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Révolution

Résumé
Lu par Manon Dans ce livre qui s'apparente à un programme de campagne, le leader d'En marche ! et ancien ministre de l'Economie, de l'Industrie et du Numérique du gouvernement Valls apporte des éclaircissements sur les enjeux de sa politique suite à sa déclaration de candidature à l'élection présidentielle de 2017. ©Electre 2017

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Genre littéraire: Essai/chronique/langage
Durée: 5h. 13min.
Édition: Paris, XO, 2016
Numéro du livre: 34049
ISBN: $
CDU: 300

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Lu par : Serge Vulliens
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Résumé:L'argot, ou langue verte, fait immédiatement penser à Paris, ses quartiers dictionnaire-argot.gif mal famés, ses mauvais garçons, la Cour des Miracles, la Grande Truanderie, Villon, Vidocq, Simonin, Le Breton, etc. L'emploi de l'argot chez les voyous permettait à toute cette faune de s'établir en confrérie, de pouvoir jacter à l'abri des esgourdes indiscrètes, d'avoir sa langue propre comme possédaient la leur Auvergnats, Bretons, Corses et bien d'autres émigrés dans la capitale. Entre les mots créés pour l'occasion, les mots déformés par adjonction, par duplication, par troncation, et toutes les métaphores souvent humoristiques, l'argot a évolué au fil des temps pour imprégner la langue française et même être digéré par elle. Dans bien des cas l'argot s'est banalisé et au fin fond des cambrousses parfois on jacte argomuche. On le jaspine sans le savoir tout comme monsieur Jourdain « prosait » en toute ignorance. Bruant, Brassens, Renaud sont les poètes les plus connus de la langue verte. Simonin, Le Breton, Ange Bastiani, Carco, les prosateurs. San Antonio, Pierre Perret les créateurs, les innovateurs, les néologues ou néologiciens. Pourtant un petit parcours dans les oeuvres de Théophile Gautier, de Zola, de Balzac, de Victor Hugo, de Maxence Van der Meersch, ce ne sont que des exemples choisis, prouvent que nos classiques ont su user de l'argot.
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Résumé:La Suisse, cette belle inconnue... Qui suis-je pour écrire un tel dictionnaire ? Un Suisse à quatre sous, comme on dit ici. L'expression vient du fait que tout naturalisé doit payer sa dîme. Je suis né en Turquie. J'ai grandi au bord du lac Léman, à Paudex, petite, très petite commune vaudoise ou mes parents m'ont placé en internat à l'âge de 7 ans. J'y suis resté jusqu'à la maturité (comme on appelle le baccalauréat suisse). Après mes études et quelques stages, je me suis installé à Genève, ville superbe que j'aime tant. Dire que ce pays m'a beaucoup donné serait dire peu. Il m'a comblé. Comment le remercier ? Un mot de Saint Augustin nous est souvent servi pour nous donner bonne conscience. Ama et quod vis fac. Aime et fais ce qu'il te plaît, dit Augustin. Si tu aimes, tu feras juste. La citation mérite qu'on s'y arrête. En réalité, il s'agit d'une retro-traduction du français au latin, la langue dans laquelle Saint Augustin a écrit. Car l'un des termes n'est pas de lui. Pour le mot "aimer", il utilise le verbe diligere. La citation exacte est : Dilige et quod vis fac. Dilige, c'est à dire : aime, mais avec distance. Aime sans accaparer. C'est ainsi que je veux, que je dois aimer la Suisse si je veux m'acquitter de ma dette. Avec distance. En étranger. C'est donc en étranger que je veux aimer ma Suisse, décrire quelques aspects de mon pays qui n'est pas le mien. En étranger que j'espère faire découvrir au lecteur une Suisse paradoxale, tantôt d'une pièce tantôt de mille, souvent inattendue, toujours attachante. Certaines de ses facettes sont d'une simplicité absolue, d'autres insaisissables de complexité. Ensemble elles constituent un pays vibrant et beau, souvent secret, quelques fois imparfait. On l'aime alors encore plus, de la même manière qu'un homme s'attache aux défauts d'une femme presque parfaite, car ce sont eux qui lui donnent son humanité.
Lu par : Jean Frey
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Genre littéraire : Essai/chronique/langage
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Résumé:Dans l'univers de Proust, le modèle d'Albertine était un homme, et le personnage d'A la recherche du temps perdu a le goût des femmes comme des hommes. Par un savant effet de superposition, Albertine finit d'ailleurs par se confondre avec l'autre grand amour de Marcel dans le roman : Gilberte. Cela valait la peine de démêler les fils, et de faire un point à la fois drôle, décapant et subtil sur cette figure complexe de l'amour dévorant. Anne Carson s'y emploie, par brefs fragments, dans un livre intense qui constitue le bréviaire de tout proustien, et qui donne envie aux autres de lire la Recherche.
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Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 67339
Résumé:Le jeu est simple. Demandez à un traducteur automatique de traduire en cinquante langues différentes la première page de la Recherche du temps perdu. Cela fait, demandez-lui de rétablir la version française. Résultat : "Longtemps, je me suis couché de bonne heure" devient "Pendant longtemps, je me suis couché le matin" ou encore "Il y a longtemps, j'ai dormi dans mon lit". Cette écriture post-dadaïste vous fera rire. Elle peut aussi vous plonger dans une méditation inquiète sur l'intelligence artificielle et ses outils numériques qui envahissent notre quotidien, transformant peu à peu notre langue.
Lu par : Anik Friederich
Durée : 3h. 38min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 15268
Résumé:Quatrième de couv. : "Le siège est le meuble humain par excellence", décrète l'auteur, pour avoir un jour regardé d'un oeil neuf une pile de tabourets. A mi-chemin entre l'horizontalité et la verticalité, il explore les multiples dimensions de ces meubles qui contribuent à dresser les écoliers, finissent sur les tables à l'heure où ferment les bistrots et tiennent le devant de la scène chez Ionesco. Du trône célèste aux sanisettes parisiennes, de la chaise haute du bébé au Louis XVIII du centenaire, l'auteur nous promène à travers le temps, l'histoire, les symboles de la vie quotidienne. Ponctué de remarques et de souvenirs personnels, cet essai se lit comme le plus captivant des récits ; il s'empare de nous et nous emmène, dans un fauteuil à travers un véritable état de sièges. Jean-Bernard Vuillème, écrivain et journaliste, vit à la Chaux-de-Fonds. Il s'est fait connaître par des romans, des nouvelles et des écrits pleins d'ironie et proches de l'ethnologie sur la société d'aujourd'hui.
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Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 35037
Résumé:Internet a-t-il tué le journalisme ? À l'heure de la révolution numérique, le journalisme vit des bouleversements profonds. Faire simple, faire court et, de préférence, « faire anglais » via les hashtags et les tweets, dans une langue friendly, tel semble être le credo du nouveau journaliste. Google, en formatant à l'extrême le contenu des articles, fait-il réellement peser une menace sur l'identité de la profession ? Le journalisme héroïque, libre et engagé, à la manière d'Albert Londres, a-t-il vécu ? Ou atteint-on aujourd'hui le stade ultime d'une évolution à l'oeuvre depuis les origines d'un métier dont l'objectif principal est d'être lu par le plus grand nombre ? Enfant de Kessel et du Web, Lauren Malka déconstruit les nombreuses mythologies qui s'attachent à une vision souvent idéalisée de cette profession qui n'a sans doute pas fini de se réinventer.
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Genre littéraire : Essai/chronique/langage
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