Des héros ordinaires
Résumé
Ils viennent de tous les horizons : journalistes, policiers, hauts fonctionnaires, banquiers, simples citoyens. Leurs noms sont inconnus, mais lorsque vous aurez lu leur histoire, vous ne les oublierez pas. À Paris, Londres, Naples ou Sofia, ils ont découvert le monde caché de la corruption et des manipulations financières. Parce qu'ils se sont opposés au pouvoir, leur vie est devenue un roman noir. On ne choisit pas de se mettre en danger, il faut du caractère et de l'obstination. Il faut surtout une grande confiance dans la nature humaine : une foi absolue dans l'idée qu'une société peut progresser si les règles sont les mêmes pour tous. De formidables leçons de courage.
Pas disponible en CD.
Lu par :
Jacqueline Grau
Genre littéraire:
Société/économie/politique
Mots-clés:
Opposition politique
/
Littérature française
Durée:
4h. 14min.
Édition:
Paris, les Arènes, 2009
Numéro du livre:
24318
Produit par:
Association Valentin Haüy
ISBN:
9782352040859
CDU:
340
Documents similaires
Lu par : Marie-France Javet
Durée : 8h. 30min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 14384
Résumé:«En prêtant serment comme magistrat, je ne savais pas que certains soirs j'aurais peur en ouvrant ma porte. C'est pourtant ce que j'ai vécu pendant sept ans en instruisant l'affaire Elf. J'ai été surveillée, intimidée et menacée de mort. Des campagnes de presse ont été lancées pour me déstabiliser. Malgré tout, nous sommes allés jusqu'au bout. Cette instruction dévoile un monde édifiant : caisses noires, prélèvements en tout genre, sociétés écrans, dépenses privées sonmptuaires... Une élite revendique l'impunité : une manière de vivre au-dessus des lois parce qu'on est plus fort que la loi. Est-ce dans ce monde-là que nous voulons vivre ? En écrivant ce livre, je veux rendre cette histoire à mes contemporains. Et tirer les leçons du scandale. Nous ne pouvons pas laisser la corruption se répandre au coeur du pouvoir. Des hommes et des femmes, à travers le monde, ont accepté de porter ce combat avec moi, c'est la Déclaration de Paris. Demain, si nous le voulons, il sera possible d'empêcher d'autres affaires Elf. Aussi ce récit est-il un livre d'espoir.»
Lu par : Laurence Bizeul
Durée : 10h. 30min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 33663
Résumé:La nuit, Kimiâ mixe du rock alternatif dans des concerts. Le jour, elle suit un protocole d'insémination artificielle pour avoir un enfant avec son amie Anna. Née à Téhéran en 1971, exilée en France dix ans plus tard, elle a toujours tenu à distance sa culture d'origine pour vivre libre. Mais dans la salle d'attente de l'unité de PMA de l'hôpital Cochin, d'un rendez-vous médical à l'autre, les djinns échappés du passé la rattrapent. Au fil de souvenirs entremêlés, dans une longue apostrophe au lecteur, elle déroule toute l'histoire de la famille Sadr. De ses pétulants ancêtres originaires du nord de la Perse jusqu'à ses parents, Darius et Sara, éternels opposants au régime en place ; celui du Shah jusqu'en 1979, puis celui de Khomeiny. Ce dernier épisode va les obliger à quitter définitivement l'Iran. La France vécue en exilés n'a rien à voir avec le pays mythifié par la bourgeoisie iranienne... Alors, jouant du flash-back ou du travelling avant, Kimîa convoque trois générations et une déesse du rock and roll au chevet de sa " désorientalisation ". On y croise, entre autres, Siouxie, Woody Allen, Michel Foucault, des punks bruxellois et des persans aux yeux bleus, six oncles et un harem.
Lu par : Marianne Pernet
Durée : 39h. 10min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 76057
Résumé:Vaste enquête à travers la Russie d’aujourd’hui, ce livre se veut avant tout un hommage au combat acharné de quatre hommes confrontés – chacun à son époque – aux ravages de l’autocratie. Mais faire se côtoyer les destins de l’illustre poète Mikhaïl Lermontov (1814-1841),du révolutionnaire, propagandiste, anthropologue et romancier Vladimir Tan Bogoraz (1865-1936), de l’écrivain anarchiste Victor Serge (1890-1977), antistalinien, auteur de S’il est minuit dans le siècle, et d’Anatoli Martchenko (1938-1986), l’un des derniers dissidents russes à être mort en détention au Goulag, c’est aussi proposer une histoire informelle – encore que remarquablement documentée – de l’opposition à l’absolutisme russe sous toutes ses formes, de Catherine II à Vladimir Poutine.
Livres pillés, lectures surveillées: les bibliothèques françaises sous l'Occupation
Poulain, Martine
Lu par : Roger Messié
Durée : 19h. 20min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 23354
Résumé:On sait l'ampleur des pillages des collections, d'art en France par l'occupant nazi. Nul n'ignore plus l'existence des listes Otto - recensant les auteurs, juifs ou antinazis, qui devaient être à jamais bannis de tout catalogue - et que le syndicat des éditeurs français appliqua dès les premières heures de l'Occupation avec un zèle certain. Personne, avant Martine Poulain, ne s'était inquiété du devenir des bibliothèques dans la France de 1940 à 1944. Une France qui est à la fois celle de l'occupant nazi et celle du régime de Vichy. A la différence des archives des ministères (Guerre, Affaire, étrangères, Intérieur, justice) et des musées, peu de bibliothèques publiques sont l'objet du pillage par l'occupant, à l'exception des alsaciennes et des mosellanes, germanisées et propriétés du Reich. Le vol de masse, nazi mais aussi vichyste. frappe, dès juin 1940, les bibliothèques institutionnelles - juives, slaves, maçonnes - mais aussi privées, celles des premiers ennemis du Reich (les grandes familles juives, les Allemands exilés, les hommes politiques du Front populaire). Puis le pillage accompagne ordinairement les rafles. Plus de dix millions de livres prennent le chemin de l'Allemagne. Martine Poulain a constitué une première liste des personnes spoliées de leur bibliothèque - près de 1 700 noms. Le régime de Vichy, de son côté, surveille les livres, les bibliothèques et les lecteurs, sous la houlette d'une Bibliothèque nationale devenue le parangon de l'ordre nouveau, instrument de la collaboration d'Etat aux mains de Bernard Faÿ. Ce dernier mène une lutte obsessionnelle contre la franc maçonnerie sous couvert d'un " Musée des sociétés secrètes ".
Terreur et possession: enquête sur la police des populations à l'ère technologique
Pièces et main d'oeuvre (Grenoble)
Lu par : Evelyne Fournier
Durée : 7h. 57min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 23198
Résumé:En 1921, Victor Serge écrit qu' " il n'est pas de force au monde qui puisse endiguer le flot révolutionnaire quand il monte, et que toutes les polices, quels que soient leur machiavélisme, leurs sciences et leurs crimes, sont à peu près impuissantes..." -Voire. Mais quand l'Histoire, pour l'essentiel, est devenue l'histoire des sciences et techniques, la moindre des choses est d'examiner en quoi celles-ci affectent les anciennes vérités. C'est ce que ce livre s'applique à faire en cinq généalogies qui remontent et démontent l'enchaînement de nos désastres : inventions de la Théorie du complot, du sécuritaire, du contrôle, de la possession technologique, via dispositifs et implants corporels, afin de nous priver de notre libre arbitre au sens le plus physique et matériel, et d'aboutir à " La Société de contrainte " ou techno-totalitarisme.
Lu par : Dominique Sultan
Durée : 1h. 37min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 28268
Résumé:Une impression d'abandon exaspère aujourd'hui de nombreux Français. Ils se trouvent oubliés, incompris, pas écoutés. Le pays, en un mot, ne se sent pas représenté. Le projet Raconter la vie, dont cet essai constitue le manifeste, a l'ambition de contribuer à le sortir de cet état inquiétant, qui mine la démocratie et décourage les individus. Pour remédier à cette mal-représentation, il veut former, par le biais d'une collection de livres et d'un site internet participatif, l'équivalent d'un Parlement des invisibles. Il répond ainsi au besoin de voir les vies ordinaires racontées, les voix de faible ampleur écoutées, la réalité quotidienne prise en compte. L'entreprise Raconter la vie ouvre un espace original d'expérimentation sociale et politique, autant qu'intellectuelle et littéraire.
Lu par : Stéphanie Poirier
Durée : 5h. 6min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 24561
Résumé:Dans Le deuxième sexe, Simone de Beauvoir expliquait que, pour exister socialement, la femme devait exister économiquement, ce qui s'est effectivement produit durant le demi-siècle qui a suivi. Mais elle annonçait également qu'une fois l'indépendance économique obtenue, la donne sexuelle serait bouleversée, car le désir féminin serait enfin libre de s'exprimer. Il semble que nous en soyons à ce point de notre histoire. Alors : qu'est-ce qui a changé dans la vie sexuelle des femmes ? En apparence, tout : les filles des féministes de 68 ne revendiquent plus, elles prennent. Elles tentent d'affirmer leurs désirs. achètent des sex toys, de la lingerie érotique, regardent des films X, lisent les libertins, osent des jeux érotiques de plus en plus torrides avec leurs partenaires. Dans la réalité, tout n'est pas si rose : après avoir longtemps nié l'orgasme féminin, les faiseurs d'opinion en font maintenant un préalable obligé, déstabilisant les unes, inquiétant les autres. Mais peut-on réellement associer performance et lâcher prise ? A l'heure où tout est spectacle, comment s'arranger de notre intimité ? A l'heure où le sexe est partout, qu'en est-il du nôtre ? Ce livre n'est pas celui d'une féministe, mais celui du féminin. Ce n'est pas un combat, il n'y a rien à gagner. Mais il y a tout à construire. A deux, loin de toute pression ou de toute performance. Illustré de nombreux témoignages sans fards sur la sexualité d'aujourd'hui, ce livre est destiné à toutes celles qui ont envie d'avoir envie.
Lu par : Nicole Chillier-Duchatel
Durée : 8h. 11min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 22476
Résumé:Placée dans le seul contexte économique, la vieillesse n'est plus envisagée qu'en termes de contraintes, de charges et d'inutilité. La grande défausse des Etats permet un véritable génocide gériatrique sans culpabilité, parce que lorsqu'on est vieux on doit mourir. Un génocide silencieux perpétré grâce aux incohérences et aux maltraitances qui font tous les ans plus de morts que la canicule. De la prise en charge défaillante des vieux aux urgences à l'hécatombe des mauvaises orientations, sans parler des euthanasies, " tellement courantes, dit un médecin, que pour s'en convaincre il suffit d'aller dans les hôpitaux ", tout contribue à accélérer leur fin. Ceux qui survivent à l'hôpital se retrouvent dans des maisons de retraite inadaptées à leur prise en charge. Abandonnés sans soins dans des établissements sous-dotés en personnel, les vieux dénutris, sous-médicalisés et surmédicamentés ne font pas long feu. La justice ne condamne que rarement ces " dysfonctionnements institutionnels ". La vie d'un vieux, au pire, ça vaut deux ans avec sursis. L'Etat se désengage d'autant plus volontiers du problème qu'il veut privatiser le secteur. Reste à savoir à qui profite le crime...
Lu par : Etienne Maignen
Durée : 10h. 3min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 22758
Résumé:Voilà un livre qui ne se contente pas des constats habituels sur la crise du syndicalisme. L'auteur, chercheur à l'Institut de recherches économiques et sociales (Ires), fait une analyse plutôt critique de la situation française. Selon lui, les syndicats ont conclu un véritable "pacte faustien" avec l'Etat au lendemain de la Seconde Guerre mondiale. Ils ont accepté l'instauration de critères de représentativité qui autorisent des syndicats minoritaires à signer des accords. Ils ont également admis le principe de la représentation proportionnelle, qui les place "dans un état de concurrence permanente" et favorise la "guerre de tous contre tous". Chaque syndicat est en effet incité à se démarquer idéologiquement et tactiquement des autres organisations de salariés et à dénoncer leur action, plutôt qu'à travailler avec elles. Ces règles ont permis aux centrales syndicales reconnues comme représentatives d'être assurées de leur survie, en dépit de la baisse de leur nombre d'adhérents. Mais cela les a également menées à abandonner leur fonction de représentation des salariés et à laisser l'Etat mener la danse à leur place. Résultat: même si elle est également liée à d'autres facteurs économiques et sociaux, la crise du syndicalisme a été "plus précoce et plus radicale" en France que partout ailleurs en Europe.
Lu par : Guy Chavanise
Durée : 5h. 49min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 23632
Résumé:La France aime se pencher sur son passé. A sa façon. Le déchainement des passions n'y a d'égal que le poids des culpabilités. Et alors que la Seconde Guerre mondiale n'en finit pas de gouverner les esprits, les négationnismes de tous bords abondent. Des débats sur le procès Papon aux disputes sur les millions de morts du Goulag, le travail de mémoire de révèle troublé, piégé, voire impossible. Car l'histoire, en France, est frappée d'interdits. Elle est mythifiée dès qu'il s'agit d'instru- mentaliser la Résitance et le complexe de Vichy pour mieux emprisonner le présent dans le passé. Elle est occultée dès qu'il faut exonérer le communisme afin d'assurer un avenir à l'utopie. Elle tourne au procès en sorcellerie contre ceux qui cherchent à établir les faits contre l'idéologie. A l'origine de ce mal, l'hémiplégie dont souffre notre vision du totalitarisme au XXe siècle : l'exception française, sera-t-elle, demain, de demeurer le dernier pays communiste au monde ? A travers les grandes étapes de notre vie politique et intellectuelle depuis l'après-guerre, Thierry Wolton démonte les ignorances, dénonce les connivences, invite la droite à renouer avec les idées, la gauche à se libérer de ses archaïsmes. Avec, au coeur du débat, la place de la morale dans notre démocratie.
Lu par : Patricia Dumoutier
Durée : 11h. 46min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 25379
Résumé:Club Med, Terres d'aventures, tourisme solidaire, art du bronzage et du farniente, boom descroisières et de la randonnée, rituel de l'apéritif, langage des corps sur la plage et stratégies deséduction au camping... 45 millions de Français partent chaque année en vacances, espace-tempsrévélateur des différences sociales et des styles de vie qui façonnent notre regard sur l'autre et surnous-mêmes. L'avènement des congés payés et l'expansion du secteur tertiaire ont multiplié les possibilités de loisirs. La passionnante enquête de Bertrand Réau explore cette pratique bien française qui s'enracine dans une longue histoire. Il montre que nous sommes passés, depuis 1936, du repos après un travail harassant à un tourisme de masse puis à des loisirs sur mesure : le vacancier du XXIe siècle est un individu en réseau. Jeu de rôles autant que mode de distinction, le temps de vacances interroge plus que jamais nos représentations. Une étude à la fois drôle, vivante et très documentée sur la « fête du moi » que constituent les vacances à la française.
Lu par : Emmanuel Trouzier
Durée : 11h. 9min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 22946
Résumé:La Ve République, telle qu'elle fonctionne depuis quarante-cinq ans, est beaucoup moins fondée sur la Constitution de 1958 que sur les coutumes constitutionnelles engendrées par les rapports de forces entre les acteurs de la vie politique. Pour comprendre le régime actuel, il est donc important de connaître son histoire et celle des hommes qui l'ont illustrée avec des bonheurs divers. C'est à relater cette histoire - des hommes, des partis et des institutions - que l'auteur s'est employé, avec la volonté d'aller à l'essentiel et de garder une stricte impartialité. Observant in fine que, depuis 1980, tous les gouvernants en place ont perdu les élections, il s'interroge sur les causes de ce phénomène ; et constatant qu'elles sont pour une large part d'ordre institutionnel, il propose une réforme - d'une ampleur très limitée, mais d'une portée radicale - de la Constitution. Cet ouvrage sera lu avec profit par tous ceux - y compris les étudiants - qui s'intéressent à l'Histoire ou à la vie politique.