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Comme nous existons

Résumé
Un récit autobiographique retraçant le parcours d'une enfant née en 1987, issue de l'immigration postcoloniale. Le récit évoque l'amour filial et l'éveil de la conscience politique de l'auteure.
Durée: 2h. 51min.
Édition: Arles (Bouches-du-Rhône), Actes Sud, 2021
Numéro du livre: 71852
ISBN: 9782330154707
Collection(s): Domaine français
CDU: 301

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Lu par : Martine Moinat
Durée : 3h. 20min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 20561
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Résumé:La littérature prend soin des rêves défaits et les attise, dans l'espoir que peut-être, d'une façon mystérieuse, ils puissent cheminer pour en embraser d'autres. Dans une époque prodigue en menaces et en sombres horizons, tandis qu'elle tourne autour d'un livre qui affirmerait la puissance du langage — la capacité des phrases à changer quelque chose au réel, par l'entremise de ceux qui lisent —, Justine Augier voit son projet d'écrire sur la littérature comme lieu de l'engagement entrer en collision avec la maladie et bientôt la mort de sa mère. Alors que la nature même de l'urgence mute, l'intime et l'universel se tressent dans un texte bouleversant de justesse et de clairvoyance. Qui choisit de croire à la force des mots, à la valeur sacrée de leur sens, à leur mise en acte — aux pouvoirs de la littérature. Jusqu'à faire de chaque lecteur un résistant. A l'intersection du littéraire et du politique, un livre bref et fulgurant qui trouve sa place auprès de ceux de Hannah Arendt et Joan Didion.
Lu par : Fanny Noetinge
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Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
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Résumé:C'est une histoire vraie : dans un appartement de New York un enfant entend un bruit, comme un chant ou une plainte. Il est seul. Il sort : il veut savoir d'où vient cette parole. L'enfant et l'étrange animal se rencontrent. Ils deviennent amis.
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Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 22652
Résumé:Avec une très grande probité historique dans la fiction, le roman de Claude Pujade-Renaud fait revivre un lieu mythique de foi et de résistance au pouvoir temporel : Port-Royal-des Champs. Janvier 1712. Alors qu'il chasse avec un ami dans les environs de Chevreuse, le médecin Claude Dodart est témoin d'un macabre spectacle. Sous escorte armée, des hommes de peine éventrent le cimetière de l'abbaye de Port-Royal-des Champs, entassent débris, charognes et ossements sur des charrettes qui prennent le chemin de la fosse commune de Saint-Lambert. Le roi Louis XIV (et l'opiniâtre ennemie de Port-Royal, Mme de Maintenon), ont donc permis que soit pourchassé jusque dans la mort un ordre injustement accusé de jansénisme. Claude Dodart relate ce sinistre épisode à Françoise de Joncoux. Surnommée "l'invisible", elle est au centre de ces quelques amis de Port-Royal qui tentent de maintenir un lien épistolaire et spirituel entre les moniales dispersées ou exilées, de porter secours aux prisonniers et embastillés — prêtres ou laïcs qui, comme les plus célèbres Solitaires de Port-Royal (Blaise Pascal, Isaac Le Maistre de Sacy) ont adopté un mode de vie à l'écart du Siècle, opposant l'inviolabilité des consciences au pouvoir ecclésiastique et au dogme de l'infaillibilité papale, et se vouant à l'éducation, la traduction, l'écriture. Cette œuvre-là, Françoise de Joncoux s'emploie à la déchiffrer, recopier, préserver. Par delà cent ans de persécutions, elle ravive la flamme tenace de la transmission. Parmi ses proches : Claude Dodart dont le père lui-même fut médecin de l'abbaye. Et Marie-Catherine Racine, ancienne postulante, que son père força à quitter Port-Royal. Mais pourquoi Jean Racine, élevé par les Solitaires, devenu dramaturge puis homme de Cour et historiographe du roi, se fit-il inhumer à Port Royal ? Et que contient le fameux manuscrit qu'il aurait consacré, dit-on, à l'histoire de l'abbaye ? Toutes ces contradictions la hantent.
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Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 25321
Résumé:Ce livre présente la particularité de reproduire mot pour mot la première page du précédent roman de Jacques Gélat intitulé " Le Traducteur " (publié chez le même éditeur). Pourtant, à partir de cette situation parfaitement identique, tout devient différent. À qui la faute ? Que s'est-il passé pour que, à partir du même point virgule, inconsciemment transformé en virgule, le monde bascule vers autre chose ? Tours et détours de l'amour, artifices et vérité, la passion amoureuse s'amuse ici de notre traducteur qui, de déboires en délices, connaîtra un destin auquel même son maître Cupidon n'aurait pas pensé...
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Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
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Résumé:Gravement ébranlée dans sa chair par un accident de voiture peut-être suicidaire, Alice, bientôt cinquante ans, gît sur un lit d'hôpital, désamarrée du monde et de sa propre histoire mais bien loin du pays des merveilles. Aux prises avec les folles et microscopiques mutations à l'oeuvre dans son corps détruit, elle va, pendant deux ans, traverser l'expérience impitoyable de la cicatrisation, de la musculation, de la rééducation, de la reconstruction, luttant nuit après nuit pour reprendre possession du langage perdu, "jusqu'à ce que de la vie s'accumule dans un coin". C'est auprès d'un autre patient - car qui d'autre sinon ? - qu'elle trouvera l'envie de se relever, sous son regard qu'elle réapprendra à marcher, et grâce à leurs conversations qu'elle pourra faire resurgir, pour l'expulser enfin, la catastrophe inaugurale.
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Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
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Résumé:Roman qui retrace le parcours fantasmé de Nadia Comaneci, gymnaste élevée dans la Roumanie de Ceausescu, qui sous les yeux émerveillés de la planète entière, vint mettre à mal guerres froides, ordinateurs et records. Le portrait d'une enfant, puis d'une femme, évadée de la pesanteur, sacralisée par la pureté de ses gestes et d'une existence intégralement dévolue à la recherche de la perfection.
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Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
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Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
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Résumé:Un mensonge et quelque deux mille kilomètres séparent Jodie Casterman d'un inconnu dont elle est la fille : voilà ce que lui révèle John, son père adoptif, au moment de mourir. Jodie (trente-six ans, barmaid, dog-sitter, actrice occasionnelle, slasheuse ordinaire d'une Amérique bientôt trumpienne) ne connaissait jusqu'alors qu'une part de son histoire. Les yeux dessillés, en deuil et en colère, Jodie Casterman reprend les commandes de son existence, quitte Portland, fonce à rebours de la légende : d'abord direction Los Angeles où sa mère, Suzanne, vit au ralenti dans son mobil-home ; puis Albuquerque, et le Colorado où réside son père biologique. Librement inspiré d'un témoignage de Suzanne Verdal, à qui Leonard Cohen dédia l'une de ses plus célèbres chansons, Ecouter les sirènes est un road-trip existentiel, débordant de musique, de fièvre et de tendresse. Une quête d'altérité qui se déploie des années soixante à nos jours et redonne du muscle à la nostalgie, en grattant la rouille d'une mythologie américaine à l'abandon. Fabrice Melquiot est écrivain, metteur en scène, parolier et performeur. Il a publié une soixantaine de pièces pour le théâtre, des romans graphiques et des recueils de poésie. Ecouter les sirènes est son premier roman.
Durée : 5h. 21min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 31785
Résumé:Etienne, photographe de guerre, est pris en otage. Après sa libération, il retourne auprès de sa mère, dans le village de son enfance, où il tente de reconstituer le cocon originel. Il y revoit Enzo, son ami taiseux, et Jofranka, devenue avocate spécialisée dans l'aide aux femmes victimes de guerres.
Lu par : Manon
Durée : 4h. 19min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
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Résumé:Las Vegas. Loin du Strip et de ses averses de fric “ha­bitent” une poignée d’humains rejetés par les courants contraires aux marges de la société, jusque dans les tunnels de canalisation de la ville, aux abords du désert, les pieds dans les détritus de l’histoire, la tête dans les étoiles. Parmi eux, trois vétérans désassortis vivotent dans une relative bonne humeur, une soli­darité tacite, une certaine convivialité minimaliste. Ici, chacun a fait sa guerre (Viêtnam, Irak) et chacun l’a perdue. Trimballe sa dose de choc post-trauma­tique, sa propre couleur d’inadaptation à la vie “nor­male”. Au cœur de ce trio, indéchiffrable et silencieux, Hoyt Stapleton voyage dans les livres et dans le temps, à la reconquête patiente et défiante d’une mémoire muette, d’un langage du souvenir. À travers la détresse calme de ce vieil homme-enfant en cours d’évaporation arpentant les grands espaces de l’oubli, Christian Garcin signe un envoûtant roman américain qui fait cohabiter fantômes et réalisme, sourire et mélancolie, ligne claire et foisonnement. Et migrer Samuel Beckett chez Russell Banks.
Lu par : Françoise Golaz
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Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
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Résumé:Dans un village corse perché loin de la côte, le bar local est en train de connaître une mutation profonde sous l'impulsion de ses nouveaux gérants. À la surprise générale, ces deux enfants du pays ont tourné le dos à de prometteuses études de philosophie sur le continent pour, fidèles aux enseignements de Leibniz, transformer un modeste débit de boissons en "meilleur des mondes possibles". Mais c'est bientôt l'enfer en personne qui s'invite au comptoir, réactivant des blessures très anciennes ou conviant à d'irréversibles profanations des êtres assujettis à des rêves indigents de bonheur, et victimes, à leur insu, de la tragique propension de l'âme humaine à se corrompre. Entrant, par-delà les siècles, en résonance avec le sermon par lequel saint Augustin tenta, à Hippone, de consoler ses fidèles de la fragilité des royaumes terrestres, Jérôme Ferrari jette, au fil d'une écriture somptueuse d'exigence, une lumière impitoyable sur la malédiction qui condamne les hommes à voir s'effondrer les mondes qu'ils édifient et à accomplir, ici-bas, leur part d'échec en refondant sans trêve, sur le sang ou les larmes, leurs impossibles mythologies.