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Trop vite

Résumé
Lu par Manon Une autobiographie de Nabilla, icône de la téléréalité. A 23 ans, elle révèle son parcours, du divorce de ses parents et d'une adolescence difficile à sa révélation dans l'émission les Anges de la téléréalité, en passant par l'enfer de la notoriété et son histoire d'amour tumultueuse avec Thomas. ©Electre 2016

Pas disponible en CD.

Genre littéraire: Biographie/témoignage
Durée: 4h. 50min.
Édition: Paris, R. Laffont, 2016
Numéro du livre: 32504
ISBN: 9782221191934
CDU: 002

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Résumé:Cinquante cinq ans après l'attentat de la rue d'Isly, à Alger, qui causa la mort de sa grand-mère et lui coûta sa jambe gauche, la journaliste écrit à la poseuse de bombe, aujourd'hui avocate à la retraite et sénatrice, et lui demande de réfléchir à son acte de 1956.
Lu par : Geneviève Cail
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Résumé:Au début des années cinquante, un petit village paradisiaque, situé au coeur de l'Oranie, dort dans son écrin de verdure, loin du bruit et de la fureur du monde. Une ligne rouge invisible partage le village entre les tenants de l'ordre colonial, jouissant de tous les privilèges et les indigènes. Une petite indigène de sept ans, têtue, remuante et indépendante refuse ce partage arbitraire et part à la conquête du droit d'accès à " la piscine ", objet de toutes ses convoitises et à la reconquête du " jardin du Bey ", le lieu magique de tous ses rêves. Elle force la frontière artificielle, se mêle à ceux qui se dérobent et s'enferment entre eux, les aime, les admire, malgré eux, au point de vouloir leur ressembler et puis... déchante ; ils ne savent pas aimer " l'autre ", on ne le leur a pas appris, ils ne partageront rien, jamais. Devenue adolescente, elle prend conscience que ceux qu'elle a tant admirés sont en réalité des " Intrus" qui n'avaient aucune légitimité pour confisquer ce qui aurait pu appartenir à tous. Elle adhérera passionnément, avec sa famille, au camp de ceux qui luttèrent pour jouir de la plénitude de leur pays sans exdusive. Le "jardin du Bey" fut l'enjeu symbolique de cette lutte âpre et sans merci. Elle raconte les lourds sacrifices qu'il a fallu consentir, pour que les "intrus" lui rendent enfin son cher jardin.
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Résumé:"Mon papa adoré, j'ai l'impression de ne pas vivre à fond, comme si je me retenais, me bridais pour garder des forces pour plus tard. Je m'économise. Je suis spectatrice de la tranquillité de ma vie. J'attends l'avenir. J'attends de te voir. Après, tout commencera. Tu sais, ma grande chérie, il y a des choses qu'on peut difficilement comprendre quand on est jeune, qu'on vit en Suisse et qu'on ne connaît du monde que ce que les livres en disent. Et ces choses-là, un jour, c'est moi qui te les apprendrai." Histoire d'un amour fou entre un père et sa fille, sublimé par la distance dont ils souffrent tous deux incarérés l'un dans sa prison, l'autre dans son pensionnat, Château-Prison est aussi l'éducation émotive, charnelle et intellectuelle par correspondance d'une jeune fille que la solitude rend timide.
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Résumé:Qui était le véritable Steve McQueen ? Le héros solitaire et renfermé sur lui-même de La Grande Evasion, le soldat désincarné de L'enfer est pour les héros, l'homme fragile incapable d'assumer ses responsabilités face au mariage et à la paternité d'Une certaine rencontre, le " loser " du Kid de Cincinnati ou le PDG séducteur de L'Affaire Thomas Crown ? McQueen n'était pas un acteur caméléon. Ses personnages, apparemment très divers, reflétaient les facettes d'un même homme. Et si l'on en croit ses proches et collaborateurs, ce sont ses propres doutes que McQueen a exprimés à l'écran, sa propre vie qu'il a mise à nu, sans jamais se départir d'un humour ressemblant étrangement à de la pudeur. McQueen a quitté la scène à l'âge de cinquante ans, en 1980. Vingt ans après, il fait encore la une des magazines. Ce livre se propose de retracer son histoire.
Lu par : Colin Hubert
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Résumé:"Le récit que nous offre Arnauld Miguet est exceptionnel à bien des titres. Avec son oeil tendre et acéré, sa pointe de sismographe, le reporter de France Télévisions nous offre par le menu, au plus près et au plus vrai, ses sensations d'homme seul - avec son valeureux caméraman Gaël Caron - face à un danger alors inconnu du monde entier. [... ] Exceptionnel, ce récit l'est encore pour le témoignage qu'il nous livre sur la Chine au temps du Covid-19, mais aussi sur la Chine tout court. [... ] Exceptionnel, ce récit l'est, enfin, par le style, par la fluidité de l'écriture, la succession de tableaux plus saisissants les uns que les autres, avec cette interrogation finale de l'épouse d'Arnauld Miguet : "Tu te souviens de la vie ?? " Nous, nous nous souviendront de ces cent trente-trois jours pas comme les autres dans l'histoire d'un reporter, dans l'histoire de Wuhan, dans l'histoire du monde, de notre monde piégé entre Kafka et Orwell."
Lu par : Manon
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Résumé:"Je venais d'avoir dix-neuf ans quand il est parti. Il n'y a pas eu, depuis, un seul jour sans que je pense à ce héros qui était aussi mon grand-père, lointain mais si proche, au hasard d'un souvenir, d'une image, d'une réflexion. J'ai voulu écrire ce témoignage non pour raconter mais pour donner mon regard : celui évidemment d'un petit-fils sur son grand-père, Charles de Gaulle, personnage aux multiples aspects, mais aussi celui de quelqu'un qui s'interroge encore. Ce que j'ai vu, senti, compris de lui achoppe toujours sur un mystère, non de ce qu'il a fait, mais celui de sa manière de réfléchir. Cette grille de lecture est particulière. Elle n'a rien d'une biographie commentée et ne se veut ni historique ni politicienne. Pas davantage une collection de souvenirs personnels. Ceux-là n'apparaissent que pour ajouter du vécu au récit, de l'illustration à l'analyse. J'avais devant moi beaucoup mieux : un personnage plein de tragédie, qui allait plus loin que la littérature car je pouvais le toucher ; un rebelle permanent sans cesse confronté à l'inachevé, qui avait la figure tutélaire, stable, et imposante d'un grand-père ; un romantique raisonné qui ne croyait pas à la mort de la France, et l'a réveillée par l'énorme transgression du discours ; un homme tout simplement, à qui j'ai pu souvent parler, pas assez mais sans détour." Yves de Gaulle