Pourquoi tu me regardes comme ça ?: conversation entre Paul Nizon et Frédéric Pajak
Résumé
Qu’est-ce qu’être écrivain ? S’agit-il d’une vocation, d’une malédiction, d’un accident ? Quelle vision du monde cela entraîne-t-il ? Bien qu’appartenant à des générations différentes, Paul Nizon et Frédéric Pajak, liés par ailleurs par une profonde amitié, ont nombre de points en commun : tous deux ont perdu leur père très jeunes ; tous deux ont beaucoup voyagé...
Lu par :
Gilbert Bezençon
Genre littéraire:
Essai/chronique/langage
Mots-clés:
Littérature -- Thèmes, motifsThèmes, motifs
Durée:
2h. 33min.
Édition:
Lausanne, Noir sur blanc, 2021
Numéro du livre:
71596
Produit par:
Bibliothèque Sonore Romande
ISBN:
9782882507105
CDU:
844
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Résumé:L’ancien patron de presse livre «le vécu et l’expérience d’un centenaire, qui est allé jusqu’au bout de la route» et aussi la sagesse d’une vie de lectures et de réflexions. Il a étudié les philosophes et le bouddhisme et sait avec Spinoza qu’«on ne peut méditer que sur la vie elle-même. Inutile, donc, de se préparer à mourir, mais on peut s’exercer à la vie, à la rendre plus claire, directe, plus utile et généreuse». Il porte à la langue et au style l’attention particulière qui, selon le critique J.-L. Kuffer, fait de ses écrits «un mélange d’épicurisme souriant et de désenchantement indulgent, de flegme frotté de cynisme et de bonhomie… un vrai bonheur d’écriture et de narration».
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Durée : 9h. 6min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 20868
Résumé:En 1776, Sade vit ses dernières heures de liberté. Il a trente-cinq ans. S'il a déjà connu de courts séjours en prison, " l'affaire de Marseille ", nouvelle historie de débauche qui éclate en 1772, lui vaut la peine qu'il ne soupçonnait pas : une condamnation à mort, par contumace car le marquis s'enfuit en Italie. En 1775, l'" affaire des petites filles " lui adjoint treize ans supplémentaires de prison. Arrêté à Paris le 13 février 1777, il est conduit au château de Vincennes mais garde la vie sauve grâce à une lettre de cachet ; il en sort en 1790. Il ne sait pas alors qu'il connaîtra encore treize années de captivité, cette fois en asile de fous. Le jeune noble insouciant et friand de plaisirs se mue en un proscrit promis à une vie d'enfermement. C'est pourtant durant cette existence de reclus qu'il deviendra l'écrivain et l'épistolier que l'on sait. Cet " enragé de liberté ", comme l'écrit Jean Paulhan, livrera dès lors, dans les lettres qu'il adresse à sa femme Renée-Pélagie, ultime et fidèle confidente, quelques-unes de ses plus belles pages. Au fil de ses courriers, Sade la supplie et l'insulte tout à la fois : il maudit sa mère la présidente, source de tous ses maux, lui réclame ses commissions d'un ton capricieux - bougies ou livres, cire d'Espagne ou " étuis " -, lui confie avec passion son désarroi et sa rage indéfectible. Il reste inflexible malgré tout : " Le malheur ne m'avilira jamais. " Toujours aiguë, souvent tranchante, trempée parfois d'un humour féroce, sa plume révèle dans sa vérité nue l'homme furieux, fiévreux, et souffrant de ces entraves insupportables. A cela, pour seul remède, l'écriture, toujours, réclamant dans un souffle aux accents de prière " des livres des livres des livres au nom de dieu ".
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