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L'amour des bibliothèques

Résumé
" J'ai passé plus de temps à lire en bibliothèque qu'à manger, à fréquenter les cinémas ou les musées, à prendre des vacances au bord de la mer. Et, pour finir ces énumérations comptables, j'ai sans nul doute connu plus de bibliothèques que de femmes. " C'est une vie animée par l'amour des bibliothèques que raconte Jean Marie Goulemot, spécialiste du XVIIIe siècle et de l'histoire du livre : une vie de braconnage au fil des rayons, des rencontres, des découvertes, en France, en Espagne, aux États-Unis ; une vie de rêveur, placé sous surveillance ; une vie de professionnel scrutant les habitués, à l'écoute des silences, des nuisances sonores et des conseils les plus inattendus. Chemin faisant, c'est aussi une histoire des bibliothèques qui se dessine de l'antique bibliothèque d'Alexandrie à la censure dans la France occupée, des bibliothèques imaginaires aux livres condamnés à l'Enfer, des premières salles de lecteurs aux récentes mutations technologiques, Jean Marie Goulemot livre un texte intime, attachant et passionné.

Pas disponible en CD.

Genre littéraire: Essai/chronique/langage
Durée: 8h. 47min.
Édition: Paris, Seuil, 2006
Numéro du livre: 21855
ISBN: 9782020816830
CDU: 002

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Résumé:S'il n'y avait que la banquise... mais aujourd'hui même le français part à vau-l'eau. Notre syntaxe mollit, notre vocabulaire fond, l'orthographe de nos enfants se liquéfie, menaçant de submerger un niveau scolaire qui n'en finit pas de baisser. Les responsables de ce déclin ? La prolifération des SMS, du franglais, de la culture «pipole» et du parler «djeun's», entre autres résultantes du je-m'en-foutisme général érigé en doctrine. Jadis, loin d'abâtardir le français, la langue argotique lui réchauffait le sang. Les nouveaux «sabirs de proximité», à l'opposé, l'appauvrissent et l'enlaidissent au point de le rendre méconnaissable. Il en va désormais du français comme de ces maisons graffitées que l'on n'ose plus nettoyer : chacun observe les dégradations, mais nul n'intervient. Aux armes, francophones ! Parce que le français ne s'use que si l'on ne s'en sert pas, Pierre Merle repart en croisade, non sans humour. A l'aide d'exemples puisés dans la rue, dans la presse, à la radio ou sur Internet, il pourfend les liquidateurs de notre (presque) défunte langue. Un réquisitoire qui déchire mais qui calme grave.
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