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376 jours de prison pour rien: une erreur judiciaire de nos jours à Genève

Résumé
De février à mai 2009, une soixantaine de Géorgiens sont arrêtés dans le cadre de l’opération «Lift» menée par la Brigade Trésor à Genève. Le but du procureur général, Daniel Zappelli ? Éradiquer l’organisation criminelle géorgienne «Vor V Zakone», responsable de dizaines de cambriolages chaque jour dans les domiciles huppés de l’arc lémanique. Parmi les inculpés, Mariam et Koba, parents de deux fillettes de 4 et 12 ans. À eux deux, ils feront 376 jours de prison préventive pour n’être blanchis que 5 ans et demi plus tard. Dans cet intervalle, ils sont… enfermés dehors.
Durée: 4h. 47min.
Édition: Genève, Slatkine, 2019
Numéro du livre: 65840
ISBN: 9782832109229
CDU: 343

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Genre littéraire:Philosophie/religion/spiritualité
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Résumé: A-t-on le droit de sacrifier une vie pour en sauver plusieurs autres ? Jusqu'où doit-on se montrer solidaire envers quelqu'un qui ne nous est rien ? Comment rendre justice quand il y a mort d'homme, mais ni responsables, ni coupables assignables ? Est-il juste de mourir pour ses idées ? Des questions de justice sociale jusqu'aux nouveaux enjeux de la bioéthique ou du droit international, le débat moral s'invite sur tous les terrains. Mais la théorie de la justice ne peut pas tout : un scrupule, un souvenir, un doute peuvent submerger ou brouiller la réflexion. Parce qu'elle prend en charge cette part des émotions et de l'imagination, la littérature offre de brillantes et nouvelles ressources pour nous aider à répondre à la question récurrente : qu'est-il juste de faire? Forte de son expérience auprès d'étudiants et de futurs décideurs, Frédérique Leichter-Flack nous propose de réfléchir, avec Kafka ou Gogol, Camus ou Melville, Dostoïevski ou Hugo, aux questions primordiales d'aujourd'hui. La littérature est le laboratoire des cas de conscience.
Durée:2h. 3min.
Genre littéraire:Théâtre
Numéro du livre:69130
Résumé: Les jurés se réunissent pour délibérer à l’issue d’un procès dont l’accusé est un adolescent de seize ans inculpé pour parricide. Les preuves manquent et il clame son innocence. Mais les témoignages sont graves, précis et concordants. S’il est reconnu coupable, le jeune homme sera condamné à mort. Onze jurés sur douze votent « coupable ». Le huitième Juré explique son veto, analyse les témoignages, décortique les contradictions, et peu à peu le doute gagne les onze autres jurés. Condamnera-t-on à mort ce garçon ?
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Genre littéraire:Philosophie/religion/spiritualité
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Résumé: Une société décente est une société dont les institutions n’humilient pas les personnes placées sous leur autorité, et dont les citoyens n’en humilient pas d’autres. Une bonne part de l’attention des philosophes se porte sur l’idéal d’une société juste, basé sur l’équilibre entre les notions de liberté et d’égalité. Mais un tel idéal est inenvisageable. Il semble donc plus urgent de tenter d’instaurer une société décente, parce qu’il n’est pas besoin d’attendre que la justice advienne pour satisfaire à l’idéal d’une société décente, et parce que supprimer un mal douloureux est plus urgent que de créer de nouveaux avantages. La démonstration de Margalit est des plus concrètes, envisageant à travers les détails de notre quotidien l’ensemble des actes humiliants rendant la vie parfois si difficilement supportable. L’analyse du fonctionnement des multiples formes de l’humiliation se combine ici à une argumentation longuement mûrie et, bien plus, profondément irriguée par l’expérience personnelle de l’auteur. Pour le philosophe Michael Walzer, La Société décente «est un livre splendide. Un compte-rendu exact des principes moraux guidant nos institutions politiques et nos usages sociaux, mais également un ouvrage merveilleusement attentif aux détails et nuances de la vie quotidienne. Ce livre fini, la décence prend largement le pas sur la justice en tant qu’idéal moral distinctif»
Durée:5h. 18min.
Genre littéraire:Société/économie/politique
Numéro du livre:34982
Résumé: Quatre ans après Bête noire, le plus célèbre des avocats pénalistes reprend la plume. Avocats placés sur écoutes ou perquisitionnés au risque de voir dévoilés les dossiers de tous leurs clients, irruption de la morale dans la procédure, pression de certains médias qui jouent les procureurs, Eric Dupond-Moretti dénonce une dérive dangereuse : quand les droits de la défense sont rognés de toute part, la démocratie est en danger. A travers le récit de plusieurs affaires dans lesquelles il est intervenu, pour la plupart inconnues du grand public, il pointe les absurdités et les tricheries de l'institution judiciaire. Est-il normal, au XXIe siècle, qu'un juge d'instruction, pour confondre deux innocents, demande à un expert de sonder l'opinion d'un chien ? Qu'un président d'assises, pour obtenir une condamnation plus lourde, tente de manipuler les jurés pendant le délibéré ? Qu'un homme soit condamné pour tentative d'assassinat alors qu'il peut prouver qu'il ne se trouvait pas en France le jour du crime ? Un livre coup de poing, qui concerne tous les citoyens désireux de savoir comment, aujourd'hui, fonctionne vraiment la justice dans "la patrie des droits de l'homme".