Lettres ouvertes
Résumé
Sur le mode le plus confidentiel qui soit - la lettre -, Jean Guitton nous livre, à 92 ans, ses pensées intimes, ses interrogations, ses inquiétudes et ses regrets. Des hommes et des femmes, d'hier ou d'aujourd'hui, illustres ou anonymes, un enfant, un petit chien : la diversité des destinataires, parmi lesquels Marthe Robin et Marcel Proust voisinent avec la courtisane et le désespéré, fait toute la richesse de ces Lettres qui résument une oeuvre prolifique. L'académicien apostrophe avec malice «la vieille dame du quai Conti», adresse une supplique à Jean Paul Il, déclare son amour à un jardin, dit un dernier adieu à son frère. A travers les thèmes chers au philosophe - Dieu, le temps, la famille, la mort -, tantôt mystique, tantôt badin, avec pudeur et tendresse, Jean Guitton pose sur son temps le regard d'un siècle de vie. Belles, tout simplement, ces lettres seront peut-être de celles que l'on aura envie de relire dans un moment d'émotion ou de mélancolie.
Pas disponible en CD.
Genre littéraire:
Biographie/témoignage
Mots-clés:
Littérature française
/
Biographie
Durée:
3h. 29min.
Édition:
Paris, Payot - Rivages, 1993
Numéro du livre:
21762
Produit par:
Association Valentin Haüy
ISBN:
9782228887366
Collection(s):
Documents Payot
CDU:
8
Documents similaires
Lu par : Françoise Dufour
Durée : 6h. 34min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 13887
Résumé:Née le 13 mars 1902 dans un village de la Drôme, Marthe Robin est morte le 6 février 1981 dans la maison paternelle qu'elle n'avait jamais quittée. Pendant trente années, cette femme simple et humble n'a pris aucune nourriture, aucune boisson. Pendant trente années, chaque vendredi que Dieu fit, elle souffrit les douleurs de la Passion dont elle portait, sur le corps, les stigmates. Cette femme fonda sur la terre quelque soixante-cinq " foyers de charité ". Jean Guitton, qui fut le témoin de sa foi, a voulu en faire le portrait en vérité, comme il le fit, il y a quarante ans, pour l'inoubliable Monsieur Pouget. C'est un livre admirable de profondeur et de ferveur. C'est aussi, à travers des entretiens avec Marthe Robin et divers témoignages de première importance, une extraordinaire chronique de la vie quotidienne, celle d'une femme élue par Dieu. " Dès ma première rencontre avec Marthe Robin, écrit Jean Guitton, j'ai conçu qu'elle serait à jamais pour moi une soeur de charité, comme elle le fut pour des milliers de visiteurs. Et j'eus le pressentiment que je serais un jour conduit à la faire connaître au monde, attiré par son génie. " C'est aujourd'hui chose faite. Et de manière bouleversante.
Lu par : Henriette Kunzli
Durée : 5h. 4min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 7388
Résumé:L'un croit au ciel, l'autre n'y croit pas. Deux esprits que tout sépare s'affrontent. Deux célébrités qui ont marqué leur temps. L'un chrétien, l'autre juif. L'un est un clerc et un savant, l'autre un autodidacte. L'un est philosophe, l'autre romancier, parolier et journaliste. L'un s'interroge sur l'existence, l'autre la dévore. L'un converse avec le Pape, l'autre avec les tribus perdues de l'Amazonie...
Lu par : Giselle Mollet
Durée : 8h. 15min.
Genre littéraire : Psychologie/médecine
Numéro du livre : 6677
Résumé:Dans La Qualité des sentiments, Willy Pasini se livre à son jeu favori : guider le lecteur dans le labyrinthe des sentiments pour confronter ce que l'on confond souvent : besoin et désir, tendresse et érotisme, passion et obsession, fidélité et confiance, attirance et séduction... Mais il soigne aussi les couples en difficulté, les écoute et les aide à communiquer, favorisant ce qu'il appelle la "clarification des sentiments".
Lu par : Giselle Mollet
Durée : 6h. 22min.
Genre littéraire : Psychologie/médecine
Numéro du livre : 7577
Résumé:Soulevant le voile de la méchanceté, Willy Pasini nous met une fois de plus face à la complexité et à l'ambiguïté de nos sentiments. Malveillance, sadisme, envie, rage, colère : s'ils riment avec méchanceté, ces sentiments n'en sont pas forcément synonymes. De la sorcière de Blanche-Neige aux tortues Ninja, de la littérature à la télévision, à la maison, au bureau, dans le cabinet du thérapeute, Pasini brosse le portrait de tous ces méchants qui nous agressent et nous fascinent. Ses conclusions sont pour le moins surprenantes : nous sommes tous un peu méchants, mais c'est souvent pour notre plus grand bien ! Et de plaider pour une "bonne méchanceté", source de vitalité, de créativité et de liberté.
Lu par : Fernande Guex
Durée : 22h. 55min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 4726
Résumé:Après de médiocres études, ce frèle jouvenceau au visage austère quitte l'Ukraine et trouve un modeste emploi de bureau à Saint Pétersbourg, dans un ministère. Son éloignement de l'Ukraine et la nostalgie qui en résulte, lui inspirent les Veillées du hameau (1831-1832). Même s'il ne fut qu'un très médiocre employé, cette expérience lui inspirera une magnifique nouvelle, Le manteau (1843), dont le héros, Akaki Akakiévitch, est devenu l'archétype du petit fonctionnaire russe. Il devient ensuite professeur d'histoire à l'institut patriotique des jeunes filles, puis à l'université de Saint-Pétersbourg (1831 - 1835). Pendant cette période, il publie de nombreuses nouvelles, avec les recueils Arabesques et Mirgorod. En 1836, la pièce de théâtre, Le Revizor connaît un réel succès à Saint Péterbourg, applaudie par les libéraux et attaquée par les réactionnaires; Gogol se sent incompris, tout autant irrité par ceux qui le soutiennent que par ceux qui le critiquent : car tous simplifient et détournent sa pensée profonde, pensent qu'il attaque les institutions, d'une manière presque militante, alors qu'il ne veut dénoncer que les vices et les abus qui se trouvent en l'homme. En plein désarroi, il fuit et va commencer à aller et venir à travers l'Europe. Sur une idée de son ami Alexandre Pouchkine, il commence à écrire son grand roman, la pièce maîtresse de son oeuvre, Les Âmes mortes. Il essaye de le faire publier à Moscou en 1841; mais le comité moscovite de censure le refuse. Ce n'est qu'après une intervention des amis de l'auteur et plusieurs remaniements, que le livre paraîtra en 1842. Au-delà de l'escroquerie projetée par le héros, assez drôle - les âmes sont un terme administratif qui désigne les serfs, et la possession, très théorique, d'âmes mortes, peut se révéler tout à fait intéressante pour faire un emprunt garanti sur ces fameuses âmes... - ce roman est une description sans concession de la Russie profonde, une satire parfois impitoyable, mais où demeure sous-jacent, de manière permanente, le profond amour de Gogol pour la Russie. Les tribulations reprennent : Italie, France, Allemagne, etc. En 1848, il fait un pèlerinage à Jérusalem. Au fur et à mesure, sa santé se dégrade - et plus encore, la perception qu'il a de sa santé, car il se croit toujours beaucoup plus malade qu'il n'est - et son sentiment religieux s'exalte : il devient de plus en plus mystique. Rentré à Moscou, il rédige la seconde partie des Âmes mortes. Mais son état psychique et physique se dégrade sans cesse. Au début de février 1852, dans un moment de délire, il brûle dans le poêle de sa chambre, tous ses manuscrits inédits, dont la fin de seconde partie des Âmes mortes, semble t-il. Il meurt le 21 février, épuisé par les jeûnes. Il est enterré au cimetière de Novodevitchi à Moscou Russie.
Lu par : Simone Reeve-Gagnebin
Durée : 12h. 47min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 4719
Résumé:Prince modèle de la Renaissance, Laurent le Magnifique donne le ton à l'Europe civilisée de la fin du XVe siècle. Homme politique, il dispose à Florence de tous les pouvoirs sous l'apparence d'institutions républicaines habilement vidées de leur contenu. Banquier, il impose sa volonté aux souverains du monde en utilisant l'arme de l'argent par l'intermédiaire d'une société financière à développement multinational...
Lu par : Christiane May-Sudan
Durée : 5h. 28min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 18578
Résumé:Il y a deux ans, Anne Sinclair a vu sa carte d'identité lui être refusée. Ce qui l'a conduite à écrire sur sa famille, creuser une ascendance mal connue et partir à la recherche d'un monde englouti. Son grand-père, Paul Rosenberg, fut un grand marchand de tableaux à Paris entre 1910 et 1940, puis à New-York où la guerre l'avait obligé à se réfugier. L'auteur, qui se voulait avant tout journaliste, avait toujours refusé de cultiver ces souvenirs du côté maternel de sa famille. Sa mère disparue, et sa « francité » contestée, elle a voulu se plonger dans les cartons, les photos, les livres et les lettres familiales pour faire revivre une relation passionnante entre le galeriste Paul Rosenberg et la plupart des grands peintres de l'époque moderne : Braque, Matisse, Léger et surtout Picasso dont son grand-père fut le marchand attitré à partir de 1918, qu'il installa à côté de chez lui, et avec lequel il entretint une correspondance dont Anne Sinclair dévoile ici tout un pan. Ce livre est donc le récit de cette quête sur un amateur d'art disparu, une réflexion sur le métier de marchand de tableaux, et la découverte, chemin faisant, de troublantes coïncidences.
Lu par : Dominique Philippe
Durée : 23h. 27min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 65381
Résumé:Né d'un père premier baryton à l'Opéra de Paris et d'une mère pianiste, Claude Nougaro, fils naturel de l'art lyrique, a vécu une enfance de cancre solitaire. Jeune journaliste, ami de Jacques Audiberti, il commence à écrire pour d'autres, puis déclame ses vers dans les cabarets avant d'oser les chanter à la fin des années cinquante. Il conjugue les talents de poète, vocaliste et musicien instinctif et s'entoure des plus grandes pointures du jazz (Daniel Humair, Michel Portal, Aldo Romano, Eddy Louiss, Maurice Vander, Toots Thielemans...). Pionnier du métissage, il mêle la poésie aux rythmes noirs: le jazz, la bossa-nova, les percussions africaines, le funk... Et cela sans jamais sacrifier aux modes, ce qui lui vaut quelques traversées du désert. Fruit de dix années d'amitié entre Nougaro et l'auteur, cette biographie, nourrie du témoignage des proches du chanteur, dévoile la part d'ombre, la sensibilité à fleur de peau d'un homme aussi tendre et attachant qu'imprévisible.
Lu par : Suzanne Lilla
Durée : 5h. 12min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 15525
Résumé:Annie Gay, historienne comtoise et spécialiste du XIXe siècle, retrouve ses racines avec cet ouvrage et change d'époque. Dans ce nouveau livre, pour notre plus grand plaisir elle brosse la toile d'une enfance villageoise dans les années 1950-1960. Rappelez-vous. Les élèves passaient alors le certificat d'études et chantaient Martyrs sacrés au monument aux morts le 11 novembre. Tandis que les femmes décrassaient la lessive à la fontaine, chargeaient les charrettes de foin à la fourche, les hommes eux, attelaient les chevaux au râteau-faneur, puis achetaient leur premier tracteur...
Lu par : Jean-Pierre Delaunoy
Durée : 16h. 10min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 38988
Résumé:Belle, mélancolique, rebelle, impératrice à seize ans, elle régna ainsi, jusqu'à son assassinat en 1898, sur des peuples aussi nombreux que ses songes. Or, de cette femme singulière, la légende n'a retenu, le plus souvent, que le profil mièvre de " Sissi ", et il fallait qu'une romancière telle que Nicole Avril proposât enfin sa véritable résurrection. Élisabeth : impériale et royale, poète, républicaine, éprise d'absolu, subjuguant l'Autriche-Hongrie par son charme sans pareil. Mais, par-delà ce destin sublime et douloureux, c'est toute une Europe défunte qui est ici convoquée. Avec l'effervescence de ses nations. Avec ses drames. Avec son horizon aimanté par la violence et la guerre. Élisabeth sut traverser les tumultes de ce monde d'hier qui préfigure le nôtre. Sa lucidité serait-elle, avec sa grâce, le plus précieux des trésors qu'elle nous lègue ?.
Lu par : Liliane Pierré
Durée : 1h. 15min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 12986
Résumé:Les trois textes réunis ici ouvrent une porte sur un sujet rarement traité par Nicolas Bouvier: son enfance. Dans le principal, il raconte, avec cette prose savoureuse qui lui est propre, les étés passés dans la propriété des grands-paraents maternels et comment, petit garçon de huit ans, il triompha de l' "une des figures les plus détestées" de son enfance: Bertha, la bonne prussienne.
Lu par : Pierre Biner
Durée : 5h. 47min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 14854
Résumé:Oui, la vie d'Henri Decoin valait bien un roman. Et elle valait bien un roman de son fils. On n'a pas retenu de Decoin père qu'il avait été dans sa jeunesse, recordman de France de natation et sélectionné pour les Jeux olympiques de 1912. On ne se souvient plus de lui comme ayant fait partie de l'escadrille de Guynemer durant la Première Guerre mondiale. C'est pourtant durant la Grande Guerre qu'Henri Decoin se met à écrire des nouvelles. Démobilisé, il se lance dans une carrière de journaliste sportif puis dans le cinéma et c'est avec sa deuxième femme, Danielle Darrieux - qu'il a épousée en 1935 - qu'il commence à connaître le vrai succès. Le couple ayant signé un contrat avec Universal (elle comme actrice, lui comme superviseur) , ils partent tous deux aux Etats-Unis fin 1937. Parce que cela fait plus américain, Henri fait place à 'Henry'. De retour en France, ses films jusque-là plutôt légers deviennent plus noirs, plus profonds, des films qui pour certains deviendront de vrais chefs-d'oeuvre du patrimoine cinématographique français. De la vie de ce père au destin exceptionnel, Didier Decoin a fait un roman où tout est vrai.