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La Martinique en 200 questions-réponses

Résumé
Le nom de la Martinique évoque pour certains la Caraïbe, le soleil, les plages, les cocotiers, le dépaysement... Toutefois cette petite île possède d'autres atouts qui la rendent attractive. Son histoire, sa culture, sa faune, sa flore, sa population présentent des particularités qui font de ce département français d'outre-mer, une escale privilégiée dans la Caraïbe. On croit bien la connaître et l'on découvre tous les jours qu'il existe des lieux, des événements, des faits méconnus. Connaître la Martinique, c'est connaître son histoire pour comprendre le métissage de sa population et sa culture. Connaître la Martinique c'est connaître sa géologie pour comprendre son relief. Connaître la Martinique, c'est connaître les moindres recoins pour découvrir son patrimoine. La Martinique n'est pas une petite île perdue dans l'océan Atlantique. Elle est rattachée à l'Amérique, à l'Afrique et à l'Europe que ce soit par son histoire et son commerce. Elle entretient des liens étroits avec ces continents et cela est visible à travers la société. Ces 200 questions tentent d'interroger et d'attiser la curiosité des uns et des autres. Qui connaît le rôle joué par la Martinique pendant la guerre du Mexique ? Qu'est-ce que l'arbre à zombi ? Qu'est-ce que le Torgiléo? Qu'est-ce qu'un gecko ? Autant d'aspects souvent ignorés que cet ouvrage tente d'éclairer.

Pas disponible en CD.

Genre littéraire: Histoire/géographie
Durée: 8h. 35min.
Édition: Chevagny-sur-Guye, Orphie, 2011
Numéro du livre: 26786
ISBN: 9782877636629
Collection(s): En 200 questions-réponses
CDU: 910

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Lu par : Michelle Fournet
Durée : 13h. 37min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 23135
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Lu par : Muriel Dennefeld
Durée : 11h. 8min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 24443
Résumé:En 2009, les grandes grèves qui ont secoué la Guadeloupe et la Martinique ont surpris journalistes comme politiques en métropole, révélant ainsi la méconnaissance de ces îles. Tenues à l’écart de l’histoire coloniale, ces anciennes colonies sucrières ont pourtant eu un destin très singulier dans l’empire français. En 1848, avec l’abolition de l’esclavage, les Antillais sont déclarés citoyens français, mais l’acquisition de la liberté ne change en rien leur quotidien. À partir du retour de la République en 1870, c’est la revendication de l’égalité qui scande l’histoire des Antilles françaises. Elle est portée par une bourgeoisie de couleur qui souhaite se conformer au modèle de civilisation incarné par la mère patrie. Cette quête paraît aboutir en 1946, quand la Guadeloupe et la Martinique deviennent des départements français. Pourtant, la véritable égalité, notamment sociale et économique, est sans cesse différée. Les solutions proposées, souvent perçues comme discriminantes, renforcent le sentiment des Antillais d’être des laissés-pour-compte de la République. En se fondant sur un travail d’archives considérable et sur la connaissance intime qu’il a de ces îles, Jacques Dumont montre comment les revendications politiques se sont peu à peu déplacées sur le terrain de l’identité culturelle, creusant encore le malentendu entre les Antilles et la métropole. En retraçant la montée des désillusions, tout au long du XXe siècle, en Guadeloupe et en Martinique, il comble une lacune majeure de notre histoire.