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Kôsaku

Résumé
Dans le village isolé où il est élevé par la vieille Onui, la maîtresse de son arrière-grand-père, le jeune Kôsaku grandit. Sous forme de courtes scènes, enchâssées dans le récit comme autant de joyaux, voici tout le Japon traditionnel du début du siècle qui revit devant nous : ses fêtes paysannes, ses coutumes méconnues, telles que les voit et les vit un enfant au seuil de l'adolescence. A travers l'histoire de Kôsaku, la sienne en fait, si particulière et qu'il sait pourtant rendre universelle, Yasushi Inoué nous raconte notre entrée à tous dans la vie adulte, avec ses joies, ses peines, ses surprises, ses déceptions, ses larmes et ses rires...
Durée: 6h. 16min.
Édition: Paris, Denoël, 1995
Numéro du livre: 34965
ISBN: 9782207242582

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Lu par : Anne Béranger
Durée : 3h. 23min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 71555
Résumé:La narratrice, une enfant de onze ans, vit chez ses grands-parents, dans le Brabant flamand. Sa mère l'a abandonnée des années auparavant. C'est l'été dans cette vaste maison bordée d'un étang et d'un magnifique jardin. Le grand-père est en train de mourir dans une des chambres à l’étage, visité chaque jour par une infirmière. Cet homme autoritaire, distant, intimidant, est l'ombre manquante dans le jardin, espace de prédilection où sa petite-fille l'assistait dans ses occupations. Alors que la mort approche, autour de la fillette prennent place les différents protagonistes de ce lieu où la nature est souveraine : ses grands-parents bien sûr, les trois chiens, un jeune homme qui s'occupe des gros travaux, une baleine qui un jour a surgi dans l'étang. Elle rêve aussi d'un ailleurs qui pourrait être l'Alaska, la mer des Sargasses ou les Adirondacks. Dans ce premier roman qui impressionne par sa sobriété et sa maîtrise, Zoé Derleyn interroge avec subtilité la manière dont se construit une filiation.
Durée : 6h. 51min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 67625
Résumé:Dans un paysage de mer et de falaises d'une beauté paisible, bien loin de Tôkyô, une femme en désaccord avec le monde entreprend la redécouverte d'elle-même et passe des jours heureux d'une grande douceur. En compagnie de son chat, elle fera durant douze mois l'apprentissage des vingt-quatre saisons d'une année japonaise. A la manière d'un jardinier observant scrupuleusement son almanach, elle se laisse purifier par le vent, prépare des confitures de fraises des bois, compose des haïkus dans l'attente des lucioles de l'été, sillonne la forêt, attentive aux présences invisibles, et regarde la neige danser. Dans ce hameau au bord du monde, l'entraide entre voisins prend toute sa valeur, les brassées de pousses de bambou déposées devant sa porte au moment de la récolte, et les visites chaleureuses à l'atelier du miel de son amie Kayoko. Vingt-quatre saisons, c'est le temps qu'il faut pour une renaissance, pour laisser se déployer un sensuel amour de la vie.
Lu par : Sonia Imbert
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Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 70647
Résumé:Tomoko, petite fille sensible et curieuse, reçoit de sa tante une poupée Kokeshi en bois d'érable. Elle l’adore et en fait son amie pour chaque moment de sa vie. Mais un matin d’orage, elle la perd. Chacun la réconforte, lui assurant qu’une bonne âme quelque part prend sans doute soin de sa kokeshi. Des années plus tard, alors qu’elle passe devant une patisserie, Tomoko découvre stupéfaite son amie Kokeshi dans la vitrine. Elle entre dans la boutique pour en savoir plus…
Durée : 2h. 43min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 39162
Résumé:Le narrateur, seul dans une maison au bord d'une rivière, se confie sur son enfance, sur l'arrachement à la campagne et sur le couple de paysans qui l'a élevé jusqu'à ses 7 ans, sur le désamour de sa famille et sur le refuge qu'il a trouvé dans l'art. «Certains jours de chaleur, à la vue des herbes brûlées sous le soleil, ou dans les arbres dépouillés du cœur de l’hiver, dans les eaux scellées, je sens monter en moi quelque chose de déchirant, un sentiment de solitude. Alors, il peut m’arriver de parler aux poissons privés de parole. Je ne quitterai donc pas cette enfance, cette grande maison de l’enfance. Comme autrefois, je pourrais danser sous le cerisier. Juste précipiter le temps. Attendre. Attendre comme j’attendais qu’Irmina rentre du Paraclet. Attendre comme j'attendrai longtemps un père qui n’est jamais venu. Attendre comme j’attendais la visite de ma mère.»
Durée : 3h. 54min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 34122
Résumé:Quelques mots singuliers entendus enfant dans la conversation ses grands, quelques cartes figurant les monuments d'une cité mythique, un livre qui tombe d'un rebord de table et s'ouvre à la page du 2 mai 1950, une villa blanche qui vous rappelle l'Afrique, et un vieux poste de radio, et revoilà la légende du Rosebud, le souvenir qui imprègne le présent et dont le parfum ne se dissipe jamais, et qui aide, transforme l'avenir en un jardin vivable, comme Bogart trouve la force de quitter Ingrid Bergman en lui disant, pendant que l'avion mouline du brouillard sur la piste, We'll always have Paris. " Et c'est ainsi, dans Casablanca, que les deux amants réussissent à continuer à vivre, à se séparer s'il le faut et à suivre chacun son propre chemin, en se souvenant de leur idylle dans le Paris d'avant l'occupation allemande. En puisant dans cette réserve de lumière. Avec ce livre entièrement dédié à un sentiment, celui du " merveilleux ", à sa naissance et son cours à travers la vie d'un homme - la sienne - l'auteur nous invite à le suivre dans son propre puits de lumière. Nous aurons toujours Paris est conçu sous forme de boucle, et c'est dans le perpétuel aller-retour entre les rêveries de l'enfant, ses projections et leur prolongeaient à l'âge adulte, dans leur décalage, souvent, que se glisse le merveilleux, que se construisent la vie et l'œuvre, avec leurs impasses, fausses pistes, déceptions et surprises. Il n'est donc pas, ou très peu, question de Paris dans ces pages. Mais plutôt de pérégrinations et de rencontres : du Japon à l'Afrique, et de julien Gracq à Ismail Kadaré ou Albert Cossery, quand ce n'est pas l'ombre du toujours énigmatique B. Traven.
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Résumé:Depuis sa naissance, Lynx vit entre le fleuve et la forêt auprès de son père. Lorsque ce dernier meurt écrasé par un arbre, le jeune homme songe à quitter la buvette où il travaille pour s'enfuir vers le Maroc. Pourtant, l'arrivée de Lilia et de son enfant le pousse à rester. Au cours de cet été sec et chaud, Lynx doit se confronter au passé alors qu'une menace sourde plane.
Lu par : Vincent Daugé
Durée : 5h. 29min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 39586
Résumé:Pendant les années soixante-dix à Buenos Aires, un archiviste du Congrès régale tous les soirs ses garçons de l'histoire de Justino qui, loin des strass hollywoodiens, a tout d'un Rocky argentin : le regard doux et franc, le sourire candide. Son fait d'arme : l'unique victoire par KO sur un adversaire qui deviendra champion national et à qui, toujours, il a refusé la revanche en raison d'une promesse faite à son épouse. Cette revanche a peut-être eu lieu, les variantes abondent, mais si le récit plaît tant c'est que l'énigme sportive se double d'une intrigue qui concerne les enfants au premier chef. L'ex-boxeur, reconverti en serrurier horloger, est au cœur d'un autre combat, amoureux celui-là, que se livrent les tantes des enfants, deux vieilles filles aigries jusqu'à la moelle qui cachent de frémissants secrets sous une irrésistible bigoterie. Seule la vieille horloge de la famille, entretenue autrefois par Justin, pourrait combler les lacunes de l'histoire. Les garçons devenus adultes en retrouvent la clef, mais le temps grippe tous les mécanismes... La parole collective, qui circule savamment entre les fils, densifie les symboles pour mettre au jour les rapports fraternels, l'amour et ses promesses, le paradis perdu de l'enfance et la complaisance d'une génération face à la dictature.
Lu par :
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Résumé:Pourquoi un bébé croit-il être caché lorsqu’il met ses mains devant ses yeux? Pourquoi le mensonge d’un enfant prouve que ce dernier a acquis des compétences psychosociales de haut niveau? “Dans la tête de” s’est intéressé au développement psychologique de ces adultes en devenir, en décryptant leurs moments de jeu et en les soumettant à des expériences ludiques.
Lu par : Lisette Vogel
Durée : 10h. 4min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 20361
Résumé:Lire La Femme des sables c'est un peu comme lire le mythe de la caverne de Platon (Livre X de la République). Il y a un milieu, le sable, toujours en mouvement, fluctuant, comme l'est le monde sensible, et puis il y a les habitants de ce milieu. Il y a cette femme qui vit dans son trou, qui passe ses nuits à déblayer le sable qui s'est accumulé le jour et qui menace sa maison ; cette femme pour qui chaque jour de sa vie est le même. Le même sans être le bon selon ce professeur, entomologiste à ses heures qui se retrouve prisonnier du sable et qui ne conçoit pas que l'on puisse être résigné à ce point. Plutôt platonicien, il cherchera à fuir sans y parvenir. Peu à peu cependant, il va s'attacher à cette femme qu'il sent libre dans ses choix, une passion va naître, une passion amoureuse, sensuelle et finalement lorsque l'occasion lui est donnée de pouvoir s'échapper il la rejette. Parce qu'enfin, n'est-il pas heureux avec cette femme qu'il aime et qui l'aime ? Les sensations qu'il éprouve avec elle, en pensant à elle, ne sont-elles pas plus agréables que celles qu'il pourrait avoir à la surface, le sable qui emmené par le vent le transpercerait, le soleil qui l'aveuglerait ? Perd-il sa liberté ? Non, parce qu'il choisit de rester...
Lu par : Brigitte Cottens
Durée : 5h. 51min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 71906
Résumé:La narratrice de ce livre vit dans une ancienne école maternelle. Tout y est petit, adapté aux enfants qui autrefois la fréquentaient et rien n'a bougé. Cette femme vit seule mais en ces lieux se trouve un auditorium devenu le refuge d'étranges petites boîtes. Quand elle se promène c'est pour rejoindre des inconnus qui ont pour point commun d'écouter en pleine nature une musique singulière. Sa cousine, qui lit beaucoup, parcourt toujours le même chemin. Quant à Monsieur Baryton, il lui apporte les lettres de sa femme, écrites si petit qu'il ne peut plus la lire.
Durée : 6h. 49min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 14582
Résumé:Présentation de l'éditeur : Une aide-ménagère est embauchée chez un ancien mathématicien, un homme d'une soixantaine d'années dont la carrière a été brutalement interrompue par un accident de voiture, catastrophe qui a réduit l'autonomie de sa mémoire à quatre-vingts minutes. Chaque matin en arrivant chez lui, la jeune femme doit de nouveau se présenter - le professeur oublie son existence d'un jour à l'autre - mais c'est avec beaucoup de patience, de gentillesse et d'attention qu'elle gagne sa confiance et, à sa demande, lui présente son fils âgé de dix ans. Commence alors entre eux une magnifique relation. Le petit garçon et sa mère vont non seulement partager avec le vieil amnésique sa passion pour le base-ball, mais aussi et surtout appréhender la magie des chiffres, comprendre le véritable enjeu des mathématiques et découvrir la formule préférée du professeur... Un subtil roman sur l'héritage et la filiation, une histoire à travers laquelle trois générations se retrouvent sous le signe d'une mémoire égarée, fugitive, à jamais offerte...
Lu par : Jocelyne Corbaz
Durée : 7h. 16min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 20941
Résumé:Enfant, lui seul comprenait le langage de son frère aîné, une langue totalement inconnue qu'ils ont appelée la langue pawpaw. Il s'agissait en fait du langage des oiseaux, d'un vocabulaire que les oiseaux comprenaient, de mots heureux oubliés par les humains depuis longtemps. Les parents de ces garçons ne comprenaient pas leur aîné et malgré de nombreuses consultations auprès de linguistes et autres orthophonistes, personne ne parvint à modifier son langage. Après la mort de leurs parents, les deux hommes restèrent ensemble dans la maison familiale. D'une gentillesse extrême, l'aîné qui ne travaillait pas allait chaque jour se poster tout contre le grillage de la grande volière de l'école maternelle, il parlait aux oiseaux puis s'offrait à quelques pas de là une sucette emballée dans un papier au motif d'oiseau. Son frère travaillait dans une pension. Responsable du jardin et de l'entretien, il aimait tout particulièrement les roses. Ensemble ils décidaient parfois de partir en voyage. Sacs bouclés, le duo s'arrêtait invariablement devant la volière de l'école, où ils entraient en conversation avec les oiseaux à lunettes, les moineaux de Java, les bengalis ou les canaris citron. Puis ils rentraient, oubliés les voyages, ils étaient heureux.