Contenu

Les jardins d'émeraudes

Résumé
Edouard Bénat est l'héritier d'une dynastie normande de lapidaires : il taille et vend des pierres précieuses. Son grand-père lui a appris cet art et transmis sa passion pour ce métier extraordinaire. Edouard honore les commandes des grands joailliers de la place Vendôme en allant quérir les plus belles gemmes aux quatre coins du monde. L'un d'entre eux le charge un jour de trouver des émeraudes susceptibles d'être taillées en forme de cœur afin de créer une inestimable parure. De telles pierres sont très rares, mais il en va de sa réputation. Edouard quitte Paris pour la Colombie, un pays certes dangereux mais d'où sont extraites des émeraudes fabuleuses. A peine arrivé à Bogota, il est témoin d'un violent attentat : la révolution gronde. Sa vie bascule dans toute une série d'aventures. Il traite avec le roi des esmeraldos, croise au milieu de la cordillère des Andes le destin des guaqueros qui fouillent sans relâche la boue en quête de fortune, et finalement Edouard trouve les bruts émeraude. Au retour de la mine, il est kidnappé par des guerilleros luttant pour la liberté du peuple colombien. Contre toute attente, il rencontre l'amour dans le regard envoûtant de Maria, la belle révolutionnaire. La passion l'emportera-t-elle sur la raison ? Cet amour sera-t-il plus fort que sa fascination des pierres précieuses ?
Durée: 7h. 5min.
Édition: Paris, Hugo Roman, 2007
Numéro du livre: 68940
ISBN: 9782755601459

Documents similaires

Lu par : Lisette Vogel
Durée : 2h. 42min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 19917
Résumé:« C'est pour rester proche de mes filles que je me suis installé à trois rues de leur mère, trois semaines tout juste après l'avoir quittée pour une autre. Pourtant, j'ai toujours été contre la rupture de proximité. Plutôt du genre à penser que lorsqu'un couple se viande et enterre son histoire, il convient de séparer les tombes, ne pas faire cimetière commun. Je m'étais même toujours dit que, si un jour ça nous arrivait à Alice et moi, eh bien que j'irais me refaire à l'opposé, question de principes et de territoire. Bien sûr, j'ai fait l'inverse. Et j'ai cherché la bonne distance, pour installer un nouveau chez-moi. La bonne distance, c'était la croisée des chemins entre vie d'avant et vie à venir, entre deux saisons, l'été et l'hiver. C'était simple en théorie, jeté comme ça sur le papier. La bonne distance, c'était une sorte de Yalta, un partage sinon du monde, du moins d'un arrondissement, d'un quartier, d'une rue, sans casque bleu pour maintenir la paix, mais un processus, un accord tacite comme entre deux pays belligérants, entre deux bandes rivales au lycée. Avec Alice, on s'était mis d'accord dans l'intérêt des enfants. »
Lu par : Colette Audeoud
Durée : 10h. 51min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 13635
Résumé:Clara Martin est une séduisante avocate de trente-cinq ans, spécialisée dans les affaires de divorce et redoutable adversaire quand il s'agit d'attribuer la garde des enfants. Au sommet de sa carrière, elle décide de changer de vie et de se reconvertir dans le droit des affaires. Pourquoi ce brusque revirement ?
Lu par : Madiana Roy
Durée : 13h. 41min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 16002
Résumé:Présentation de l'éditeur : "Accablé par la douleur des hommes, mon maître avançait, discret, en perpétuelle réflexion, corps penché, tête rentrée, puis s'ouvrait quand il prenait la parole. Sa voix libre, encore pleine de son adolescence, semblait composée de plusieurs voix qui se chevauchaient, comme si l'une disait les mots et l'autre en soulignait le sens. Il m'avait appris à lire la ligne d'horizon comme le moindre grain de poussière, à étudier jusqu'au chien qui agite la queue pour déceler combien la queue peut parfois agiter le chien. L'écouter c'était comprendre, et le jour vint où il me montra un Dieu visible. Et je le vis! Je lui avais été donné pour le servir. Mais de nous deux, qui servit l'autre?"
Lu par : Madiana Roy
Durée : 2h. 27min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 15199
Résumé:A presque 101 ans, très loin de là où elle est née, Irina Sasson entretient chaque matin sa mémoire en récitant, dans les sept langues que sa destinée l'a amenée à parler, la recette du fameux gâteau café-café qui lui avait valu le succès que l'on sait dans la colonie européenne de Batenda. Surgissent alors les jours incandescents de sa vie. Des jours qui n'ont rien perdu de leur douceur ni de leur éclat, ni de leur douleur non plus. Et sans doute, dût-elle vivre cent ans encore, et sa mémoire s'effilocher chaque jour un peu plus, ils resteraient longtemps en elle, noyaux rebelles à l'oubli... Ce jour-là, venue du nord du Continent, sa petite fille est à son chevet. Pour une raison précise. Dans ce texte à l'écriture musicale, un charme puissant opère, qui tient au mouvement entre les grands horizons et l'espace réduit d'une cuisine, entre la rumeur du monde et l'intimité d'une femme. (Babelio)
Lu par : Hubert Charly
Durée : 5h. 31min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 24113
Résumé:Delacroix, Wagner, Rossini, Stendhal, Musset, Lamartine furent ses admirateurs et soupirants. D'origine espagnole, la Malibran est la plus célèbre cantatrice du XIXe siècle. D'une remarquable beauté, dotée d'une voix exceptionnelle, elle connaît une ascension fulgurante et une vie sentimentale tumultueuse. Un personnage de légende raconté par l'historien du romantisme.
Lu par : Chantal Dejoie
Durée : 8h.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 21788
Résumé:Au début des années cinquante, en Angleterre, un petit garçon, fils de diplomate français se retrouve placé par ses parents dans un asile de vieillards à Brighton. Dans ce manoir gothique, face à la mer, cet enfant de cinq ans déambule au milieu d'un cauchemar et lutte pour survivre, au cœur de la vieillesse. " On m'isole, on me camisole. À six heures du soir, on m'a déjà donné à dîner et je ne sais pas pourquoi on me force à me coucher avant les autres. La crainte de voir arriver les vieillards est grande car je ne m'habitue pas à leur cortège de fantômes qui progresse dans le dortoir. " Ainsi défilent le grand Will, écrivain maudit. Lady Beckford, grande dame au caractère altier, le Brigadier Général, ancien officier des Indes et espion de l'Intelligence Service, Faïence Folie, pute au grand cœur, Somerset, loup de mer sadique, Oscar, cuisinier gay, et l'abbé Corentin qui a pour cultes Dieu et les chemins de fer. C'est toute une Angleterre qui ressuscite, de Shakespeare à Jack l'Éventreur, en passant par l'impératrice Victoria et Winston Churchill. Dans ce livre poignant, Gonzague Saint Bris révèle le secret de son enfance : Les Vieillards de Brighton est le roman de sa vie.
Lu par : Chantal Dejoie
Durée : 10h. 30min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 21092
Résumé:Poussé par l'urgence de savoir ce qu'est le bonheur, Antoine Delaube, brillant polytechnicien, a tout quitté un beau matin pour partir à sa recherche. Le bonheur, c'est quoi, exactement ? Antoine mènera son enquête à Rome, en Egypte, en Inde, au Cambodge, sans jamais refuser de payer de sa personne... Après d'incroyables surprises et de cruelles déceptions, il rencontrera le bonheur au bout du monde avec une célèbre actrice de cinéma, dont la vie est plus que tumultueuse. Thierry Desjardins s'amuse en écrivant, comme il amuse son lecteur dans ce roman plein de verve et d'humour, satire impitoyable de notre société.
Durée : 2h. 35min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 23274
Résumé:Emilie vient d’arriver dans l’école de Jean-Sébastien. Elle a quinze ans et un terrible secret de famille. A deux, ils remontent l’histoire de sa vie et celle de sa mère, condamnée pour terrorisme.
Lu par : Carine Gallina
Durée : 4h. 32min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 77603
Résumé:Benjamin attend avec impatience les vacances de février pour célébrer le carnaval avec ses amis et ses cousins. Mais une pluie s'abat sans discontinuer sur le village. L'inondation est inévitable, des animaux tentent de se réfugier où ils peuvent, envahissent les rues, pillent les jardins, les caves et les magasins. Des villageois accusent Raphaël, l'ami de Benjamin, d'être un sorcier.
Durée : 3h. 25min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 22790
Résumé:« - Mais, vois-tu, il y a trente ans, quand j'étais petit garçon, si l'on m'avait dit que j'allais vivre dans un monde où l'on risque sa peau en mangeant, en se baignant, en faisant l'amour, un monde où il faut accepter de porter des masques certains jours, où la fête est devenue une obligation, un monde où l'on bombarde ses propres banlieues, où l'eau manque, où l'on ne peut plus jamais être seul sans avoir l'air suspect de maladie mentale, où vouloir faire un enfant à une femme en entrant en elle est devenu obscène, alors, tu vois, j'aurais dit à ce type que j'aimais bien la science-fiction, mais que, là, il y allait tout de même un peu fort. Qu'il n'était pas crédible... On supporte tout ça parce que ce n'est pas arrivé d'un seul coup, mais à doses homéopathiques, mois après mois, année après année. En fait, la catastrophe est lente, Agnès, terriblement lente. C'est une fin du monde au ralenti. Tu comprends ?
Lu par : Roland Dufour
Durée : 9h. 43min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 23136
Résumé:Tout réussit à Salvador Portal, ancien soixante-huitard devenu coach d'hommes d'affaires. Pourtant, un malaise insidieux le ronge. Véra, sa grand-mère, qui vit recluse dans une maison de retraite, est née à Berlin dans une famille de juifs assimilés. Par amour, elle a suivi le beau Rafael Portal en Espagne, échappant ainsi au piège de l'Allemagne nazie. Le temps a passé, mais ce grand-père de légende, assassiné en 1936 pendant la guerre civile, hante la mémoire familiale. A l'annonce du suicide de son père, Salvador décide enfin de renouer les fils du passé... S'il excelle dans l'évocation de l'histoire espagnole, des années folles aux années noires des combats fratricides, dominées par la figure ambiguë de Miguel de Unamuno, Michel del Castillo pointe aussi les travers de notre époque, fausses valeurs et culte des apparences.
Lu par : Roland Dufour
Durée : 2h. 47min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 23729
Résumé:Contraindre un corps qui se refuse au plaisir pour attirer le vide, pour suspendre l’équilibre du monde : c’est Lea quand elle danse, c’était sa mère quand elle devait « aimer » les hommes. Par une nuit d’orage en bord de mer, mère et fille acceptent enfin de briser les digues. Elle est dans la quête de la beauté, la perfection du geste, la maîtrise absolue du moindre muscle de son corps. Jamais pourtant elle ne parvient à s’affranchir de cette grâce douloureuse qui bannit tout plaisir. Lea semble empêchée de danser par une force centrifuge qu’elle ne sait pas nommer, comme elle semble empêchée d’aimer Bruno, le peintre qu’elle laisse approcher au plus près sans jamais accepter le partage. A la faveur d’une nouvelle chorégraphie, qui place la mère au centre de son art, la danseuse est rattrapée par ses vieux démons qui demandent leur part de lumière. Et quand elle finit par céder à l’insistance de Bruno et pose pour lui, d’où lui vient cette sensation absurde de donner son corps en pâture ? Elle sait que les clés sont dans la maison de l’enfance, dans un secret qu’elle partage sans le connaître. A présent elle doit en avoir « le cœur net ». Par une nuit d’orage, d’apocalypse, elle gagne la petite ville côtière qui l’a vue naître. Mère et fille se retrouvent pour laver les ombres. En onze tableaux où alternent le présent et le passé, peu à peu se dénouent les entraves dont le corps maternel porte les stigmates. Naples à l’époque de la guerre, le bistrot familial, un “bel ami” français qui promet le mariage à une jeune fille de 16 ans et pourtant vend son corps dans une maison close. Puis le départ pour la France, l’enfant inespérée, un semblant d’apaisement tout près du précipice. État des lieux après l’orage : recomposer autrement l’image mythifiée du père, intégrer le faux-pas à la danse. Léa peut aller vers la vie comme la mer revient à l’étale.