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Septembre: roman

Résumé
Dans "Septembre", Sylviane Roche retrace l'histoire d'un deuil, du long retour à la vie d'Hélène, jeune avocate, qui vient de perdre l'homme qu'elle aimait. Le désarrois de cette femme face à une mort subite et à la détresse qui en découle captive le lecteur dès les premières lignes du récit. Diego, le défunt, est présenté sans ménagement ni explications. Son comportement machiste le rend contradictoire, fragile, peu à peu attachant. Au présent de la convalescence d'Hélène se mêlent des souvenirs de son passé qui ne font qu'accentuer l'intensité de l'émotion qui se dégage de "Septembre". Dans ce roman, passion, mort, famille, quête du bonheur et amitié féminine défilent en toute légèreté sous la plume de Sylviane Roche.
Durée: 2h. 59min.
Édition: Yvonand, B. Campiche, 1992
Numéro du livre: 6598
ISBN: 9782882410351

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Résumé:Il y a le vent du Nord. Venu de si loin et qui n'apporte pourtant aucune nouvelle Il y a Lucille, qui attend, embaumée dans sa robe nacrée Il y a le père Nodes, visiteur des morts qui, comme chaque visiteur, n'est là que de passage Il y a l'église au milieu du village et un dieu qui protège les fesses Il y a la mère. Femme d'humeur égale à qui rien ne peut arriver, puisqu'elle en a décidé ainsi Il y a le chocolat, qui rend gai et fait pousser les poils Il y a Saturne et Pluton. Frères séparés par des années-lumière et pourtant si proches Il y a le Saisonnier. Petit serviteur du temps, hélas à mi-temps Il y a les démangeaisons de cinq heures et les rires bêtes de quatre heures Il y a les cochons, mais surtout leurs jarrets, leurs groins et leurs côtelettes Il y a le petit Yapaklou, qu'on appelle comme on veut. Le plus souvent Bébé Il y a l'Assistant, qui sans son fouet, n'est plus grand chose Il y a les vieux-pancartes. Armée de moribonds inoxydables qu'il neige, vente ou pleuve Il y a les pluies liquides, cristallisées, évaporées, mais quotidiennes Il y a Lucille, qui attend, à l'abri de sa chrysalide en bois Et puis, il y a le cimetière.
Lu par : Sylviane Tastavi
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Résumé:Son bonheur résistera-t-il aux désillusions que charrie la vie quotidienne ? Quel sera le destin de ses trois petites filles ? D'une apparente simplicité, sous une forme toute classique, ce roman met en scène une figure féminine d'une surprenante modernité.
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Lu par : Jean Frisch
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Résumé:"L'Agrandissement" se présente comme un livre de politique fiction. Son auteur, la journaliste Joëlle Kuntz, a imaginé cette fable qu'elle se garde bien d'appeler roman, lui préférant le terme de divertimento... On regrettera seulement que l'auteur n'ait pas publié ce livre deux ans plus tôt. On ose imaginer que son idée, farfelue, aurait apporté quelque piment dans le terne et morne débat sur l'utopie du 700e anniversaire de la Confédération. Résumé : L'homme par qui le scandale arrive s'appelle Bovet, fonctionnaire fédéral un peu rêveur, chargé de la défense de l'image de la Suisse à l'étranger. La Suisse officielle se torture les méninges sur la manière la plus spectaculaire, la plus significative, de célébrer le 700e anniversaire de la Confédération. Et c'est Bovet qui l'emporte en proposant de distribuer à tous les étrangers présents sur le sol helvétique le 1er Août 1991 un passeport à croix blanche. L'idée paraît saugrenue à certains mais elle séduit le Conseil fédéral. Et c'est l'essentiel. Bien sûr, les fonctionnaires rechignent, peignent le diable sur la muraille. Mais dans le ronron fédéral, cette invention révolutionnaire finit par s'imposer. On imagine cette mesure plus symbolique que suivie d'effets concrets. C'est évidemment le contraire qui se produit. Et quel résultat ! Non seulement les étrangers affluent de partout pour bénéficier le 1er Août 1991 du précieux document. Mais surtout, ils viennent en masse de régions limitrophes, voulant ainsi corriger l'ingratitude de l'histoire qui les annexa à d'autres pays.