Contenu

Les bras noueux: des Waldstaetten aux Huit-Cantons

Résumé
9 contes suisses : Le peuple des bergers, les trois Suisses, Werner Stauffacher, Arnold de Melchtal, Walter Fürst, le Grütli, Tell père Tell fils, la fin des baillis, Adolphe de Nassau...
Genre littéraire: Nouvelle
Durée: 2h. 5min.
Édition: Lausanne, J. Rollan, 1964
Numéro du livre: 19010
Collection(s): Petit maltraité d'histoires suisses / Jack Rollan

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Durée:5h. 6min.
Genre littéraire:Nouvelle
Numéro du livre:20945
Résumé: Quatrième de ouverture : Réveillon catastrophique, accouchement rédempteur, liste assassine, fantasmes, vache meurtrière, insupportables ronflements, agroglyphes et bucolique demande en mariage, règlements de comptes, despote amnésique, miracle de Noël... Autant de situations plus surprenantes les unes que les autres, mais... Il ne faut jamais dévoiler par avance les secrets promis par le paquet surprise. À chacune, à chacun de s'y plonger gaiement au gré des variations orchestrées par l'auteure. Le génie de son style, ses intuitions vives, cette capacité unique qui est la sienne de savoir communiquer à ses personnages autant d'étrangeté que d'épaisseur reconnaissable vous confirmeront que l'art de donner vie à toutes ces histoires n'est jamais que le fruit d'une vertu reine : l'imagination créatrice ! François Gachoud
Durée:55min.
Genre littéraire:Nouvelle
Numéro du livre:4327
Résumé: Ce livre est drôle, vif et insolent. Au fil de ces vingt-cinq histoires courtes, vous rencontrerez de curieux personnages tout occupés à remplir, au plus près de leur conscience, de bien étranges besognes dont dépendent la tranquillité du pays et la bonne marche du monde... S'il faut absolument une morale à ces fabulettes souriantes, c'est qu'il vaut mieux, dans la vie, ne pas tout prendre au pied de la lettre.
Durée:3h. 57min.
Genre littéraire:Nouvelle
Numéro du livre:20433
Résumé: Une suite d'évocations, de réflexions et d'historiettes écrites au fil du temps, au fil des humeurs, légères ou graves, tantôt sucrées, tantôt acidulées, qui se laissent savourer avec gourmandise au fil de la lecture. (www.payot.ch)
Durée:2h. 46min.
Genre littéraire:Humour-satire
Numéro du livre:19101
Résumé: Lors d'une fête entre voisins, Constantin Birgus fanfaronne. Il a prévu d'emmener sa femme et ses trois enfants au Iles Fidji cet été. Un rêve en réalité inaccessible, pour des raisons financières. Constantin pourtant s'obstine et raconte à tout le monde qu'il a réservé l'avion, l'hôtel, les excursions. Le jour du départ approchant à grand pas, il doit finalement exposer à sa femme son vrai projet de vacances.
Durée:2h. 41min.
Genre littéraire:Humour-satire
Numéro du livre:18915
Résumé: Publié tout d'abord 1950, le Petit maltraité d'histoires suisses, revu et diminué par Jack Rollan a fait l'objet de 22 épisodes radiophoniques. Sous le titre Y'en a point comme nous, il revisite l'histoire suisse à sa manière. Hommages ironiques à la Suisse, ces sketchs ont également fait l'objet d'un livre et d'un spectacle hollywoodien qui, malgré son succès a causé la ruine de son auteur en raison des coûts de production.
Durée:2h. 49min.
Genre littéraire:Humour-satire
Numéro du livre:13655
Résumé: Sous formes de chroniques à la fois comiques, ironiques et tendres, la mise en scène fictive de l'univers et de la vie au quotidien des caissières (ou minoritaires des « caissiers »). Qui sont-elles ? que pensent-elles ? que font-elles au cours de leurs tâches répétitives ? Quelles sont les consignes auxquelles elles doivent courageusement se plier pour satisfaire tout à la fois les « client-e-s » et la hiérarchie au service de cette clientèle ?
Lu par:Collectif BSR
Durée:3h. 42min.
Genre littéraire:Humour-satire
Numéro du livre:17532
Résumé: C'est l'histoire d'un homme qui se fait appeler Guillaume Tell. Un beau «morceau de l'humanité et de son patrimoine», d'après les propos de l'éditeur, à entretenir entre les faits d'hiver, d'été et de toutes les saisons. Un nom composé et décomposé et qui associe l'identité un peu fantôme, ni d'Orient ni d'Occident, mais qui épelle tant d'expressions sur le sujet en question et à propos de quelques autres, les sains et les mauvais esprits. A partir du conte de cet «étranger», condamné à être à vie un étranger- malgré sa totale intégration-, les petits contes surgissent à la surface d'une Méditerranée et surfent, lunatiques sur toutes les ailes. Sur les airs d'«une tache bleuâtre»- expression empruntée à Magid Houssi, un autre Tunisien qui a son mot dans les universités italiennes, sur les mots, les langues de routine ou de bois-, qui change de couleur selon les vents et les caprices des intempéries...
Durée:2h. 44min.
Genre littéraire:Humour-satire
Numéro du livre:16676
Résumé: «La vieillesse ne sert à rien. Si j'avais créé le monde, j'aurais mis l'amour à la fin de la vie. Les êtres auraient été soutenus, jusqu'au bout, par une espérance confuse et prodigieuse. » Henri Roorda van Eysinga est né à Bruxelles en 1870. D'origine hollandaise, il vécut la plus grande partie de son existence dans le canton de Vaud, à Clarens et à Lausanne, où il se suicida à l'âge de 55 ans. Ses écrits et ses chroniques, des essais philosophiques s'inscrivant dans la lignée d'Alphonse Allais et de Desproges, - Le roseau pensotant, Le débourrage des crânes est-il possible? ou encore Le pédagogue n'aime pas les enfants - portent un regard amusé, caustique et sévère sur la société. A sa mort, en 1925, il laisse un ouvrage intitulé dans un premier temps Le pessimisme joyeux qui deviendra Mon suicide, le public ayant, selon lui, un goût plus prononcé pour le mélodrame.
Lu par:Jean Frisch
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Genre littéraire:Humour-satire
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Résumé: Dans cette nouvelle farce, le facétieux Gottraux s'attaque à la «malbouffe».Faire du papet industriel, le promouvoir au plan mondial et devenir richissime: tel est le moteur d'une course-poursuite entre de voraces hommes d'affaires, des politiciens hantés par le déficit et une police bienveillante, protectrice des valeurs du terroir. Les personnages, sont, pour la plupart, les 34 anciens candidats socialistes vaudois au Conseil national.Martial Gottraux est un admirateur de José Bové (lire également en page 26) et verrait bien les socialistes s'engager plus concrètement dans la lutte contre la «normalisation du goût» imposée par les grandes industries. «Lutter contre la nourriture industrielle, c'est lutter pour la culture et pour l'une de nos dernières sphères de liberté: la gustativité...
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Genre littéraire:Humour-satire
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Résumé: Bujard et Panchaud, deux compères à la relation aussi symbiotique que conflictuelle, abordent avec légèreté leur nouvelle vie d'étudiants. Ah, la Bohème ! (et que dire de la Moravie !) Cependant, confrontés pour la première fois à la réalité des obligations matérielles et ménagères - comment choisir entre une lessive extraordinaire et une lessive ordinaire ? - ils prennent peu à peu conscience de leur statut de consommateurs. Empêtrés dans une société d'achats compulsifs et de dépenses obligatoires, ils tentent de lui échapper par divers moyens, littéralement et dans tous les sens. Leurs efforts tantôt burlesques, tantôt désespérés sont relatés avec humour dans une écriture vive et serrée.
Durée:6h. 54min.
Genre littéraire:Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre:31871
Résumé: Un homme rentre chez lui pour retrouver femme et enfant. Dans la boîte aux lettres, il trouve le courrier tant redouté, qui provoque en lui une déflagration qui le rend sourd : une fois de plus, il n'a pas remporté le Prix ! Le Prix de sculpture, celui pour lequel il travaille sans cesse, qui fait tout le sens de son existence... Antoinette Rychner nous plonge dans l'esprit tourmenté d'un sculpteur de « Ropf » ' étranges créatures mi-organiques, mi-artisanales qui surgissent de son nombril. Le héros est tiraillé entre son désir d'absolu et les perpétuels écueils que constituent Mouflet, son fils, et S, sa femme ' leurs demandes d'amour et d'attention sont insupportables au grand artiste qui a besoin de solitude et de concentration. Et que dire alors de la naissance de Remouflet qui s'annonce, et va de nouveau tout bouleverser, jusqu'au drame...Dans une langue très originale, l'auteur nous embarque dans une épopée domestique à la fois drôle et tragique, où le réel s'évertue à battre en brèche les aspirations du narrateur. Un monologue intérieur cocasse et halluciné où vous apprendrez simultanément ce qu'est un Ropf, quelle est la nature mystérieuse de la création artistique, et comment se débarrasser des bricolages fabriqués à l'école que vos enfants rapportent à la maison.Un premier roman à l'humour ravageur, illuminé d'éclairs de tendresse : les relations des parents avec leurs enfants, de l'attendrissement à l'exaspération, sont vues avec une vraie sensibilité.
Lu par:Lisette Vogel
Durée:6h. 1min.
Genre littéraire:Humour-satire
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Résumé: Un roman drôle et décapant qui traite de sujets profonds : et si l'art pouvait nous (re)donner de la force, du courage, de la confiance, de l'envie ? De plus en plus de thérapeutes conseillent aux gens déprimés, en deuil ou en rupture de se ressourcer en allant voir un tableau qui a parfois traversé les siècles et les continents, et a un message libérateur à transmettre. La vie passe et on se retrouve à 50 ans, souvent fraîchement divorcée et hélas plus toute fraîche sur le marché ingrat de la séduction. A cet instant précis, on peut gémir sur l'injustice du temps qui file, sur ces salauds de mâles qui font leur crise, cassent leur vie comme on casse une construction en Lego et n'arrivent plus à la reconstruire, sur l'ingratitude des jeunes qui nous considèrent au boulot comme des vieux cons avec notre vie de bureau bien réglée " en présence " comme on dit désormais, alors qu'eux sont mobiles, exigeants, online, volatiles, égocentrés, vénaux assumés, tout ce que nous avons toujours rêvé d'être sans jamais oser le réclamer, on peut geindre sur nos parents âgés qui ont eu une retraite en platine dont nous ne bénéficierons jamais et qui ont le mauvais goût de vivre hyper longtemps, avant de nous bouleverser quand ils meurent parce que ce sont nos parents et qu'après eux c'est nous qui sommes au bord du précipice, on peut grincer sur nos enfants merveilleux forcément merveilleux mais pour lesquels on panique car on se dit qu'ils ne trouveront ni emploi ni logement et qu'ils resteront agglomérés à nous et à leur portable, confinés ad vitam aeternam à la maison pour se protéger du monde extérieur. Oui on peut se plaindre de tout ça et je le fais régulièrement car c'est très jouissif de se plaindre même si cela ne mène à rien. Mais la réalité, c'est qu'on bouge encore.."