Contenu

Dieu face à la science

Résumé
L'un des très grands scientifiques français répond à une question essentielle de notre temps : comment concilier science et foi ?. De tous temps, leurs rapports ont été l'occasion de violents conflits. De Galilée à Darwin, du positivisme offensif du siècle dernier aux débats actuels sur la régulation des naissances, la science et les églises peinent à fixer les frontières qui les séparent.

Pas disponible en CD.

Durée: 7h. 35min.
Édition: Paris, Le Livre de poche, 1998
Numéro du livre: 28969
ISBN: 9782253144922
Collection(s): Le Livre de poche,
CDU: 200

Documents similaires

Lu par : Anne Botte
Durée : 4h. 59min.
Genre littéraire : Humour-satire
Numéro du livre : 28856
Résumé:Dans ce dernier volume de la Chronique du règne de Nicolas ier, Patrick Rambaud fait ses adieux irrévérencieux au Prince sortant, non sans observer les premiers pas, bien normaux et chahutés, de François IV et de la Marquise de Pompatweet...
Durée : 6h. 20min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 71670
Résumé:Dans l'Angleterre de l'après-guerre, Ann, veuve de longue date, peut-elle se permettre de vivre un nouvel amour au risque de déstabiliser sa fille Sarah ? Et celle-ci doit-elle déplaire à sa mère et tomber amoureuse d'un garçon qui ne fait pas l'affaire ? N'est-ce pas dangereux de s'arroger le droit de diriger la vie de l'autre ? Ne l'est-ce pas tout autant de refuser de s'impliquer ? Agatha Christie nous plonge dans des rapports mère-fille tortueux, manipulateurs, pleins d'amour et de haine, avec le même talent pour l'intrigue psychologique que celui dont la "reine du crime" a fait preuve dans ses romans policiers.
Durée : 21min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 65712
Résumé:Dans ce discours prononcé en 2008 lors de la remise des diplômes aux étudiants de Harvard, l'écrivaine définit les sources étonnantes de la réussite dans la vie : l'échec et l'imagination. Elle reprend à son compte la citation de Plutarque : Ce que nous accomplissons à l'intérieur transforme la réalité extérieure.
Lu par : Danielle Laborde
Durée : 10h. 45min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 29017
Résumé:Au milieu des marécages où la moiteur et la végétation luxuriante exacerbent les passions. Dans le monde impitoyable des pêcheurs d'huîtres à la drague en haute mer, une flamboyante saga familiale tissée de haine, de violence, d'amour et de souffrance, aussi inexorable qu'une tragédie grecque.
Lu par : Jean Frisch
Durée : 6h. 9min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 11203
Résumé:Depuis la Renaissance, le problème des rapports entre science et religion a marqué la culture occidentale. Gould, le grand paléontologue, reprend l'idée d'une sage distinction entre les deux grandes institutions de l'esprit humain
Durée : 1h. 8min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 17359
Résumé:
Durée : 7h. 28min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 24496
Résumé:L'athéisme en tant qu'il nie l'existence de Dieu ou la divinité de Jésus n'est pas le pire refus de Dieu possible. D'aucuns ont trouvé Dieu et pourtant ne le servent pas, le servent d'autant moins. Ils se perdent dans la mesure même où ils l'ont trouvé. Ceux-là ne sont pas athées, ils reconnaissent tous les articles de la foi catholique et, néanmoins, refusent Dieu de la manière la plus radicale, en connaissance de cause. Ceux-là surpassent l'athéisme et nous découvrent un lieu plus ténébreux, d'autant plus ténébreux qu'il se sert de la lumière pour épaissir ses ténèbres. Tel est le lieu du démoniaque. Il concerne premièrement les démons, sans doute, mais un chrétien ne saurait l'ignorer, car il désigne aussi une possibilité tragiquement sienne, celle d'une perdition qui s'ouvre au coeur même de la chrétienté. Le démoniaque n'est pas tant de vouloir le mal, que de vouloir faire le bien sans obéir à un autre, de vouloir faire le bien par ses seules forces, dans un don qui prétend ne rien recevoir, dans une espèce de générosité qui coïncide avec le plus fin orgueil.
Lu par : Michèle Souchet
Durée : 6h. 52min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 23306
Résumé:Si l'on peut dire avec John Cage qu'il n'existe pas de silence total, on peut affirmer que le silence ne cesse jamais d'impliquer son contraire et que seul le fond sonore de notre environnement nous permet de le reconnaître. Le silence, c'est du temps perforé par des bruits. Le silence est la couleur des événements : il peut être léger, épais, gris, joyeux, vieux, aérien, triste, désespéré, heureux... Il se teinte de toutes les infinies nuances de nos vies. Sans cesse, si on l'écoute, il nous parle et nous renseigne sur l'état des lieux et des êtres, sur la texture et la qualité des situations rencontrées. Lieu de la conscience profonde, il fonde notre regard et notre écoute. Le silence intérieur : comment, dans le tumulte des pensées, fantasmes, images qui nous habite, peut-on arriver à retrouver le silence en soi? Artistes, poètes, philosophes, mystiques savent depuis toujours que dans l'attention au silence de la pensée s'enracine toute créativité. Que de lui, ainsi que l'exprime un Koan zen, s'élève l'esprit immortel. Dans un monde plus en plus bruyant, la valeur du silence est à redécouvrir. Nous l'avons peut-être oublié, nous sommes des êtres porteurs de toute la sagesse immémoriale du silence.
Durée : 9h. 19min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 24494
Résumé:La cécité est ici évoquée sous l’angle philosophique, à travers les discours des différents penseurs qui s’y sont intéressés : Descartes, Berkeley, Diderot, Wittgenstein et quelques autres.
Lu par : Janine Brenier
Durée : 3h. 12min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 23751
Résumé:"Partir, dit-on, c'est mourir un peu. Mais partir d'où, pour aller où, et qu'entend-on par "mourir un peu" ? Comment le verbe mourir peut-il s'accommoder d'un adverbe de quantité alors qu'il désigne un événement à chaque fois unique, définitif, absolument inquantifiable ? Il en est du verbe mourir comme du verbe aimer : leur adjoindre un adverbe de quantité, d'intensité ou de manière revient à en moduler le sens de façon radicale, l'air de rien. "Il m'aime / Elle m'aime / Je t'aime un peu, beaucoup, passionnément, à la folie... Pas du tout", scandent les amoureux sur un ton enjoué en effeuillant des marguerites. Mais la désinvolture n'est qu'un masque, le jeu s'avère bien plus sérieux qu'il n'y paraît car l'enjeu est extrême en vérité - il en va présentement, ardemment de l'amour. On risque son cœur, sa joie, son plus vif espoir. L’amour, la mort : on ne badine ni avec l'un ni avec l'autre. Effeuiller le verbe mourir ainsi qu'une fleur des champs c'est mettre à nu son propre cœur, ses pensées, son espérance." Dans ce nouveau livre, Sylvie Germain traque la dynamique de la quête spirituelle à travers le thème des pas, de l'arrachement de la mort à nous-mêmes, avec l'écriture vive et inspirée qu'on lui connaît.
Durée : 9h. 20min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 24215
Résumé:Pédagogique, ce guide de référence propose une lecture guidée de la Torah : il délivre l'histoire, les mots-clés, les grands récits et la philosophie de ce texte fondateur. Vivant, il repose sur de nombreuses citations et il décrit la position de la Torah sur les principales questions de société. Une approche nouvelle, qui introduit avec précision à la connaissance et à la compréhension de nos références culturelles communes.
Lu par : Etienne Maignen
Durée : 18h. 36min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 22378
Résumé:Les sciences humaines d'aujourd'hui sont plus que du domaine du savoir : déjà des pratiques, déjà des institutions. Michel Foucault analyse leur apparition, leurs liens réciproques et la philosophie qui les supporte. C'est tout récemment que l'«homme» a fait son apparition dans notre savoir. Erreur de croire qu'il était objet de curiosité depuis des millénaires : il est né d'une mutation de notre culture. Cette mutation, Michel Foucault l'étudie, à partir du XVIIe siècle, dans les trois domaines où le langage classique - qui s'identifiait au Discours - avait le privilège de pouvoir représenter l'ordre des choses : grammaire générale, analyse des richesses, histoire naturelle. Au début du XIXe siècle, une philologie se constitue, une biologie également, une économie politique. Les choses y obéissent aux lois de leur propre devenir et non plus à celles de la représentation. Le règne du Discours s'achève et, à la place qu'il laisse vide, l'«homme» apparaît - un homme qui parle, vit, travaille, et devient ainsi objet d'un savoir possible. Il ne s'agit pas là d'une «histoire» des sciences humaines, mais d'une archéologie de ce qui nous est contemporain. Et d'une conscience critique : car le jour, prochain peut-être, où ces conditions changeront derechef, l'«homme» disparaîtra, libérant la possibilité d'une pensée nouvelle.