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Une famille de paysans du Moyen âge à nos jours

Résumé
La vie et les moeurs d'une famille imaginaire de paysans du Moyen âge à nos jours.
Durée: 7h. 27min.
Édition: Paris, Hachette Litteratures, 1980
Numéro du livre: 32827
ISBN: 9782010078163

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Résumé:"Trop pauvre que je suis pour posséder un autre animal, du moins 'le Cheval d'Orgueil' aura-t-il toujours une stalle dans mon écurie." Ainsi parlait à l'auteur son petit-fils, l'humble paysan Alain Le Goff qui n'avait d'autre terre que celle qu'il emportait malgré lui aux semelles de ses sabots de bois. "Quand on est pauvre, mon fils, il faut avoir de l'honneur. Les riches n'en ont pas besoin." Et l'honneur consiste à tenir et à faire respecter son rang, si humble soit-il. Au pays bigouden, on ne redoute rien tant que la honte qu'on appelle "arvez". Tout le reste est supportable. L'auteur a grandi dans ce sentiment. Avant d'apprendre le français, il a été élevé en milieu bretonnant, dans une société qui vivait selon un code strictement établi. Il n'enseigne pas, il raconte minutieusement comment on vivait dans une "paroisse" bretonnante de l'extrême Ouest armoricain dans la première moitié de ce siècle. Il nous fait partager sa profonde conviction : ceux qui jugent les paysans comme des êtres grossiers sont eux-mêmes des esprits sommaires et naïfs. Il affirme que ce sont des siècles de mépris culturel qui ont fini par déclencher jacqueries et révoltes chez les paysans de notre pays. Et puis, un jour, "le Cheval d'Orgueil" a secoué furieusement sa crinière !
Durée : 3h. 35min.
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Numéro du livre : 19689
Résumé:À la date du 3 janvier 1939, dans "le salon de lecture" d' "Alger républicain", Albert Camus donnait la lecture suivante de la "Lettre aux paysans sur la pauvreté et la paix" de Jean Giono. "Cette petite brochure de Giono s'adresse aux paysans et, par certains de ses accents, constitue un réquisitoire violent (mais non sans nostagie) contre l'ouvrier. On en jugerait mal cependant si on ne savait pas que, dans le dernier numéro des "Cahiers du Contadour", Giono est revenu sur sa position et a précisé que, devant les évènements de septembre 1938, désespérant de la classe ouvrière, il s'est adressé aux paysans comme au dernier espoir des hommes pacifiques. Quoi qu'il en soit, et dégagée de l'actualité, cette "Lettre" ne s'oublie pas facilement. Giono s'est débarrassé, à ce propos, de tout lyrisme et privée de la surabondance poétique qui l'alourdit si souvent, sa phrase est ici rapide et nette. Si je puis dire elle est "parlante". On serait même tenté de croire, à la lire, que Giono est moins poète quon ne le croit et qu'à sa façon, il se rattache à cette lignée de prosateurs moralistes qui figure assez bien la tradition littéraire de la France. On en juge, du moins, au bon sens dévastateur et à l'impitoyable lucidité qui font le prix de cette "Lettre".
Durée : 8h. 13min.
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Résumé:Le 8 mai 1902, une gigantesque éruption volcanique détruisait Saint-Pierre, capitale de la Martinique. 30000 personnes perdirent instantanément la vie, sauf un condamné à mort, Syparis, emprisonné dans un cul-de-basse-fosse. Tout un monde créole riche et coloré, fait d'affrontements sévères entre Grands Blancs, mulâtres et Noirs, d'amours violentes et d'amitiés tourmentées, de dur labeur et de festivités carnavalesques, disparaissait à jamais. Raphaël Confiant tente de le ressusciter au travers d'une fresque brûlante où l'on croisera des personnages aussi hauts en couleur que le négociant Dupin de Maucourt, le jeune professeur de philosophie mulâtre Pierre-Marie Danglemont et sa bande de noceurs, Syparis, le maître ès larcins, et l'énigmatique Lafrique-Guinée, hanté par le souvenir du temps de l'esclavage. D'étonnantes figures féminines se dégagent de ce récit aux multiples entrelacements : des femmes-matador telles que Thérésine, Hermancia ou Mathilde, des femmes-debout comme la lessivière Marie-Égyptienne ou Rose-Joséphine et la mystérieuse quarteronne Edmée Lemonière, à qui Danglemont voue une passion qui n'est point payée de retour. On voit revivre, par la magie de l'écriture, tout ce qui a fait le charme du Saint-Pierre du début du XXe siècle, notamment les soirées lyriques de la Comédie, les déjeuners de rivière, les duels à l'épée et les joutes politiques sans merci entre zélateurs de l'ordre ancien, celui de la Plantation et du Négoce, et promoteurs d'un ordre nouveau où les hommes de couleur présideraient désormais aux destinées de la Martinique. Dans une langue bruissante de tous les français et de tous les créoles.
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Numéro du livre : 26015
Résumé:Le 14 juillet 1789, le peuple de Paris prend la Bastille. L'onde de choc se fait sentir jusqu'aux Etats du Pape (Vaucluse). Vincent, jeune paysan provençal illettré, subit ce séisme en poursuivant le manuscrit des 120 journées de Sodome, perdu par le marquis de Sade qui passe pour être son père. Epris de la sage Analys, mais terrorisé par le vicomte, son frère, Vincent devient valet de leur père, le marquis de Saint-Roman, dont le charme ambigu le trouble. Affolé, il fuit le château tandis que la guerre civile éclate entre Avignon, acquise aux idées nouvelles, et Carpentras, demeurée légitimiste. Devenu lieutenant de Jourdan Coupe-tête, le général des révolutionnaires, Vincent va aimer et combattre des personnages idéalistes ou criminels, tels la fanatique Olympe de Falques qui fait torturer les curés jureurs, Pastan, le citoyen-poète qui met la Déclaration des droits de l'homme en musique, et surtout le vicomte, athée cynique et libertin, qui entreprend son éducation. Jusqu'à ce que la Révolution, le manuscrit et Analys le rattrapent.
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Genre littéraire : Roman historique/biographique
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Résumé:En 1996, lorsqu'il publie Julie de bonne espérance, Jean-Guy Soumy est déjà l'auteur des Moissons délaissées qui lui ont apporté la notoriété. Il apparaît comme le romancier du XIXe siècle en mouvement. Alors, brusquement, il se retourne vers le passé (1848) et trouve pour peindre la violence et la misère de cette époque en Limousin les couleurs les plus éclatantes. Julie de bonne espérance est une fresque composée de scènes d'une puissance saisissante. Jean-Guy Soumy n'était pas encore l'auteur de La Belle Rochelaise (prix des Libraires 1998) et d'Un feu brûlait en elles, et le roman n'eut qu'un succès modeste. Pourtant... et c'est pourquoi nous le relançons aujourd'hui. 1847. Maxime revient de guerre : Révolté par les horreurs de la pacification en Algérie, il a déserté. Il rentre pour retrouver sa femme, Julie, laissée chez ses parents paysans et qui n'a cessé d'occuper toutes ses pensées. Elle, le croyant mort, s'est enfuie... Elle a suivi un chef de naveteaux, ces hommes sauvages qui mènent vers Limoges les bois flottants de la haute Vienne. Quand Maxime rejoint ceux-ci, elle a disparu. Survivant d'un combat singulier et d'une jacquerie, Maxime la cherche partout dans Limoges, à travers les bas-fonds, la prison, la révolution de 1848, accompagné d'un gamin merveilleux, nommé Fendu, frère limougeaud de Gavroche. Il la retrouve, ils se retrouvent. Une grande histoire d'amour, toute une société (presque inconnue) et tout un temps, en des images, en noir et rouge, d'une force incroyable.
Durée : 12h. 57min.
Genre littéraire : Roman historique/biographique
Numéro du livre : 18104
Résumé:Anne vit à Bruges au temps de la Renaissance, Hanna dans la Vienne impériale du début du siècle, Anny Lee à Los Angeles de nos jours. Trois destins, trois aventures singulières, trois femmes infiniment proches tant elles se ressemblent par leur sentiment de différence et leur volonté d'échapper à l'image d'elles-mêmes que leur tend le miroir de leur époque. Tout les éloigne de ce que la société, leur entourage, les hommes ont décidé à leur place. Anne la Flamande ressent des élans mystiques qui l'entraînent vers le béguinage. Hanna, une des premières patientes d'un disciple de Sigmund Freud, enfreint tous les codes familiaux et moraux de son temps. Anny, dont le talent annonce une fulgurante carrière d'actrice, pourrait se révolter contre le modèle hollywoodien. Egalement insoumises et rebelles, laquelle trouvera, et au prix de quels combats, sa vérité et sa liberté ?
Lu par : Arantza Urrejola
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Genre littéraire : Roman historique/biographique
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Résumé:Althéa, orpheline, est élevée par les époux Fouquet. Nicolas Fouquet, alors surintendant des Finances de Louis XIV, est l homme le plus riche et le plus influent du royaume. L enfant grandit à Vaux-le-Vicomte, entourée de tous les artistes et hommes de lettres que compte le siècle. Le point culminant de cette existence heureuse et raffinée sera la fête que donne Fouquet en l honneur du Roi au cours du mois d août 1661. Ce dernier s offusque de tant de munificence et fait arrêter son ministre. Alors commence pour celui-ci la descente aux enfers : un procès honteux et la réclusion à perpétuité. Althéa, devenue une femme, tente alors le tout pour le tout afin de faire libérer son père adoptif, aidée en cela de Mergenteuil, dont elle est éprise. Ordre des Templiers ou secret du Masque de fer. Ils découvrent ensemble la trame d un vaste complot...
Lu par : Arantza Urrejola
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Résumé:A la fin du XIXe siècle, deux grandes familles séfarades, les fabuleux Camondo d'Istanbul, proches des sultans et des vizirs, et les Scemama de Tunis, puis de Livourne, se jalousent, se rapprochent, se déchirent. Nessim Scemama, le caïd duc, n'a qu'un rêve : faire de sa fille Hannah une comtesse Camondo. Mais à la mort de son père, Hannah doit gérer seule la fortune familiale. Après une histoire d'amour avortée avec le peintre orientaliste John Lewis Jr, elle quitte Livourne pour Paris, où elle régnera en souveraine, cloîtrée dans son hôtel particulier de la place Vendôme. Elle y retrouve le clan Camondo, installé rue de Monceau dans deux splendides demeures " qui se touchent comme se touchent leurs cœurs ". Au fil des générations, pourtant, les Camondo ambitionnent de devenir propriétaires de l'extraordinaire hôtel de Hannah. L'amitié, non dépourvue d'ambiguïté, qui unira bientôt Hannah la banquière à Isaac le grand collectionneur et à son cousin Moïse, fondateur du musée Nessim-de-Camondo, fait croire, un temps, à l'union des deux familles. Mais Hannah la Sultane, peut-être trop indépendante pour son époque, saura-t-elle enfin se faire aimer ? En 1942, l'Histoire se chargera de réunir une dernière fois la Sultane de Paris et les derniers Ottomans. Dans cette fresque historique où s'entrecroisent personnages réels et imaginaires, la volupté et la douceur de l'Orient se trouvent confrontées au monde âpre et souvent cruel de la société occidentale contemporaine. Dans la lignée des Belles de Tunis et de L'Orientale, la romancière s'appuie avec maîtrise et sensibilité sur l'histoire et ses convulsions pour construire les destins exceptionnels de ses héros.