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Catalogue des idées reçues sur la langue

Résumé
Le français est logique, l'anglais est facile, le russe est musical, les slaves sont doués pour les langues, les Noirs ne savent pas prononcer les "r", certaines langues sont plus belles que d'autres, le français dégénère, les langues "primitives" sont simples, il existe des langues sans grammaire, une langue sans écriture n'est qu'un vulgaire dialecte, ce qui n'est pas dans le dictionnaire n'est pas un mot... Chacun de nous porte volontiers des jugements de valeur sur la langue, jugements qui se traduisent souvent par des idées reçues, dont certaines sont loin d'être innocentes. En débusquant ces idées reçues, Marina Yaguello rappelle ici, sous une forme abordable pour tous, ce qu'est une langue.
Genre littéraire: Essai/chronique/langage
Durée: 2h. 54min.
Édition: Paris, Éd. du Seuil, 1988
Numéro du livre: 7385
ISBN: 9782020099134
Collection(s): Points. Point-virgule
CDU: 800

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Résumé:" J'ai réfugié mon pays natal du Faucigny entre deux petites départementales peu fréquentées des Causses du Quercy, dans une de ces maisons sorties d'une vie antérieure et qui vous dit : "c'est là ". Au moment précis où je commence ce livre, le 30 juin, 9h38, un Troglodyte mignon est à peu près le seul de sa classe à percer le silence. Son chant, qui alterne les modes majeur et mineur, est rythmé par les gouttes d'une pluie continue dont le timbre varie selon leur densité et le support qui les accueille, feuilles de frêne ou de tilleul, gravier, friche, vitre ; variations que le petit enregistreur peine à distinguer, chaque goutte d'eau, tombant sur la bonnette, ayant plutôt tendance à exploser dans l'oreille en mini-grenade sans subtilité sonore à l'échelle du tympan. (...) " Voici une ballade au bois, mais pas seulement, qu'une ornithophile consacre aux oiseaux, mais pas qu'à eux, où il sera question de grillons des bois ou d'Italie, d'oiseaux de paradis, de dodos, mais aussi des hôtes singuliers du Colombier : Lady Hulotte, Front-Blanc, Tête-noire et quelques autres.
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Genre littéraire : Essai/chronique/langage
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Résumé:
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Genre littéraire : Essai/chronique/langage
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Résumé:"Longtemps je n’ai pas pris la parole. Longtemps je me suis méfié de l’oralité. Je la trouvais vaine, voire suspecte. On se méfie des beaux parleurs, des "grandes gueules", de ceux qui bavardent à tort et à travers, souvent pour ne rien dire. Mais j’ai compris par l’expérience, dans les épreuves orales que j'ai passées au cours de mes études, dans les juridictions puis par la suite en enseignant l'art oratoire, à quel point la parole, si elle est utilisée à bon escient, est un arme exceptionnelle, une force redoutable qu'il ne faut jamais sous-estimer. J’ai une histoire d’amour contrariée avec la parole. C'est parce que j’ai l’impression d’avoir perdu des années à l'apprivoiser que je mets aujourd'hui un point d'honneur à transmettre l'art de bien parler aux jeunes pour qu’ils se libèrent des déterminismes sociaux. Les mots pour débattre, plutôt que pour se battre. Bien parler suppose un entraînement, des techniques pour être à l’aise en public, mais aussi pour structurer un discours, le délivrer avec aisance, convaincre en toutes circonstances. Puisez dans ce livre de bons conseils pour nourrir et libérer votre parole. Devenez orateurs ! Si j’y suis arrivé, vous pouvez le faire !"
Durée : 3h. 27min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 78507
Résumé:Tout en évoquant les chagrins amoureux de sa jeunesse, Frédéric Pajak se souvient de Guillaume Apollinaire, le mal-aimé, et des lettres qu'il écrivit chaque jour sur le front de la Grande Guerre. « Les unes furent adressées à Lou, qui ne l'aimait plus, les autres à Madeleine, qui l'aimait déjà. Et Apollinaire les aima toutes les deux, lui qui, du fond de la tranchée où il était engagé volontaire, tenait résolument tous les rôles : soupirant éconduit et séducteur, anarchiste apatride et patriote, poète érudit et poilu grivois. Son théâtre, ce fut la guerre, et la guerre était d'abord à ses yeux un gigantesque drame érotique, un drame où la sensualité se montrait aussi fiévreuse qu'elle était impossible. Ici, Apollinaire allait exacerber les sentiments violemment contradictoires qui furent les siens, et avant tout le chagrin d'amour, son maître absolu, lyrique et mélancolique, moqueur et démesuré. »