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Les maîtres de l'espionnage

Résumé
Rémi Kauffer raconte les 60 maîtres espions, célèbres ou méconnus, qui ont bouleversé l'univers mystérieux du renseignement depuis le début du XXe siècle. Surprenant, inquiétant, parfois effrayant, ce panorama se dévoile à nous sous la forme d'un jeu des sept familles qui couvrent l'entièreté de ce domaine fascinant. Ces sept familles très spéciales, ce sont, dans l'ordre, celle des grands patrons, les directeurs des services ; des agents de terrain, chefs de réseaux ou opérateurs en solo ; des versatiles, agents doubles ou dissidents. Viennent ensuite les deux cousins mythiques, objets de tous les fantasmes, à savoir les exécuteurs des basses œuvres et les agents Action, que complètent les chasseurs de taupes. La famille des fauteurs de troubles, malchanceux ou scandaleux en tout genre, ferme la marche. Une galerie de portraits sans précédent par son ampleur, ses nombreuses révélations, ses mises en perspective et l'agrément d'une plume fluide et entraînante.

Pas disponible en CD.

Durée: 20h. 25min.
Édition: Paris, Perrin, 2017
Numéro du livre: 36346
ISBN: 9782262066352
CDU: 300

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Résumé:La porte ! Combien de fois ne l'avons-nous pas dit ou entendu et combien de fois la passons-nous par jour ? Savons-nous vraiment ce qu'est une porte et jusqu'où elle nous mène ? Tout le monde s'accordera pour reconnaître que dans sa définition même elle implique l'existence d'un "dehors" et d'un "dedans", de l'ouvert et du fermé, du bien-être et du danger, et que toute porte utilisée déclenche une philosophie du monde. Des Magdaléniens à nos portes actuelles nous n'avons cessé de la réinventer et de l'utiliser pour des causes différentes au point que l'on peut se demander quelle folie nous a pris pour rendre cette barrière à la fois si simple et si complexe. Les portes antiques ont définitivement marqué nos imaginaires, tout comme les ponts-levis du Moyen Âge. Les portes c'est aussi l'incroyable étiquette de la Cour, les octrois, les frontières, tout ce qui nous empêche et nous régule, sans compter les hommes qui les tiennent : Suisses, portiers, concierges, domestiques, mais aussi le décorum, les pompes mortuaires et les terribles portes de prison. Aujourd'hui fini les gonds, et à nos portes rivalisent désormais codes et cambrioles. Par leur essence même, portes, passages et seuils expriment les cultures : c'est ainsi qu'en Afrique les Jnouns font concurrence à Eshou et que les serrures dogons reflètent encore l'âme de leurs maîtres, que la Chine oriente toujours ses portes en s'occupant du Ciel alors que le Japon les construit en papier. En Océanie ce sont surtout les tabous qui gardent les portes pendant qu'en Amérique au-delà des malocas, des tipis et des iglous, elles sont devenues héroïnes de feuilletons télévisés.
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