Contenu

Séduire, dit-elle: nouvelles

Genre littéraire: Nouvelle
Durée: 2h. 59min.
Édition: Lausanne, Ed. de l'Aire, 1985
Numéro du livre: 3303

Documents similaires

Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 5h. 24min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 33378
Résumé:Le 29 mars, la radio locale annonça que le chef d'orchestre Walter Feierlich avait l'intention de passer quelques semaines de repos à Bergue, dans la maison de sa fille Klare Feierlich, la jeune et sympathique animatrice des loisirs de nos petits écoliers. Le chef d'orchestre " priait la population d'oublier sa présence " (une formule incompréhensible qu'on mit de côté en attendant la suite des événements). Ce jour, donc, le temps se détraqua de façon mémorable.
Lu par : Fabienne Franzi
Durée : 4h. 54min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 77804
Résumé:Sarah Popp, écrivaine, est en Lituanie pour un festival de littérature. Son séjour prend un tour imprévu quand, à cause de la neige, le vol de retour est annulé, puis qu’elle tombe sur monsieur Anders, son ancien voisin. Ce vieil homme aussi tendre que fou n’est pas là par hasard: il l’a traquée pour la convaincre d’écrire sur une chose qui lui est arrivée, il y a bien longtemps, dans la petite ville où elle a grandi. Sarah refuse. S’engage alors une virée rocambolesque dans la forêt lituanienne.
Lu par : Madeline Volet
Durée : 4h. 7min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 80329
Résumé:Des individus ordinaires traversent ce roman autour de Polina et Mariya, deux ukrainiennes réfugiées chez la fille de la narratrice. Les lectures de celle-ci se mêlent à l'actualité et lui donnent sens. Il ne s’agit pas ici du récit de cette guerre vue d’un pays en paix, mais d’une sorte d’éblouissement de l’esprit et des sens devant la réalité, laissant alors la veine romanesque se poser, avec autant d’angoisse que d’amour, sur les choses.
Durée : 5h. 45min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 33633
Résumé:Dans une petite ville des années 60, Brun, génial garçon de treize ans et sa petite soeur Dobbie ne supportent plus la réputation de voleur qui menace la vie de leur père. Une terrible injustice, d'autant plus que le voleur, le magistral escroc n'est autre que leur oncle Räuben Jakob, directeur d'une fabrique de feux d'artifice et astucieux bienfaiteur... Passant de leur misérable logis à la villa de leur oncle, Brun et Dobbie pourchassent une vérité qui ne cesse de s'esquiver; d'ailleurs, n'y a-t-il pas de multiples vérités? Inventifs et solaires, ils charment tout une bande de partisans de la justice. Dobbie s'amourache de chacun, Brun tient des propos désabusés d'adulte plein d'expérience, tandis que le comte Mato Graf, le professeur de violon, le marchand de cristal, les frères Jakob et d'autres se laissent aller à des comportements puérils qui provoquent, chez le lecteur, un indéniable sentiment de danger.
Lu par : Isabelle Luther
Durée : 5h. 32min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 70768
Résumé:Porter en soi une amnésie comme une petite bombe meurtrière, avoir cinq frères dont un disparu, vivre chez une tante folle de romans : telle est la situation de Gloria, jeune photographe, quand elle tombe amoureuse d’Arthur, peintre hyperréaliste, et d’un Museum d’histoire naturelle abandonné. Dans une course contre le temps, Gloria et Arthur cherchent alors, chacun au moyen de son art, à capter ce qui peut l’être encore de ce monument avant sa démolition. Un défi à l’oubli, que partagent des personnages lumineux, tel le vieux taxidermiste qui confond les cheveux de Gloria et les queues de ses petits singes. Avec le sens du merveilleux et le vertige du premier amour, Gloria traverse comme en marchant sur l’eau cet été particulier. Rose-Marie Pagnard jongle avec une profonde intelligence entre tragique et drôlerie pour nous parler de notre besoin d’amour.
Lu par : Francine Crettaz
Durée : 4h. 11min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 75737
Résumé:L’auteur aimerait bien que la vie soit un jukebox. On y glisserait une pièce et on choisirait sa chanson préférée, son rythme, sa voix ou sa voie… Parce que dans la réalité, malheureusement ce n’est pas aussi simple… il a quelques doutes sur notre liberté de choisir… Le présent jukebox contient dix-huit chansons qui évoquent des tranches de vie, parfois heureuses et savoureuses, parfois chaotiques et douloureuses. C’est un répertoire de voix de personnages, qui s’expriment à la première personne et qui nous ressemblent peu ou prou. D’ailleurs le recueil pourrait s’appeler Frères humains…
Durée : 6h. 39min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 13413
Résumé:LA DEDICACE DE L'AUTEUR : Je suis mort. Je suis mort et c'est bien dommage. C'est dommage parce que, si je n'étais pas mort, je pourrais voir qu'on commence à traduire mes livres en français. Moi, n'est-ce pas, je suis Bernois ; alors j'écris en allemand, forcément. Je suis mort et c'est dommage, parce que si j'étais vivant, je pourrais constater que le monde est toujours aussi impitoyable, dérisoire, effrayant, drôle, pathétique, que je le décris dans mes livres. Si j'étais vivant, je pourrais constater que tout se passe comme je l'ai prévu en 1979 : le capitalisme est toujours plus sauvage, la nature toujours plus bafouée. L'homme reste capable de tout et de son contraire pour un petit profit à court terme. La cruauté de l' 'homo' qui se dit 'sapiens' n'a d'égale que sa bêtise. Heureusement, il y avait quelques fous, dont moi. Quelques fous qui avaient raison avant les autres. Quelques fous qui, plutôt que de hurler de peur ou de douleur, avaient pris le parti de rire. Voilà. Je suis mort et c'est tant mieux. Je suis mort de rire.
Lu par : Evelyne Rochat
Durée : 4h. 7min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 16774
Résumé:
Lu par : Claude Fissé
Durée : 12min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 12453
Résumé:
Lu par : Claude Fissé
Durée : 3h. 5min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 12024
Résumé:« [...] C'est ce qui arrive au lecteur de Corinna Bille. Il s'avance, porté par le mouvement d'un récit, d'une description, d'une suite de poèmes, dans un monde où le réel et l'imaginaire, l'onirique et le fantastique se mêlent avec un naturel parfait; mais soudain une phrase, un poème, font éclater la surface familière. Les choses, les êtres, le vécu des hommes, acquièrent une dimension d'un autre ordre, entre eux apparaissent des rapports bouleversants. »
Lu par : Claude Fissé
Durée : 4h. 14min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 12069
Résumé:
Lu par : Jocelyne Corbaz
Durée : 4h. 18min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 19629
Résumé:Je lui ai raconté qu'en sortant du tribunal je m'étais arrêté devant la vitrine d'un armurier. que j'avais longuement examiné la crosse d'un Smith & Wesson, celui qu'utilisent les soldats de l'US Air Force. Cete crosse me fascinaité. Je la voyais grandir puis diminuer, s'approcher de mes yeux puis s'en éloigner dans un nuage de paillettes, s'élargir puis s'allonger. Elle prenait des formes inimaginable, changeait de couleur. Me suis demandé si elle était en bois ou en plastique. Les mains chaudes de mon avocat continuaient de serrer les miennes. Son visage était parcouru d'un tic inhabituel, comme s'il avait été surpris par une explosion et que, depuis, ce spasme ne l'avait plus quitté. Aurait-il pitié de moi, l'homme de loi ? Mais que peut-il faire pour moi ? C'est avec le Smith & Wesson au fond de la poche de mon manteau que je me suis présenté chez le voisin du dessus. J'ai pesé plusieurs fois sur le bouton de la sonnette. Il a finalement ouvert la porte. Il était pieds nus, la veste de son pyjama ouverte sur les tablette de chocolat. Je me suis, une fois de plus, senti écrasé par cette présence en caleçon de coton extra-fin qui mettait en valeur la musculature de ses cuisses. Je me sentait lamentable avec mes jambes allumettes. Ses genoux, son front, ses mains étaient ceux d'un tyran qui exige de ses sujets une soumission absolue, une stricte observation de la seule loi édictée : LA SIENNE !!! J'ai appuyé trois fois sur la détente.