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L’île où les hommes implorent: chronique d'un désastre amorcé

Résumé
L’île où les hommes implorent s’attache, le temps de quatre saisons, à inventorier les éléments constitutifs d’une rapide dégradation des conditions de vie sur la planète Terre. Mû par une inquiétude que justifient, jour après jours, des faits irrécusables, l’auteur n’en ressent que plus fort l’urgence d’explorer la palette des prodiges recelés par le monde qui s’étiole – ce à travers quatre entités géographiques : le territoire traditionnel des Innus du Québec-Labrador, l’île du Sud de la Nouvelle-Zélande, l’île cycladique de Sifnos et la campagne vaudoise, où l’ancien Parisien a choisi de s’établir. De lieux en peuples aimés, Jil Silberstein dit la splendeur d’un rituel particulier aux Nuu-chah-nulth de l’île de Vancouver, les prouesses d’un Pholque phalangide, les enjeux du Pléistocène, l’exploration du Pacifique. Il s’initie à la dérive des continents, sonde les motifs d’un marbre antique du sanctuaire de Delphes, retrouve au cœur de la forêt subarctique le peuple innu dépossédé par le colonialisme, célèbre l’écrivain américain Annie Dillard, le Tao te king et son cher Joachim Du Bella
Genre littéraire: Essai/chronique/langage
Durée: 22h. 2min.
Édition: Lausanne, Noir sur blanc, 2019
Numéro du livre: 66262
ISBN: 9782882505446
CDU: 502.7

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Lu par : Marianne Pernet
Durée : 39h. 10min.
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Numéro du livre : 76057
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Durée : 15h. 28min.
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Résumé:Voici les carnets d'un homme qui, la soixantaine approchant, décide de se mettre à l'école de la forêt. Avec l'humilité d'un disciple et le regard d'un poète, il consigne les éléments d'une infinie leçon de choses. Les oiseaux, d'abord, dont il fait de rapides croquis (pour pouvoir les retrouver, au soir, dans ses manuels de naturaliste), puis les insectes, les arbres, les animaux familiers ou sauvages, et jusqu'aux astres, enfin, dont la course l'émerveille. Frappé par la perte de sa compagne, il trouvera un appui dans le 'grand Tout 'du monde, où la vie et la mort sont un seul et même flux, du plus infime au plus démesuré, de la division cellulaire aux orbes des planètes. En approfondissant son propre rapport au monde, il saisit mieux celui d'autrui, et ses plus anciennes lectures prennent alors une dimension nouvelle : les poètes chinois, les ethnologues, les voyageurs, dont les citations choisies émaillent les carnets. A mesure qu'il étudie la forêt alentour, sur les collines et en suivant le lit de la rivière, Jil Silberstein retrouve le souvenir de ses séjours au Canada, parmi les Indiens, et il prend la mesure de la folie techniciste de notre civilisation. Pourtant, c'est encore et toujours l'émerveillement qui prédomine lorsque l'auteur, à l'aube ou au crépuscule, pénètre dans la forêt et invite chacun de nous à en retrouver le chemin.
Lu par : Françoise Golaz
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Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
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Résumé:Retrouvant la forêt, un homme - la soixantaine - éprouve le besoin de célébrer ce milieu qui lui est cher, usant des mots à sa disposition. Pourtant, très vite, il réalise que cette présence-là - magique, mystérieuse, intimidante encore que familière - lui demande autre chose. Ce à quoi elle l'incite ? A écouter ce qu'elle a à lui dire. De lui. De ses chimères. Du temps qui passe. De sa fin qui approche. Et, plus généralement, du monde. De la Terre. Dju prodige qu'est la vie. D'abord interdit, l'homme choisit de céder à l'appel. De se mettre à l'écoute du sous-bois. Pour le coup, affranchies des décombres de sa mémoire, d'autres présences vont s'imposer à lui, requérant une semblable écoute. La rivière. Le feu. Le ciel nocturne. Les animaux. La légion de défunts qu'il transporte avec lui. Ainsi de suite. « Enfin l'apparition des spectres se tarit, livrant le chiffre neuf. Neuf seuils, totems ou sanctuaires. Neuf passages obligés, me mettant en demeure de cesser tout mouvement d'esquive. Etais-je prêt ? Ce fut la rivière qui, la première, me prit. » Requiem et chant de joie à la fois. Gratitude de Jil Silberstein contitue l'indispensable complément à La Terre est l'oreille de l'ours, grand et beau livre paru il y a deux ans, de même qu'à Une vie sans toi, bouleversant récit-hommage à sa défunte compagne. Le paradoxe silbersteinien consiste peut-être en ceci : tel l'arbre en forêt, Jil s'enracine toujours plus profondément en terre, enregistrant ses moindres vibrations avec un bonheur croissant ; pourtant cet écrivain est un arbre nomade, qui ne peut se contenter d'un seul sol : sa curiosité pour le Vivant est infinie, et sa soif de renouer avec l'homme vrai ne peut être étanchée. D'où sa quête généreuse, polyphonique, ici concentrée en neuf mouvements (de libération) intensément poétiques.
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Genre littéraire : Essai/chronique/langage
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Résumé:Je vais tenter de répondre à la question standard, la question fondamentale que posent aussi bien la critique, les distributeurs et les lecteurs : de quoi ça parle, vot'bouquin ? Euh ... c'est un essai ... autofictif ... à caractère pamphlétaire ... Non, ça ne le fait pas ; une telle étiquette est aussi vendeuse que la notice d'utilisation d'une boîte de suppositoires laxatifs. Avec « Tous les Etats de la mélancolie bourgeoise », j'ai tenté de faire le tour des mensonges doucereux dont notre société se berce, il s'agit de l'état des lieux d'une fable qui fait plaisir, la fable du calme bonheur bourgeois. Je suis allé chercher dans ma propre expérience un certains nombres d'épisodes et je les ai analysé à la lumière d'un petit événement, trois fois riens, une petite manipulation étalée dans la presse. Comme la maille défaite d'un tricot, j'ai tiré sur le fil et ai défait l'étoffe. (http://frevall.blogspot.ch)
Lu par : Michel Bühler
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Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 65826
Résumé:Un politicien bien ancré à droite me disait l’autre jour, entre condescendance et ironie: «Toi dont les convictions n’ont pas changé depuis notre jeunesse, tu n’en as pas marre d’être éternellement dans le camp des perdants? N’as-tu pas le sentiment de t’être trompé toute ta vie? » Sur le moment, je n’ai pas su quoi rétorquer. À la réflexion, voici ce que j’aurais dû répondre: «La première fois que j’ai manifesté, c’était pour marquer mon opposition à l’intervention américaine au Viêtnam. Tu nous traitais de gauchistes, d’ennemis de l’Occident et de la démocratie. Oserais-tu maintenant soutenir que cette guerre n’était pas une saloperie, inutile et cruelle? Entre nous: j’avais raison. Je me souviens d’un samedi à Kaiseraugst, là où tu voulais implanter une centrale nucléaire, indispensable au pays! Nous étions des milliers à dire non. Tu nous accusais de vouloir mettre à bas l’économie, nous étions de mauvais Suisses, des traîtres à la Patrie! Kaiseraugst ne s’est pas construite. Pourtant le pays n’est pas ruiné. J’avais raison. J’ai témoigné plus tard au procès d’un objecteur de conscience. Pour toi, ces idéalistes préparaient le lit des hordes barbares venues de l’Est, et s’apprêtaient à livrer nos femmes aux violeurs de toutes sortes. Maintenant, l’objection de conscience est admise, les convictions différentes respectées. Désolé mais, là aussi, j’avais raison… …La dernière fois que j’ai rejoint des protestataires, c’était pour suivre un cours de fauchage, pour être prêt au cas où Monsanto et toi-même parveniez à imposer les OGM dans nos champs. Il est un peu tôt pour juger, mais je crois hélas que le temps dira que j’ai eu raison. Cela dit, mon vieux, si tu as besoin de conseils, n’hésite pas à me rappeler!» Michel Bühler
Durée : 2h. 47min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 70704
Résumé:En vingt-cinq brefs tableaux, une auteure parcourt sa vie, prenant pour repe`res ses propres livres. Elle re´crit son ve´cu, le change et le renouvelle, apporte aux heures sombres des touches claires. Elle joue. Une e´criture re´fle´chie, tendue, qui s’interroge sur les liens parentaux ou passionnels, faillibles, parfois douloureux. Reconnaissances est une reconnaissance de dette. Dette envers les lieux et les e^tres propices, envers la chance aux multiples visages, dette infinie envers le vivant.
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Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 18504
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Genre littéraire : Essai/chronique/langage
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Genre littéraire : Essai/chronique/langage
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Résumé: