mieux de soi, et seulement cela invite, chacune, à rechercher la bonne attitude. Non seulement pour vieillir avec élégance, celle du corps et de l'âme, mais pour vivre enfin libre, la plus belle des promesses de l'âge. Connaissez-vous plus séduisant qu'un être libre ? Vieillir devient alors une aventure : se donner comme projet de rester vivant et non de rester jeune. C'est possible, j'en témoigne, entre renoncements et découvertes.
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Résumé: Accéder au troisième âge est un privilège qui ne se limite pas aux années supplémentaires qui nous sont offertes. [...] Les textes présentés ici revalorisent l'âge, relativisent certaines de ses misères et rappellent des côtés gratifiants de la vie qui restent vivaces. Ils nous parlent des principaux moyens dont nous disposons pour exercer un certain pouvoir sur le cours des choses. Ils nous invitent à rééquilibrer toute vision exagérément critique de notre condition. En dernière partie, l'auteur propose de multiples manières concrètes de penser et d'agir pour vieillir sans devenir vieux, pour faire de la retraite un temps fort - le temps fort ? - de notre vie.
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Résumé: Imprévisible, vulnérable, dépendante, la vieille dame imaginée par Edith Cortessis a oublié qu’elle n’est plus chez elle mais dans une maison de retraite, mais elle a toujours le souci des autres, de ceux qui la soignent et l’aident dans ses gestes quotidiens, comme de ceux qui se battent dans la vie active. Dans sa relecture du passé, elle est confrontée aux trois rôles qu’elle a endossés: celui de fille, de mère et de grand-mère. Il lui faut s’accepter dans chacun de ces rôles, ce qui n’est pas toujours évident. Elle cherche à comprendre ce qu’elle a fait de sa vie, affronte des peurs anciennes et cherche le pardon, celui qu’il lui faut accorder et celui qu’elle demande pour elle. Enfin Suzanne renoue avec Dieu. « Tu es là, comment tu m’as retrouvée ? », s’étonne-t-elle. Elle retrouve du temps pour prier pour ceux qui se démènent au quotidien.
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Résumé: Pourquoi vieillir fait-il peur ? Notre perception du vieillissement n'a pas évolué au rythme du progrès démographique. Au lieu de nous réjouir de toutes ces années de vie supplémentaires, nous nous désolons de vieillir. A l'échelle de la société, cette perception est pire encore : l'allongement de la durée de vie est souvent présenté comme un frein au développement d'un pays. Et si on choisissait de se réjouir plutôt que de subir ? Partant du constat qu'il n'y a pas d'époque plus favorable pour être un adulte d'âge mur, Carl Honoré s'est lancé dans une quête des personnes âgées épanouies. Partout dans le monde, il a rencontré des pionniers du vieillissement, qui révolutionnent notre rapport au temps. Il en tire une réflexion pleine d'optimisme : il est temps de casser les préjugés et d'abattre les frontières qui séparaient les différents âges de la vie. Le traditionnel enchaînement des séquences "études", "vie professionnelle" et "repos" n'a plus sens aujourd'hui. Nous pouvons apprendre, travailler, prendre soin des autres, nous engager, créer et nous amuser tout au long de nos vies. "Notre âge a de moins en moins le pouvoir de nous définir et de nous limiter. A nous de choisir la manière dont nous vieillissons et dont nous le vivons."
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Lu par:Simon Corthay
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Résumé: Zvi Louria commence à perdre la mémoire. Il a 73 ans, ingénieur à la retraite depuis cinq ans. D’abord, ce sont seulement les prénoms des uns et des autres qui lui échappent, mais quand il manque de repartir du jardin d’enfant avec un garçon qui ressemble à son petit-fils, il consulte un neurologue. Le diagnostic – une atrophie du lobe frontal – est certes sévère, mais assorti de quelques encouragements du médecin : ce dernier conseille à Zvi et son épouse de ne pas baisser les bras. D’après lui, il faut redoubler d’activité, et ne pas négliger le désir dans le couple, pour lutter contre ce début de démence qui risque de l’engloutir. Sa femme Dina, une pédiatre encore en activité, le pousse alors à proposer son expertise d’ingénieur à son ancien employeur, pensant qu’une activité professionnelle même bénévole lui permettrait ce sursaut volontaire encouragé par le neurologue. Ce sera donc au jeune Assaël Mimouni, l’ingénieur en charge de la construction d’une route secrète dans le désert du Négev et fils d’un ancien collègue de Louria, de gérer le vieil homme. Mais quand tous deux arrivent sur l’emplacement du chantier et découvrent le campement d’une famille de Palestiniens réfugiés sur la colline par laquelle la route devait passer, le projet se complique, et Zvi Louria propose alors de creuser un tunnel plutôt que d’aplatir la butte et de déloger la famille… Le nouveau roman du grand conteur israélien mêle habilement la question de la perte de mémoire à celle des identités israélienne et palestinienne. A.B. Yehoshua parvient à évoquer avec une justesse infinie la tendresse d’un couple vieillissant face à l’épreuve de la maladie tout en dépeignant une fois de plus la société israélienne dans toutes ses contradictions.
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Résumé: À eux tous, les petits vieux de la résidence du Bois du Couchant ont plusieurs millénaires... Après toutes ces années, on aspire au repos. Pourtant de monstrueux travaux faisant un bruit à réveiller les morts éventrent leurs appartements. Les services sont interrompus, les ouvriers envahissent les lieux. Il faut fuir ce champ de bataille ! Pourquoi ne pas faire comme les jeunes : se mettre en colocation ?