Contenu

Les prophètes du fjord de l'Eternité

Résumé
A 26 ans, Morten Pedersen Falck arrive à Copenhague pour devenir pasteur. Une fois obtenu son diplôme, Poul Edge, évêque du Groenland, le convainc de s'établir dans une colonie qu'il rejoint en 1787. Après un voyage exténuant, il intègre une station de la côte ouest. Les crispations sociales y sont fortes à cause des prophètes, une communauté chrétienne dissidente.

Pas disponible en CD.

Durée: 17h. 38min.
Édition: Paris, Gallimard, 2015
Numéro du livre: 30049
ISBN: 9782070139309
Collection(s): Du monde entier

Documents similaires

Durée : 24h. 29min.
Genre littéraire : Roman historique/biographique
Numéro du livre : 69075
Résumé:"Je suis Aappaluttoq. Le Rouge. Je suis un chamane. Je sais des choses que les autres ignorent et qu'ils n'ont pas envie de savoir. C'est ainsi. Je sais notamment que les Danois sont venus avec une chose qui les dépasse et qui est meilleure qu'eux. La foi chrétienne. Même un bateau minable peut avoir un chargement de valeur". En 1728, le grand dessein du roi Frederik IV du Danemark est d'établir au Groenland une nouvelle colonie, censée apporter des revenus et des richesses à la Couronne. C'est ainsi que débarquent un gouverneur, des fonctionnaires et des militaires, des artisans et des pasteurs venant rejoindre Hans Egede, "l'apôtre du Groenland". Quant aux colons eux-mêmes, ce sont des couples mariés de force juste avant le départ : on y trouve un mélange de soudards, de déserteurs, de condamnés graciés pour l'occasion, de servantes, de filles misérables et de prostituées. Godthåb est fondée, l'Histoire démarre. Et, bien vite, cette colonie bouleverse la vision chamaniste et les traditions ancestrales d'une société qui vit de la chasse et de la pêche. Hans Egede et Aappaluttoq vont s'affronter sur tous les plans. L'homme rouge et l'homme en noir n'est pas seulement l'histoire de la lutte entre un angakok inuit et un pasteur protestant danois. C'est un roman polyphonique foisonnant, d'une vitalité rare. Grâce à sa connaissance intime du Groenland, Kim Leine parvient à unir magistralement son savoir historique et son imagination débordante, et montre une fois encore qu'il est l'un des plus importants écrivains danois de son temps.
Lu par : Eline Roess
Durée : 7h. 32min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 13235
Résumé:Dans un village de Crête, au pied du Mont Ida, un jeune orphelin, Georgakis, est recueilli et élevé par sa tante Roussaki. Roussaki incarne l'humanisme populaire méditerranéen qui résorbe dans sa sagesse et abolit par ses pratiques millénaires l'obscurité de notre temps. C'est une femme illettrée mais qui, par son innocence et son coeur chaleureux, dépasse la parole des gens instruits. Elle défend la vie dans sa totalité, accepte l'homme tel qu'il est et croit au salut par l'amour.
Lu par : Lucile Etienne
Durée : 3h. 1min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 33685
Résumé:Le destin de son frère aîné, disparu pendant la guerre bien avant sa naissance, n'est pas le seul mystère que le narrateur d'Anatolie doit élucider. L'origine des parents, tous deux issus des minorités allemandes en Europe centrale, est également entourée de silence et de points d'interrogation. Se rendre dans le village ukrainien d'où vient le père, puis dans ce village polonais qui porte le nom étrange d'Anatolin et où est née la mère. semble alors au narrateur la bonne solution pour aller au bout de ses incertitudes. Mais ces deux voyages ne lui apprennent strictement rien... Dans un récit parfois burlesque et toujours teinté d'une ironie subtile, Treichel met non seulement à mal une certaine mode des " pèlerinages " sur les lieux de naissance de nos familles et, à travers eux, la mystification des origines qui participe à toute construction identitaire, mais il pousse aussi très loin le jeu entre fiction et réalité. Roman à suspense, brillant et divertissant, Anatolin forme une sorte de trilogie romanesque avec Le disparu (Folio, 2007) et Vol humain (Du monde entier, 2007), et confirme le grand talent de Hans-Ulrich Treichel comme écrivain de la mélancolie et du doute.
Lu par : Claude Fissé
Durée : 3h. 14min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 7475
Résumé:Dans "Les Saisons", qu'il dit être son oeuvre la plus personnelle, Bichsel aborde la problématique de l'écriture et du langage. Le narrateur se définit par son projet de création littéraire, on passe constamment du plan de ce "je" à celui de l'histoire qu'il entreprend d'écrire en envisageant deux aspects de sa réalité : la maison dans laquelle il vit et un personnage fictif qui le poursuit et auquel il tente de donner consistance. Pour développer le thème, Bichsel ne décrit pas les choses, mais, jouant avec les mots, "écrit ce qu'on peut en dire". Ce faisant, il évoque le caractère obsessionnel de l'activité créatrice, la hantise de l'échec et la difficulté d'être, qui est aussi le corollaire d'un climat dont quelques indices indiquent qu'il est suisse, avec une intensité prenante...
Lu par : Claude Fissé
Durée : 2h. 4min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 15602
Résumé:Le récit Une Ascension (1975, Suhrkamp, Gallimard), sept fois remanié entre 1928 et 1971, traite des thèmes majeurs de l'auteur avec une pureté exemplaire. Deux alpinistes partent pour gravir une montagne inconnue. L'un rechigne et bientôt renonce, l'autre atteint l'arête. Mais au retour, la mort, absurde et inéluctable, les surprend tous deux. Fondée sur l'antithèse, la narration évoque avec une intensité rare le combat pour le sens, la conquête paradoxale de la vie en même temps que de la mort. La montagne acquiert une présence obsédante : démoniaque dans ses abîmes et le labyrinthe de ses formes, exaltante par l'infini de son étendue et son altitude vertigineuse, elle subjugue et défie. Son ascension devient métaphore de l'existence humaine et de sa réalisation dans le monde.
Durée : 13h. 8min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 17291
Résumé:En racontant le destin tragique d`une famille brisée par les orages de l`Histoire, Slobodan Selenic signe un magnifique roman d`introspection. Steven Medakovic, le narrateur de L`Ombre des aïeux, vit en reclus dans la ville de Belgrade, avec sa femme. Dans un douloureux effort de mémoire, il revoit son passé : son éducation par une gouvernante serbe pétrie de légendes héroïques, la rencontre et son mariage avec Élizabeth, alors qu`il étudiait à Bristol en Angleterre, leur fréquentation de la haute-société belgradoise de l`entre-deux-guerres, l`avènement du communisme, et la difficile éducation de Mihajlo, leur fils, écartelé entre deux cultures.
Lu par : Sandra Roger
Durée : 14h. 17min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 24077
Résumé:" Il est écrit dans le Talmud : si tu ne sais pas où tu vas, alors tout chemin t'y mènera, a-t-il dit. Et que se passera-t-il, ai-je demandé, si l'on sait où l'on va ? Alors le chemin n'a pas d'importance, a dit Iacha en mettant fin à notre conversation. " le narrateur de Sangsues se pose des questions depuis qu'il a vu un homme gifler une jeune femme, sur les rives du Danube, sans raison apparente. Intrigué par la situation. il suit la jeune femme, puis cherche des indices pouvant expliquer ce geste. Il travaille comme journaliste dans un quotidien de Belgrade. et quand il trouve ales signes géométriques sur le lieu même de l'incident, son investigation s'oriente petit à petit vers un réseau antisémite. Lui n'est pas juif mais, afin d'avancer dans la compréhension des énigmes qui se présentent à lui les unes après les autres, il consulte d'abord un ancien condisciple, mathématicien de génie, puis se met à fréquenter un cercle de cabalistes qui a pour projet de fabriquer un golem... Sa recherche prendra de plus en plus les allures d'une enquête policière sur les traces d'un complot à tiroirs : tout n'est que faux-semblants. pièges indéchiffrables, doutes et incertitudes. L'écriture d'Albahari, toujours teintée d'une pointe d'ironie, entraîne le lecteur dans une quête labyrinthique presque ludique, à la manière d'un thriller. Derrière les apparences, l'auteur. en évoquant la Serbie sous Milochévitch, nous interroge sur la place de la peur dans nos sociétés et son instrumentalisation politique. Sangsues est considéré par les connaisseurs de l'oeuvre de David Albahari comme son roman le plus abouti et le plus puissant.
Lu par : Josy Personnaz
Durée : 13h. 6min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 23323
Résumé:Aux abords du cimetière, un peu à l'extérieur de ce bourg anatolien où elle a grandi, la jeune Meryem est retrouvée en sang, dans un état de grande confusion. Meryem, dont l'oncle est un dignitaire religieux important, a visiblement été victime d'un viol. Elle est incapable de désigner son agresseur, mais cela importe peu: l'honneur de la famille est souillé, et la jeune fille est enfermée. Irfan Kurudal appartient à la haute société stanbouliote. Après des études à Harvard, son poste de professeur d'université et ses interventions régulières à la télévision lui ont donné un statut social enviable, tandis que sa femme lui a apporté sa fortune. Il a quarante-quatre ans et une vie agréable, mais soudain son existence lui paraît dénuée de sens. Il décide de tout quitter, loue un bateau et disparaît en mer Egée. Djemal vient de terminer son service militaire dans les montagnes du sud-est de la Turquie, où l'affrontement avec les Kurdes du PKK fait rage depuis des années. Peu de temps après son retour en héros au village, sa famille lui demande de faire disparaître sa cousine Meryem... A travers les destins croisés de ces trois personnages emblématiques de la Turquie d'aujourd'hui, Délivrance fait écho aux multiples interrogations qui traversent une société déchirée entre tradition et modernité.
Durée : 28h. 33min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 74463
Résumé:Les vainqueurs suit la vie d'une famille emblématique de la Norvège, de la côte du Helgeland jusqu'à Oslo, de l'été 1927 au printemps 1990. La première partie raconte la vie de Marta et de son père Johan, petit paysan-pêcheur sur l'île de Herøy, contraint de placer sa fille comme domestique chez une riche famille d'Oslo qui choisira la collaboration à l'heure de la Seconde Guerre mondiale. Dans la seconde partie du roman, le narrateur est Rogern, un des fils de Marta. Le gamin, qui grandit dans la cité nouvelle d'Årvoll, pose un regard aussi vif que truculent sur le bond monumental fait par le pays au cours d'un demi-siècle.Parue en 1991, cette fresque romanesque a connu un immense succès; elle est unanimement considérée comme un classique de la littérature norvégienne, un livre qui définit une génération. On retrouve dans Les vainqueurs tout le talent de l'auteur, qui sait si bien mêler la vision d'ensemble et le détail pour faire vivre avec émotion la grande Histoire et les destins de gens modestes.
Lu par : Geneviève Roy
Durée : 15h. 41min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 20891
Résumé:Hemda Horovitz vit sans doute ses derniers jours à l'hôpital de Jérusalem. Ses deux enfants lui rendent visite mais ce sont bien les souvenirs du passé qui accompagnent chaque geste, chaque détail au seuil de la mort. Il y a par exemple l'image de ce lac, près du kibboutz où Hemda est née, qui s'impose encore avec force à sa conscience. Les traces plus douloureuses de sa longue vie aussi, qui se glissent dans sa mémoire sans qu'elle puisse s'en libérer : son père trop exigeant, un mariage sans amour, puis cette difficulté à aimer équitablement ses deux enfants, Avner et Dina. Ces deux derniers passent beaucoup de temps avec leur mère depuis l'hospitalisation. Avner, le fils adoré, y rencontre une femme venue dire au revoir à son mari mourant, et entame une étrange relation avec elle. Quant à Dina, la fille mal aimée, elle ne sait comment gérer l'éloignement de sa propre fille pour qui elle a pourtant sacrifié sa carrière. Débordée par le besoin de donner cet amour à quelqu'un, elle se met en tête d'adopter, envers et contre tous. Son désir inébranlable de renforcer son foyer pour y accueillir un autre enfant risque bien de faire éclater sa famille. Zeruya Shalev sait parler comme personne des relations mystérieuses qui se tissent entre parents et enfants. Dans une langue puissante, elle évoque la colère, le ressentiment, la frustration et la peur qui construisent les familles autant que l'amour et le bonheur d'être ensemble. Ce qui reste de nos vies est certainement son roman le plus envoûtant.
Lu par : Clélia Strambo
Durée : 6h. 53min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 32327
Résumé:Italie, début du XXe siècle. Un beau jour, la Jeune Épouse fait son apparition devant la Famille. Elle a dix-huit ans et débarque d'Argentine car elle doit épouser le Fils. En attendant qu'il rentre d'Angleterre, elle est accueillie par la Famille. La Jeune Épouse vit alors une authentique initiation sexuelle : la Fille la séduit et fait son éducation, dûment complétée par la Mère, et le Père la conduit dans un bordel de luxe où elle écoutera un récit édifiant, qui lui dévoilera les mystères de cette famille aux rituels aussi sophistiqués qu'incompréhensibles
Durée : 24h. 3min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 20423
Résumé:Quand Mani Péleg disparaît quelque part en Amérique latine, son fils Dori, jeune père de famille en crise, saisit sa chance. Qui d'autre que lui pourrait partir à la recherche de son père, ancien héros de guerre et éminent conseiller économique, dont les dernières nouvelles laissent entendre qu'il n'a plus toute sa tête? Au même moment, la jeune journaliste Inbar quitte Berlin, où elle a vainement tenté de se rapprocher de sa mère avec qui les liens s'étaient distendus après le suicide de son frère. Mais au lieu de rentrer en Israël auprès d'un mari qu'elle n'aime plus vraiment, Inbar embarque sur le premier vol en direction de l'Amérique du Sud. Dori et Inbar vont se croiser, s'apprivoiser, puis retrouver Mani et son utopie de Neuland, une nouvelle terre d'accueil pour les émigrants du monde entier, tout comme la Palestine des années trente attirait les Juifs d'Europe Centrale. C'est Lili qui se fait la narratrice de cette époque : sur le bateau en direction de la Palestine où l'attend son fiancé, elle tombe amoureuse de Fima, le grand-père de Dori... Neuland, porté par un souffle romanesque impressionnant, nous raconte l'histoire de ces vies qui auraient pu prendre un tout autre cours, le destin de ces utopies que l'on n'ose pas, tout comme la force de nos désirs et de nos regrets.