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Olga: travailleuse sociale à l'époque des enfants placés

Résumé
Olga Zimmermann est née en 1904 dans une famille de Sainte-Croix où son grand-père était cordonnier et son père tailleur de limes. Elle était belle, intelligente, cultivée, connaissait des artistes, des écrivains et des peintres. Elle a voyagé dans toute l'Europe et surtout en Italie. Pour moi, elle a été plus qu'une mère, une initiatrice, un modèle. Professionnellement elle a assumé la tutelle ou la curatelle de nombreux enfants. Quand a commencé, ici, le travail de mémoire sur les enfants placés, je me suis demandé jusqu'à l'obsession qui était ma tante. Comment a-t-elle accompli sa tâche dans ce pays qui s'est montré si cruel pour les enfants? Elle n'était plus là pour répondre à mes questions, mais dans son secrétaire nous avons trouvé sa correspondance...
Genre littéraire: Biographie/témoignage
Durée: 9h. 44min.
Édition: Vevey, Ed. de l'Aire, 2014
Numéro du livre: 20617
ISBN: 9782940537211
CDU: 364.23

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Lu par:Madiana Roy
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Résumé: « Elles se regroupent autour d'un pick-up. Sur le plateau un disque de Johny. Elles s'enlacent et se bercent. Les plus jeunes ont les yeux fermés et un air ravi. Elles allument une cigarette, soufflent la fumée lentement, la tête renversée en arrière. Puis elles écrasent le mégot en le tordant dans une savonnière. Le palier est bleu de fumée. Au fur et à mesure que le jour avance, elles sont plus nombreuses. Les unes sortent des ateliers ou des magasins, les autres de l'École de commerce ou de l'École des métiers. Elles se retrouvent, bras dessus, bras dessous, chantent et dansent, unies dans une même ferveur. »
Lu par:Madiana Roy
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Résumé: «Un matin, au début du mois d’octobre, je me souviens qu’il faisait très beau, nous avons été réveillés par le cliquetis des échafaudages et les cris des ouvriers. Des bruits de planches jetées les unes sur les autres, des grincements de vis, de crochets, des flottements de toiles nous ont tirés du sommeil. Quelque part dans la maison, un enfant s’est mis à pleurer. Et nous avons su ainsi que ça commençait… » À Lausanne depuis quelques années, les immeubles en restauration sont nombreux. Ils sont cachés derrière des toiles, des échafaudages. Quand on passe dans leur proximité, on entend le roulement des gravats dans les dévaloirs. Parfois ces maisons sont vides, parfois elles sont toujours habitées. Et je me suis souvent demandé comment les locataires vivaient dans le désordre et le fracas et comment ils côtoyaient les nombreux ouvriers, étrangers pour la plupart, qui, à l’exception des électriciens et des peintres, travaillent tous avec des outils bruyants. Jusqu’au jour où c’est autour de notre bâtiment que les échafaudages ont été posés.
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Résumé: En 1999, la vie m'a offert un cadeau inestimable. Rencontrer un jeune homme exceptionnel. Nous sommes tombés amoureux et avons partagé quelques mois merveilleux. Rémi et moi étions au début de notre vie d'adulte. Je n'avais pas encore tout à fait 18 ans, lui en avait 24. Beaucoup de joies, de projets et d'espérances étaient devant nous. Malheureusement, il vivait depuis son enfance avec la myopathie de Duchenne, une maladie génétique neuromusculaire dégénérative. Ses jours étaient comptés. Malgré cela, nous avons vécu notre amour pleinement, jour après jour, jusqu'à son décès. Je me trouvais alors sur un nouveau chemin à parcourir. Depuis notre histoire, la recherche sur les maladies génétiques, notamment les différentes myopathies dont la myopathie de Duchenne, progresse. Les personnes touchées par ces maladies bénéficient d'accompagnements plus efficaces et ceci plus tôt dans leur petite enfance. Leur espérance de vie en est considérablement rallongée. J'en suis si contente ! Rémi et moi avons toujours su que cela arriverait ...
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Résumé: L’image que nous gardons de Ludwig Hohl est celle d’un penseur vivant dans une cave à Genève, sous les pages manuscrites pendues à des ficelles. Anna Stüssi raconte les années errantes d’un insoumis qui ont précédé cette sédentarité. Ludwig Hohl n’a obtenu une certaine reconnaissance qu’à la fin de sa vie. Sa pensée, qui ne se contente pas de saisir les contours patents des phénomènes, est d’une incroyable modernité. Il l’a élaborée dans les années 1920-1930, loin de sa patrie. La biographie d’Anna Stüssi embrasse cette période-là de sa vie. Le jeune Hohl fuit l’étroitesse de la Suisse, d’abord à Paris, dans le quartier Montparnasse. Infatigable flâneur, il est toujours en route, dans les Alpes, à Marseille, Vienne et, finalement, dans la ville paisible de La Haye, où il fixe les contours d’une manière très personnelle de penser. Quand il revient en Suisse pour des raisons de détresse matérielle, il transporte dans une valise une oeuvre presque achevée: les mille pages des Notes. Anna Stüssi a travaillé sur de nombreux documents non publiés. Elle en a tiré le portrait sensible d’un individu qui ne cesse d’utiliser ses propres expériences et les circonstances menaçantes de l’époque pour les transposer avec une grande force poétique.
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Résumé: Si j’excepte le séjour d’une année que je fis à Rome, où mes supérieurs de l’Abbaye de Saint-Maurice m’avaient envoyé pour y achever mes études théologiques, c’est à quarante-deux ans que je fis mon premier voyage, moi qui, depuis, n’ai cessé de parcourir les pays que j’aime, cherchant à y découvrir de nouveaux visages, des sagesses nouvelles, de nouveaux cœurs amis. A quinze ans j’ignorais l’existence des bananes, et c’est au couvent, âgé de plus de vingt ans, je m’en souviens, que je dégustai mon premier pamplemousse ! Quand j’étais petit, j’habitais donc la Gruyère, le Pays des herbes grasses, des foins luxuriants, le pays, par conséquent, où le lait, si ce n’est le miel, devait couler à flots, comme sur la terre de Canaan.