Maximes et autres textes
Résumé
"Autrefois, les livres étaient écris par les hommes de lettres et lus par le public. Aujourd'hui, il sont écris par le public et personne ne les lis." "L'ambition est le dernier refuge du raté." "La Vie imite l'art bien plus que l'Art n'imite la vie." Le sens du paradoxe et la finesse d'analyse d'Oscar Wilde nous invitent à aiguiser, le sourire au lèvres, notre esprit critique.
Lu par :
Françoise Dufour
Genre littéraire:
Roman : au sens large et aventures
Mots-clés:
Roman CLASSIQUE
/
Littérature anglaise
Durée:
2h. 31min.
Édition:
Paris, Gallimard, 2014
Numéro du livre:
29910
Produit par:
Bibliothèque Sonore Romande
ISBN:
9782070445417
Collection(s):
Folio
Documents similaires
Lu par : Alain Grundlehner
Durée : 3h. 32min.
Genre littéraire : Contes et légendes
Numéro du livre : 13503
Résumé:Une fois dans sa chambre, il se jeta sur un canapé et ses yeux s'emplirent de larmes. Il avait fait de son mieux pour commettre le meurtre, mais il avait échoué à deux reprises sans que ce fût sa faute. Il avait essayé de faire son devoir, mais le Destin lui-même semblait s'acharner à le trahir.
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 10h. 17min.
Genre littéraire : Littérature fantastique
Numéro du livre : 18732
Résumé:Le héros de l'unique roman d'Oscar Wilde doit rester éternellement jeune : son portrait seul sera marqué progressivement par le temps, les vices, les crimes, jusqu'au drame final. Dans ce chef-d'oeuvre de l'art fin de siècle (1890), l'auteur a enfermé une parabole des relations entre l'art et la vie, entre l'art et la morale, entre le Bien et le Mal. Les apparences du conte fantastique, et du roman d'aventures, où le crime même ne manque pas, fascinent le lecteur ébloui par les dialogues étincelants de l'auteur de théâtre, les paradoxes de l'esthète, la phrase du poète. La tragédie vécue par l'écrivain, le bagne, le déshonneur, la mort prématurée laissent ainsi, lisse et pur, son roman unique.
Durée : 2h. 13min.
Genre littéraire : Théâtre
Numéro du livre : 73535
Résumé:Comédie d’intrigues, attaquant de front la haute société d’une époque, Un mari idéal est le dernier aveu, l’ultime révolte d’un homme dont l’honnêteté et l’audace vont briser la vie.
L'importance d'être constant: comédie banale pour les gens sérieux.: Précédé de La première gay pride
Wilde, Oscar
Durée : 3h. 9min.
Genre littéraire : Théâtre
Numéro du livre : 77704
Résumé:Cette comédie et pièce de théâtre est une satire ironique de l'aristocratie anglaise. Elle met en scène un quiproquo né de l'utilisation par le dandy Jack Worthing de l'identité d'un frère imaginaire, Constant. Avec un essai de C. Dantzig sur la place de l'homosexualité dans l'oeuvre d'O. Wilde.
Lu par : Cécile Guérin
Durée : 1h. 18min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 32362
Résumé:A coups de mots d'esprit, de paradoxes étincelants (la nature extérieure imite l'art), Oscar Wilde se livre ici à la défense et l'illustration du mensonge, qui est le but même de l'art.
Lu par : Geneviève Roy
Durée : 2h. 25min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 16961
Résumé:Le colonel Capadose est un homme fascinant : séduisant, beau parleur, bon cavalier, aimé des femmes - et surtout de la sienne, Everina -, il réunit toutes les qualités dont on peut rêver. Seule ombre au tableau, c'est un menteur invétéré qui affabule à longueur de journée. Lorsque Oliver Lyon, un peintre de talent, amoureux d'Everina, décide de réaliser un portrait du colonel qui révélera au grand jour sa véritable nature, les choses se compliquent... Un court chef-d'oeuvre sur l'obsession de l'imposture et une vibrante histoire d'amour.
Lu par : Guy Landelle
Durée : 33h. 57min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 69110
Résumé:Il s'agit de l'un des plus grands classiques du roman anglais. Le XIXe siècle britannique est divisé entre Dickens et Thackeray comme le nôtre entre Balzac et Stendhal. Thackeray (1811-1863) est l'égal de Stendhal et La Foire aux Vanités (1848), son chef-d'œuvre. Il y utilise un style humoristique ou ironiquement épique pour donner l'un des plus grands romans de satire sociale en langue anglaise. La thèse fondamentale du livre est que, dans la société occidentale, le seul moyen d'arriver, si l'on est sans naissance ni fortune, est de violer tous les principes moraux que la société fait semblant de respecter. La question qu'il pose donc est : qui faut-il blâmer, ces aventuriers, ou le système qui les rend nécessaires ? Le personnage principal est une femme hypocrite, ambitieuse et sans scrupules : on assiste à son ascension au sommet de la société et à sa chute. Autour d'elle s'agite, dans une immense fresque, la «Foire aux Vanités».
Lu par : Françoise Dufour
Durée : 11h. 32min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 17509
Résumé:Des Esseintes : Le héros fin de siècle par excellence ! Cynique, misogyne et romantique à l'extrême. Aristocrate oisif, isolé, il se livre à une méditation sur l'existence, l'art, la religion, les femmes... Il fouille l'expérience de l'ennui jusqu'à l'écoeurement. Son acuité intellectuelle de même que le raffinement de ses sens lui font mépriser le vulgaire tout en éprouvant l'inévitable souffrance d'une sensibilité trop aiguisée.
Lu par : Jean-Pierre Schamber
Durée : 24h. 42min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 72245
Résumé:Le roman est situé dans cette vie du siècle XX, les deux guerres, le Front populaire et la mort de Gorki, et ces jours d'aujourd'hui : le monde réel, vous avez beau le tourner dans tous les sens, c'est encore le monde réel. Et qu'Antoine parle ou l'auteur, ou c'est Alfred, il faut en croire celui-ci, disant à Fougère : Tout n'est, que j'écris, qu'une lettre, une lettre sans fin vers toi. Une longue, une interminable lettre d'amour...
Lu par : Simone Reeve-Gagnebin
Durée : 4h. 20min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 4611
Résumé:A Paris, Catherine Crachat se glisse dans la peau d'Hécate, déesse lunaire qui préside aux enchantements. Elle aime - aimante - Pierre Indemini. A Vienne, elle rencontre la baronne Fanny Felicitas, figure d'ogresse érotique, et découvre que Pierre a fait partie de ses amants. Catherine veut renouer avec lui. Il demande le renoncement. Elle s'enfuit. Plus tard, au bord du lac d'Eibsee, Catherine et Fanny se disputent la mémoire de Pierre, mort au loin... Toujours dominée par les autres, c'est Catherine pourtant qui mène le jeu. Quelle force l'habite donc ? Et d'où vient-elle ? Jouve répond à cette question dans Vagadu - récit du combat que livre Catherine avec ses rêves, son passé, son existence, jusqu'à la libération intérieure, "l'affranchissement des erreurs et des fautes".
Lu par : Françoise Dufour
Durée : 7h. 55min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 12712
Résumé:"Le Double c'est moi." Goliadkine n'en doute pas, Dostoïevski non plus. A cette étrange histoire d'un homme qui rencontre son ombre jumelle, l'auteur répond par un poème pétersbourgeois. Nulle folie ne semble, en apparence, traverser l'esprit de Dostoïevski. Ce n'est pas un jeu de miroirs, bien au contraire : "Je n'ai jamais rien lancé dans la littérature de plus sérieux que cette idée..." Pour preuve la fiction ne joue qu'avec son double, la réalité. Bien sûr, Goliadkine et Dostoïevski ne font qu'un. Pour toujours. Le Double devient alors la clef, le passage obligatoire à l'oeuvre de Dostoïevski. Livre de la déraison ouvrant pourtant toutes les portes de l'univers dostoïevskien. Le Double ou la séduction du malheur. Mais rien n'y fait, Goliadkine espère toujours, convaincu d'un futur plus lumineux. Qu'importe l'espace quotidien auquel il se heurte sans cesse, son double est là pour le sauver, quitte à le persécuter. Illumination, rédemption, monde hallucinant où nul ne s'étonne qu'un homme puisse vivre en compagnie de lui-même. Avec Le Double, Dostoïevski, alors âgé de 25 ans, pressent et nous montre qu'il sait déjà ce qui l'attend. Peu d'ouvrages mettent en scène avec la même violence la parfaite identification d'un auteur et de son personnage. Dostoïevski délivre ici un message habité, hanté par l'écho de la voix de Goliadkine. L'un ne peut vivre sans l'autre. Avec ce livre, Dostoïevski apprend à vivre, et surtout à accepter ses propres démons. Un double s'imagine souvent plus qu'il ne se voit. Il reste au-delà des murs, masqué par un solide principe de réalité. Le trait de Jean-Claude Götting met au défi cette ombre maléfique en donnant un corps, un visage à ce double. Le Double, par l'entremise du dessin, a trouvé un autre double. Le jeu n'en devient que plus excitant.
Lu par : Françoise Dufour
Durée : 11h. 52min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 16948
Résumé:Trois castes : les paysans pauvres ; les bergers et voleurs de troupeaux ; quelques notables. Un narrateur anonyme retrace leur chronique, par le truchement de son personnage principal, le notaire Sebastiano Sanna, bien placé pour tout savoir : il fréquente le Café Tettamanzi et sa maison domine le cimetière où se rue la population, chaque fois que résonne le glas. Tous s'y retrouvent : Vincenza, la femme de Sebastiano, leurs sept fils ; Gonaria, qui perd la raison et la foi à la mort de son frère, le chanoine Ciriaco ; jusqu'à ce pauvre Pietro Catte qui revient ruiné de Milan pour se pendre à un arbre du pays ... Tous. Ingénieur ou mendiant, avocat ou putain, et la jolie Celestina Mannu ...