Contenu

Un souffle vers l'éternité: je voudrais partager mes messages de l'au-delà

Résumé
Qui n'a jamais rêvé de parler à l'un de ses proches défunts ? De cet espoir enraciné dans la tristesse, certains font commerce et abusent de la crédulité de leurs clients. Mais loin de l'argent et des charlatans, la médiumnité - cette faculté de communiquer avec l'au-delà - est à prendre au sérieux. C'est en 1995 que Patricia Darré reçoit ce qu'elle appelle ses " possibilités ". Elle pense tout d'abord que la folie la guette mais son psychiatre est formel : elle n'est pas schizophrène mais médium. Désormais sa vie s'organisera entre son activité professionnelle - journaliste de radio - et ses capacités qu'elle met bénévolement au service des vivants et des morts. Depuis plus de quinze ans, la vie de Patricia a changé : elle est ponctuée par la présence d'esprits perdus qu'il faut secourir, de mauvais esprits qu'elle doit chasser, ou encore de messages de défunts qu'elle doit délivrer à leurs proches. Ses expériences nous amènent à découvrir le monde de l'invisible et bouleversent notre perception de la réalité. Vous aimerez aussi

Pas disponible en CD.

Durée: 4h. 11min.
Édition: Neuilly-sur-Seine, M. Lafon, 2012
Numéro du livre: 26881
ISBN: 9782749915715
CDU: 100

Documents similaires

Lu par:Monique Gay
Durée:10h. 47min.
Genre littéraire:Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre:33377
Résumé: Pourquoi est-il devenu si difficile de consoler ? Longtemps considérée comme une prérogative de la philosophie, la consolation semble désormais réservée à la psychologie ou à la religion. Car contrairement aux Anciens, nous ne croyons plus que la raison possède le pouvoir de réconforter. L'abstraction des savoirs modernes a plutôt quelque chose de désespérant, comme si la vérité elle-même était devenue affligeante. Pour les tristesses ordinaires, on s'adresse donc à un thérapeute ; pour les deuils d'exception, on convoque un dieu. Le besoin de consolation est pourtant à la source de pratiques innombrables : chants, rituels, commémorations... Acte social, la consolation est une manière d'être ensemble malgré la séparation. On console une douleur que l'on ne partage pas, mais sur laquelle on cherche à agir. Il s'agit de convaincre l'autre qu'il est possible de vivre au-delà du point où cela semble impossible. En cela, la consolation intéresse la philosophie au plus haut point. Elle entretient un rapport avec les pertes qui constituent notre temps : la disparition des anciens modèles communautaires suscite des désirs réactionnaires de restauration ou des abandons mélancoliques au ressentiment. Refusant cette alternative, ce livre plaide en faveur d'une politique de la consolation qui permette d'affronter collectivement ce qui nous manque et que l'on a tant de mal à nommer. En pensant la consolation, on fait droit au pouvoir subversif du chagrin que ni les injonctions au deuil ni les impératifs de résilience ne parviennent à étouffer.
Durée:36min.
Genre littéraire:Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre:16150
Résumé: C'est aux croyances sur l'au-delà qu'il s'attaque ici, en se livrant à une véritable Consolation parodique. Afin de ridiculiser et de mettre à bas les préjugés, les mythes et les pratiques funèbres, Lucien renverse les lois du genre en adoptant le point de vue d'un jeune défunt censé consoler son père. Le mort, paradoxalement, parle et se moque des lamentations des vivants. Pour démontrer que leur attitude est stérile, ridicule, que son sort est enviable, et qu'ils feraient mieux de se réjouir de son décès plutôt que de le déplorer, il mobilise et détourne avec ironie les lieux communs de la littérature consolatoire, ceux mêmes que l'on rencontre au fil des Consolations de Boèce, de Plutarque et de Sénèque, traduites également dans cette collection. Dans ce petit traité plein d'humour, Lucien se livre à une critique acerbe des funérailles...
Lu par:Manon
Durée:4h. 4min.
Genre littéraire:Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre:34721
Résumé: Si la mort est un grand thème de la philosophie, la mort des autres l'est beaucoup moins. L'écrivain Philippe Forest, dont toute l'oeuvre est construite autour de la perte de sa petite fille, et le philosophe Vincent Delecroix, spécialiste de Kierkegaard, remettent le deuil au coeur de l'existence humaine. Leur conversation part d'une colère commune contre l'expression galvaudée "faire son deuil". Interrogeant la philosophie, la religion, la littérature, ils donnent, non des remèdes, mais des ressources pour penser "ce qui est perdu". Dans ce beau dialogue, il s'agit au fond de se confronter à "l'impossible réel" et, tel ce personnage de Faulkner, "entre le chagrin et le néant", de préférer le chagrin.
Durée:4h. 29min.
Genre littéraire:Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre:37752
Résumé: Variations sur un rapprochement inattendu entre l'animal et l'humain. En dix chapitres fragmentaires, le récit offre des portraits d'animaux sauvages, domestiques, réels ou imaginaires, mais aussi celui de la mère de la narratrice, hantée par la mort de deux nourrissons. Une réflexion sur l'humanité, la maternité, l'adoption et le deuil.
Durée:5h. 49min.
Genre littéraire:Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre:69871
Résumé: Etre rabbin, c’est vivre avec la mort : celle des autres, celle des vôtres. Mais c’est surtout transmuer cette mort en leçon de vie pour ceux qui restent : « Savoir raconter ce qui fut mille fois dit, mais donner à celui qui entend l’histoire pour la première fois des clefs inédites pour appréhender la sienne. Telle est ma fonction. Je me tiens aux côtés d’hommes et de femmes qui, aux moments charnières de leurs vies, ont besoin de récits. » A travers onze chapitres, Delphine Horvilleur superpose trois dimensions, comme trois fils étroitement tressés : le récit, la réflexion et la confession. Le récit d’ une vie interrompue (célèbre ou anonyme), la manière de donner sens à cette mort à travers telle ou telle exégèse des textes sacrés, et l’évocation d’une blessure intime ou la remémoration d’un épisode autobiographique dont elle a réveillé le souvenir enseveli. Nous vivons tous avec des fantômes : « Ceux de nos histoires personnelles, familiales ou collectives, ceux des nations qui nous ont vu naître, des cultures qui nous abritent, des histoires qu’on nous a racontées ou tues, et parfois des langues que nous parlons.
Lu par:Anne Tardy
Durée:4h. 16min.
Genre littéraire:Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre:75299
Résumé: L'auteure s'intéresse à la disparition des êtres chers et à la manière d'aborder leur absence. Dans la continuité de son travail d'exploration du réel, elle constate que le chagrin conduit le coeur vers la littérature et la philosophie dans l'espoir d'y trouver une consolation, mais que les mots des autres ne consolent pas. Le drame serait ainsi une suspension provisoire de nos soucis.
Durée:1h. 58min.
Genre littéraire:Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre:68767
Résumé: J’ai un reste du parfum de maman, L’Heure bleue, qui sent encore elle. J’ai mon carnet Mamamaman dans lequel je lui écris. J’ai sa bague en onyx qui fait comme une boule de cristal noir. J’ai Tanya, ma petite soeur, à protéger. La bague est à nous deux. Je lui demande de me dire quoi faire, de me dire l’avenir. Et elle m’annonce une catastrophe. Il y a trois ans que maman est morte. Elle avait promis de veiller sur nous jusqu’à ses 102 ans et je l’avais crue. Elle avait prétendu, sur son lit d’hôpital, que la chose qui lui ferait le plus plaisir, c’était que papa refasse sa vie, et je ne l’ai pas crue. Comment peut-on avoir envie d’être remplacée quand on est irremplaçable ? Aujourd’hui, trois ans après, maman vieille maman est devenue du silence. La musique qu’elle aimait ne résonne plus dans la cage d’escalier. Nous ne parlons plus d’elle. De jour en jour, elle disparaît davantage. Anne-Sophie, la nouvelle femme de papa, fait trop de bruit.
Lu par:Manon
Durée:3h. 29min.
Genre littéraire:Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre:36358
Résumé: Anna passe un été heureux en Suède chez sa mère, Kerstin, sur les lieux de son enfance, accompagnée de son époux et de sa fille, Svéa. L'année suivante, Kerstin succombe à un cancer du pancréas. Commence pour Anna et son mari, bousculés, une période marquée par l'amour, le deuil et la transmission.
Lu par:Manon
Durée:6h. 1min.
Genre littéraire:Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre:34728
Résumé: Umami donne voix aux différents habitants d'un petit lotissement de la ville de Mexico, que la disparition d'une petite fille renvoie chacun à leurs propres blessures et au passé qui les hante. C'est Ana, sa grande soeur, qui mène la danse : Ana voudrait vivre mais le poids de la peine des adultes, l'ennui d'un été qui n'en finit pas et son propre chagrin l'en empêchent. Elle décide de se lancer corps et âme dans un projet audacieux : planter dans l'arrière-cour de sa maison une milpa, le champ de maïs traditionnel des communautés indiennes du Mexique. La jeune adolescente remue la terre, ratisse et plante, invitant ainsi les habitants de ce drôle de voisinage à démêler le douloureux passé, pour un jour enfin renaître. Les questions se bousculent, les souvenirs et les émotions fusent avec énormément de poésie : à l'instar des saveurs élémentaires qui donnent leur nom à chacune des maisons - sucré, salé, amer, acide, umami - l'auteur joue de la gamme des sentiments humains et donne corps à toute leur complexité. Un premier roman très sensible d'une jeune voix latino- américaine remarquée. Loin des clichés sur le Mexique, sa violence endémique et ses problèmes de corruption, Laia Jufresa explore le quotidien d'une classe moyenne urbaine mexicaine. Emouvant sans jamais être sentimental, empreint d'une douce mélancolie mais aussi d'une véritable drôlerie, Umami traite avec beaucoup d'originalité de thèmes maintes fois explorés : la perte de soi et des autres, l'impossible deuil, la vie qui va.
Lu par:Marie Meylan
Durée:3h. 55min.
Genre littéraire:Société/économie/politique
Numéro du livre:35726
Résumé: Nous allons parler de la mort. Pas uniquement de celle des autres, mais de la nôtre. Celle qui va advenir bientôt. Notre audace ne nous inquiète guère, nous ne craignons pas la sanction. De toute manière, elle s’apprête à nous faucher, nous ne voyons pas ce qui pourrait nous arriver de pire. Nous voilà donc deux complices, proches par les origines et la culture, pétris de différences majeures, réunis par la proximité de la mort, par ces pages que nous allons écrire ensemble. Toujours bien vivants, nous ne savons pas vraiment ce que nous allons raconter. Mais, pas d’excuse, notre témérité ne nous effraie pas. En attendant, le défi est de cultiver la bonne humeur pour bien vivre ensemble le temps qui vient.
Durée:2h. 25min.
Genre littéraire:Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre:71382
Résumé: Inspirée par la découverte en juillet 2015 d'un fragment d'aile d'avion sur la côte Est de l'île de La Réunion, Joëlle Ecormier, romancière et autrice de littérature jeunesse, signe un roman profondément humain et délicat sur la perte, le mensonge et notre vulnérabilité face à l'existence. Extrait : " Les yeux noirs de Kô ne quittent presque jamais l'Indien. Même hors de sa vue, la nuit pendant son sommeil, quelque chose en lui guette les flots. " Ne tourne jamais le dos à l'Océan ou il te prendra au moment où tu t'y attends le moins. " Son père, qui lui avait donné ce conseil, s'était pourtant fait prendre. Kô se souvient que c'était un vendredi. Le jour de l'effondrement de l'univers, l'arrêt de la danse des étoiles et du mouvement de toutes choses."
Durée:7h. 12min.
Genre littéraire:Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre:38931
Résumé: Hazel a dû quitter son Angleterre natale pour rejoindre son père, un homme qu’elle connaît à peine. Et le soleil, la mer et le sable blond d'Australie sont bien incapables de consoler son chagrin, celui de la perte d'une mère... Jusqu’au jour où elle rencontre Red et Luca, des frères jumeaux qui vivent dans la maison d’à côté. Elle commence à réaliser qu’elle passe sans doute à côté de sa vie. Alors qu’elle tente de se reconstruire peu à peu, elle va comprendre qu’elle n’est pas la seule à lutter contre ses fantômes. Mais peut-elle accepter si facilement qu’un coeur brisé peut parfois guérir ?