Les vacances du petit Nicolas
Résumé
Les enfants doivent parfois emmener leurs parents en vacances. Le petit Nicolas le sait mieux que personne et nous raconte les joies particulières des séjours en famille au bord de la mer. Souvenez-vous de ces pays pleins d'embruns et de genoux écorchés sur les galets. A l'hôtel, que de contorsions pour apercevoir un tout petit morceau de mer par la fenêtre... Et les repas ! des nouilles à la viande presque tous les jours dans un pays grouillant de crustacés ! Après une année scolaire réparatrice, Nicolas repart en vacances, tout seul cette fois, et en colonie de vacances. Voilà la vraie vie, l'amitié, le travail en équipe, les feux de camp. Les périls guettent constamment les aventuriers dans la fièvre des découvertes...
Lu par :
Simone Reeve-Gagnebin
Genre littéraire:
Roman : au sens large et aventures
Mots-clés:
Roman
Durée:
2h. 12min.
Édition:
Paris, Denoël, 1982
Numéro du livre:
1756
Produit par:
Bibliothèque Sonore Romande
ISBN:
9782070380183
Documents similaires
Lu par : Claude Fissé
Durée : 2h.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 12585
Résumé:Tout le monde peut avoir des ennuis. Mais lorsqu'il s'agit du petit Nicolas et de ses copains : Alceste, Eudes, Maixent, Agnan, Clotaire, Geoffroy et Rufus, les ennuis peuvent devenir terribles ! Surtout lorsque papa, mémé, M. Moucheboume, le directeur de l'école, ou le Bouillon s'en mêlent ! Mais avec le petit Nicolas, les choses finissent toujours par s'arranger.
Lu par : Lecteurs multiples
Durée : 1h. 42min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 80101
Résumé:Deux aventures d'Astérix. Dans la première, Alafolix, un petit Gaulois, est fou amoureux d'Irina, la fille du roi de Grèce. Il veut devenir le champion des jeux Olympiques pour pouvoir l'épouser. Dans la seconde, le décurion Perclus demande au chef gaulois Aplusbégalix de défier Abraracourcix lors du combat des chefs, le combat qui fait du vainqueur le nouveau chef de la tribu du vaincu
Lu par : Simone Reeve-Gagnebin
Durée : 1h. 54min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 2026
Résumé:Mon premier a un papa qui lui achète tout ce qu'il veut. Mon deuxième est le chouchou de la maîtresse. Mon troisième est le plus fort de la classe. Le papa de mon quatrième est agent de police. Mon cinquième est le dernier de la classe. Mon sixième qui est très gros aime manger. Mon tout est la plus chouette bande de copains qui ait jamais existé.
Lu par : Simone Reeve-Gagnebin
Durée : 1h. 52min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 1757
Résumé:«T'es un menteur, j'ai dit à Geoffroy. - Répète un peu, m'a répondu Geoffroy. - T'es un menteur, je lui ai répété. - Ah ! oui ? il m'a demandé. - Oui, je lui ai répondu, et la cloche a sonné la fin de la récré. - Bon, a dit Geoffroy pendant que nous nous mettions en rang, à la prochaine récré, on se bat. - D'accord, je lui ai dit ; parce que moi, ce genre de choses, il faut pas me les dire deux fois, c'est vrai quoi, à la fin. - Silence dans les rangs ! a crié le Bouillon, qui est notre surveillant ; et avec lui il ne faut pas rigoler.»
Lu par : Simone Reeve-Gagnebin
Durée : 2h. 19min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 1755
Résumé:A priori, le petit Nicolas est un enfant comme les autres. Pourtant, le récit de ses aventures n'en finit pas de surprendre par le nombre de bêtises que lui et sa petite bande de copains déclenchent en permanence ! Et il faut être drôlement patient et avoir beaucoup de mérite, comme sa maîtresse ou ses parents, pour vivre avec un pareil petit diable ! Aucun adulte ne semble pouvoir résister à Nicolas et ses copains, Agnan le chouchou, ou Eudes le costaud, ni le photographe de l'école, ni l'inspecteur en personne, ni même le directeur ou le pauvre surveillant, M. Bouillon. Bref, le petit Nicolas et toute sa bande sèment un joyeux désordre et une belle zizanie partout où ils passent.
Lu par : Simone Reeve-Gagnebin
Durée : 12h. 6min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 13327
Résumé:80 aventures du Petit Nicolas écrites par René Goscinny et illustrées par 259 dessins de Jean-Jacques Sempé dormaient dans des cartons depuis près de quarante ans. Publiées dans la presse entre 1959 à 1965 (Sud-Ouest Dimanche, Pilote et Elle), elles n'avaient jamais été éditées en livre. On y retrouve l'humour, la tendresse et l'extraordinaire « langage d'enfant » que Goscinny a inventé pour Nicolas et ses copains, agrémentés des merveilleux dessins de Sempé. Ces 80 histoires ont le même parfum que les précédentes aventures du petit Nicolas.
Lu par : Manon
Durée : 4h. 17min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 38062
Résumé:1970, Le Camboudin, petit village breton. Alfréd, neuf ans, a un prénom dont l’accent aigu lui déplaît, une mère qui picole trop et un grand père qui tient à lui comme à la prunelle de ses yeux. Il adore traîner au bistrot avec ses copains, une joyeuse bande de vieux qui lui apprennent la vie. Avec l’aide de son Vénérable Papi, il va décider de passer le cap de ses dix ans en établissant une liste de vœux à réaliser avant le grand jour. Rencontrer un vrai cow-boy, boire de la trouspignôle ou encore conduire un tracteur marqueront le début d’une série d’aventures aussi rocambolesques que réjouissantes. De vœux gâchés en moments de pure félicité, il va vivre l’année la plus incroyable de sa vie. Maude Mihami nous offre avec Les Dix Voeux d’Alfréd un premier roman d’une grande drôlerie qui pose un regard tendre sur le monde de l’enfance. [Source: Babelio, 2018]
Lu par : Françoise Dufour
Durée : 2h. 17min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 15223
Résumé:« Si vous deveniez auteur vous perdriez la bienveillance des femmes, l'appui des hommes, vous sortiriez de votre classe sans être admise dans la leur. Ils n'adopteront jamais une femme auteur à mérite égal, ils en seront plus jaloux que d'un homme. Ils ne nous permettront jamais de les égaler, ni dans les sciences, ni dans la littérature ; car, avec l'éducation que nous recevons, ce serait les surpasser. » « Gouverneur » des enfants d'Orléans avant la Révolution, Caroline-Stéphanie-Félicité du Crest, comtesse de Genlis (1746-1830), est l'auteur d'une oeuvre considérable, presque entièrement oubliée aujourd'hui à l'exception de ses célèbres Mémoires publiés en 1825. Dans La Femme auteur, nouvelle sentimentale parue sous l'Empire, elle met en garde les femmes qui souhaitent sortir de leur condition et devenir célèbres grâce à la littérature.
Lu par : Françoise Dufour
Durée : 3h. 9min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 17204
Résumé:Cette oeuvre est le roman du lien d'un père à son fils, avec tout ce que ce lien comporte d'illusions, de malentendus, de craintes, de connivences et d'espérances. Le texte commence à la naissance de William en 1780 et s'arrête en 1799. Les problèmes de l'éducation, la critique des préjugés, la diffusion des Lumières, les relations entre nobles et roturiers, entre générations, entre hommes et femmes, ces grands thèmes qui traversent toute la littérature du XVIIIe siècle sont ici abordés à la lumière d'une chronique familiale très concrète et dans le contexte d'un moment dramatique de l'histoire européenne. On retrouve dans ce roman la pénétration psychologique d'Isabelle de Charrière, son sens de l'originalité des êtres, sa profonde tolérance teintée de scepticisme et de désillusion. oeuvre attachante, Sir Walter Finch et son fils William non seulement est d'un vif intérêt romanesque, mais nous invite à des réflexions de la plus directe actualité. (Valérie Cossy)
Lu par : Madiana Roy
Durée : 8h. 49min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 30745
Résumé:Quand on parle d'amour en France, Racine arrive toujours dans la conversation, à un moment ou à un autre, surtout quand il est question de chagrin, d'abandon. On ne cite pas Corneille, on cite Racine. Les gens déclament ses vers même sans les comprendre pour vous signifier une empathie, une émotion commune, une langue qui vous rapproche. Racine, c'est à la fois le patrimoine, mais quand on l'écoute bien, quand on s'y penche, c'est aussi du mystère, beaucoup de mystère. Autour de ce marbre classique et blanc, des ombres rôdent. Alors Nathalie Azoulai a eu envie d'aller y voir de plus près. Elle a imaginé un chagrin d'amour contemporain, Titus et Bérénice aujourd'hui, avec une Bérénice quittée, abandonnée, qui cherche à adoucir sa peine en remontant à la source, la Bérénice de Racine, et au-delà, Racine lui-même, sa vie, ses contradictions, sa langue. La Bérénice de Nathalie Azoulai veut comprendre comment un homme de sa condition, dans son siècle, coincé entre Port-Royal et Versailles, entre le rigorisme janséniste et le faste de Louis XIV, a réussi à écrire des vers aussi justes et puissants sur la passion amoureuse, principalement du point de vue féminin. En un mot, elle ne cesse de se demander comment un homme comme lui peut avoir écrit des choses comme ça. C'est l'intention de ce roman où l'auteur a tout de même pris certaines libertés avec l'exactitude historique et biographique pour pouvoir raconter une histoire qui n'existe nulle part déjà consignée, à savoir celle d'une langue, d'un imaginaire, d'une topographie intime. Il ne reste que peu d'écrits de Racine, quelques lettres à son fils, à Boileau mais rien qui relate ses tiraillements intimes. On dit que le reste a été brûlé. Ce roman passe certes par les faits et les dates mais ce ne sont que des portes, comme dans un slalom, entre lesquelles, on glane, on imagine, on écrit et qu'on bouscule sans pénalités.
Lu par : Michel Zendali
Durée : 8h. 10min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 75038
Résumé:A Londres, à partir de 1990. En rentrant de l’enterrement de son père, Kay réalise deux choses : elle n’a pas pu pleurer tant elle s’est sentie délivrée et jamais elle ne supportera la même fin de vie. C’est donc autour d’un verre qu’elle et son époux Cyril en viennent à nouer un pacte. Certes, ils n’ont que cinquante ans, sont en bonne santé et comptent bien encore profiter de leurs enfants et de leurs petits-enfants, mais pas question de faire vivre à leurs proches leur inéluctable dépendance, ni d’ailleurs de faire peser sur les finances publiques et les générations futures le coût de leur déliquescence. C’est décidé, le jour de leurs quatre-vingts ans, ils partiront ensemble. 2020. Kay est devenue une décoratrice d’intérieur très appréciée, Cyril a pris sa retraite. Kay minimise volontiers ses douleurs arthritiques, Cyril fait semblant d’être mal en point. Kay n’a pas d’opinion sur le Brexit, Cyril est radicalement contre. Arrive le soir de leurs quatre-vingts ans. Comme ils se l’étaient juré, ce soir, ils prendront tous ces tranquillisants accumulés patiemment et mourront ensemble. A moins que…A moins que Kay ne panique et laisse Cyril se suicider seul. A moins que Kay ne se rebelle contre le projet et que Cyril admette que tout ça n’était qu’une idée en l’air. A moins que Kay ne prenne les pilules mais que Cyril n’y parvienne pas. Et que leur fille décide de venger la mort de sa mère. A moins que leurs enfants ne devancent leurs projets et les enferment dans une horrible maison de retraite. A moins que la recherche médicale n’aie fait de tels progrès qu’ils testent un nouveau médicament capable de les faire rajeunir. A moins que la pandémie mondiale ne vienne bousculer tous leurs plans. A moins qu’ils ne trouvent le moyen de rester maîtres de leur destin…
Lu par : Claude Yersin
Durée : 13h. 16min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 35459
Résumé:Son titre - G. - est le nom de son principal protagoniste, un homme qui entre 1889 et 1915 va traverser, comme un acteur, la scène de l'histoire. Fils bâtard d'une aristocrate anglaise et d'un négociant italien, il est tôt séparé de ses parents. C'est en orphelin qu'il se construit. Plusieurs expériences vont développer en lui une passion pour le corps singulier des femmes, et celui, collectif, des masses en lutte dans l'histoire. Cette double passion en font un étrange libertin, produit hybride de Garibaldi et de Don Giovanni. Rien en lui d'un séducteur, pourtant ; G. est plutôt laid, et s'il fascine, c'est par la force dérangeante de son regard. G. est un des grands romans européens de la deuxième moitié du XXe siècle. Epique, il est traversé par le grondement des masses en révolte, le souffle des guerres, mais aussi le sillage des premiers héros de l'aviation. Intimiste, il reconstruit le monde perdu de l'enfance, explore celui du désir et du sentiment amoureux. Expérimental, il pousse le langage jusqu'à ses limites. Matérialiste, il doit beaucoup à Marx, mais surtout à Diderot - le Diderot du Neveu de Rameau - et aux écrivains érotiques du XVIIIe, dont il retourne le propos : avec G., Don Juan ne vient plus asservir les femmes à son désir, mais les libérer. En 1972, John Berger recevait le Booker Prize pour son roman, G., et décidait de partager la somme qui lui était allouée avec le mouvement des Black Panthers ! Publié pour la première fois en France en 1978 aux éditions Maspéro, il a paru en 2002 dans une nouvelle traduction aux éditions de l'Olivier.