Gustave l'incongru
Lu par :
Françoise Dufour
Genre littéraire:
Roman : au sens large et aventures
Mots-clés:
Roman CLASSIQUE
/
Littérature espagnole
Durée:
5h. 57min.
Édition:
Paris, G. Lebovici, 1985
Numéro du livre:
16697
Produit par:
Bibliothèque Sonore Romande
ISBN:
9782851841605
Documents similaires
Lu par : Françoise Dufour
Durée : 7h. 48min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 16772
Résumé:Le thème du Docteur invraisemblable est la maladie, comprise et traitée par une méthode simple, cohérente. En fait, ce que la psychanalyse - ignorée alors de Ramon -, à la même époque aussi à Vienne, croyait, un peu naïvement, « découvrir » : l'inconscient, système de relations insoupçonnées entre les êtres et les choses qui constituent l'univers humain. L'inconscient, en terme ramónien : la gregueria, criaillerie multiple du monde, des choses, de l'être ; articulation de la réalité selon des lois de correspondance aiguës à l'évidence, dont l'extravagance, à la réflexion, est simple question de bon sens.
Lu par : Françoise Dufour
Durée : 6h. 9min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 16853
Résumé:Figure célèbre de l'avant-garde madrilène, Ramon Gomez de la Serna (1888-1963) publie à dix-sept ans son premier livre, bientôt suivi par des essais, des nouvelles, des drames, des comédies et des biographies. Son exubérance et sa curiosité sont sans limites. Surtout, cet homme-Protée (et avant tout poète) va inventer une forme littéraire à laquelle il donnera un nom : la gregueria. Valery Larbaud tentera d'y substituer le mot français " criaillerie " qui ne traduit toutefois pas vraiment cette association d'idées pleine d'esprit, cette cabriole ironique issue de l'observation minutieuse et irrationnelle d'un détail insignifiant... Ramon maîtrise la folie extraordinaire d'une langue poétique et sensuelle comme un sixième sens. Décadent, burlesque, absurdement de mauvais goût, Gomez de la Serna se savoure comme une friandise. " Nicole Zand, Le Monde (Babelio)
Lu par : Pierre Luisoni
Durée : 2h. 50min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 18835
Résumé:"On dirait que les Bohémiens et les Bohémiennes ne sont venus au monde que pour être voleurs, ils naissent de parents voleurs, ils s'élèvent parmi les voleurs, ils étudient pour devenir voleurs; et finalement ils sortent de là voleurs faits et parfaits en toute matière et à tout évènement. Le goût de voler et le vol sont chez eux comme des accidents inséparables qui ne s'en vont qu'avec la vie. Or donc, une femme de cette nation, vieille Bohémienne qui pouvait être gratifiée de la vétérance dans la science de Cacus, éleva, sous le nom de sa petite fille, une jeune enfant qu'elle appela Préciosa, et à laquelle elle enseigna tous ses talents, tous ses tours de bohème. Cette petite Préciosa devint la plus admirable danseuse de toute la bohémerie, la plus belle personne et la plus spirituelle qui se pût trouver, non point parmi les Bohémiens, mais parmi les plus belles et les plus spirituelles dames dont la renommée publiât alors les louanges."
Durée : 3h. 3min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 19319
Résumé:... 38 dialogues d'environ 4 pages entre un athée et un croyant qui sont autant de prétextes à des réflexions sur la foi, les croyances et l'athéisme. Les dialogues sont courts et naturels, ils emploient le langage de tous les jours et l'abus de citations ou d'arguments d'autorité a été interdit aux deux intervenants.
Lu par : Jean Frey
Durée : 21h. 54min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 15055
Résumé:Mythe du chevalier se battant contre les moulins à vent, dessin de Gustave Doré, de Picasso, de Dali, tel est le don Quichotte qui survit aujourd'hui dans nos mémoires. Pourtant, ce fou de littérature, ce dévoreur de romans de chevalerie, qui part à l'aventure pour voir si ce que disent les livres est vrai, est le héros du premier roman moderne. Retraduire don Quichotte, c'est tenter de redonner au lecteur d'aujourd'hui le même plaisir et la même passion qu'éprouvèrent les lecteurs contemporains de Cervantes. En restituant l'originalité des dialogues et des jeux de mots, en faisant rebondir l'aventure qui va et vient entre réalité et fiction, en rendant à Sancho sa dimension de personnage, Aline Schulman fait tout à coup surgir la merveilleuse modernité du Quichotte enfouie sous un palimpseste de traductions archaïques.
Lu par : Jean Frey
Durée : 21h. 54min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 15751
Résumé:1605 - 1615 : dix ans séparent la publication des deux tomes de Don Quichotte. Entre temps, Cervantes a fait du Chevalier à la Triste Figure un homme bien réel, fou à ses heures, sage dès qu'on ne lui parle pas d'ouvrages de chevalerie, qui croise sur le chemin de ses aventures des personnages qui ont lu la première partie du livre et le reconnaissent comme ce qu'il est : un héros de roman. A l'imagination débridée de l'écrivain s'ajoute alors la lucidité critique de l'humaniste. Les personnages de Don Quichotte, dans leur réalité quotidienne et humaine, se regardent, se jugent, se pensent et mettent en lumière l'universalité de Don Quichotte, plus que jamais un roman d'aujourd'hui.
Lu par : Philippe Diserens
Durée : 7h. 5min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 14733
Résumé:Présentation de l'éditeur : Dans une ancienne tour sur les bords de la Méditerranée, où il vit retiré du monde, Faulques, un ancien photographe de guerre, compose une grande fresque circulaire et tente de restituer ce que ni son oeil ni son appareil n'ont jamais pu saisir : le paysage intemporel d'une bataille. Au bout de ses pinceaux l'accompagne l'ombre d'une femme morte dix ans auparavant. Jusqu'au jour où surgit Ivo Markovic, un Croate qui a survécu à la guerre en Bosnie et dont la photo prise par Faulques a fait le tour du monde. Markovic est venu exiger le paiement d'une dette mortelle. Entre ces deux personnages, l'un témoin, l'autre victime de l'horreur humaine, se noue alors un drame qui pose la question essentielle de la responsabilité. Quelle part ont-ils prise à l'engrenage infernal du désordre du monde ? Ne sont-ils que les jouets d'un chaos obéissant non pas au caprice des dieux, mais à une implacable géométrie à laquelle il serait vain de vouloir se soustraire et que la science et l'art peuvent, peut-être, permettre de comprendre ? Jusqu'à quel point l'amour et la lucidité peuvent-ils aider à assumer le fait que nul n'est innocent ? Arturo Pérez-Reverte nous livre ici son roman le plus intense et le plus dérangeant, et sans doute la clé de toute son oeuvre.
Lu par : Bernard Delannoy
Durée : 10h. 43min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 15461
Résumé:Salvatore Roncone, vieux paysan calabrais attaché à sa terre et à ses traditions, doit se rendre à l'évidence. Pour combattre cette bête qu'il nomme la "Rusca" et que les médecins appellent le cancer, qui lui dévore peu à peu le ventre et le tue, il doit quitter son village natal et partir en convalescence chez son fils à Milan. Milan que le Calabrais déteste, Milan et sa fureur, sa solitude, sa laideur aussi et sa vie sans goûts ni odeurs. Milan et son fils, qu'il croit ne plus connaître et sa belle-fille qui ne vient pas du même monde. Milan ou l'enfer. Cet enfer qui va pourtant lui offrir son dernier amour - un amour franc et total, plus fort que tout - en la personne de son petit-fils Bruno qu'il ne connaît pas...
Lu par : Gérard Gheleyns
Durée : 9h. 9min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 24055
Résumé:" Avec ses plans qui se pénètrent, dans sa dialectique du " rouge " et du " jaune ", de la haine et de l'amour, ou plutôt dans leur furieux embrassement, ce beau livre fait entendre le plus étonnant des contrepoints : un poème charnel ingénu, provocant, triomphant ; et un chant funèbre pour l'Espagne mise au tombeau. Agustin Gomez-Arcos semble avoir renoué avec la grande tradition des siècles d'or, les prodiges de l'art baroque. Avec une liberté qui tient du miracle, il prête à ce cauchemar les fascinations et les somptuosités du rêve. "
Lu par : Denise Michel-Loup
Durée : 4h. 18min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 18387
Résumé:Le narrateur revient dans sa ville natale pour recueillir l'héritage de son oncle, photographe célèbre, dandy décadent et collectionneur passionné. Mais son souvenir fait resurgir aussi le mystérieux passé du narrateur, pourquoi est-il parti et à présent qu'espère-t-il retrouver ?
Lu par : Françoise Dufour
Durée : 4h. 12min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 19861
Résumé:Madrid, 3 heures du matin. La mère de Marcos, une célèbre chorégraphe, est morte la veille -et pour lui, sans elle, rien ne peut plus être comme avant. Il nous parle du sommeil, des rêves, du bien que cela lui procure en attendant le médicament qui lui permettra de ne plus dormir. Marcos a un don : il voit dans les souvenirs des gens, et la police fait souvent appel à lui. Aujourd'hui, on lui demande d'examiner "l'étranger", pour tenter de découvrir son passé et sa véritable identité. Leur rencontre se révèle surprenante car ils possèdent le même don. Ayant inversé les rôles, "L'étranger" le supplie de l'aider à s'échapper.
Lu par : Claude Fissé
Durée : 13h. 53min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 15224
Résumé:Le héros de l'écrivain Pasavento est Robert Walser, dont il admire l'habileté à passer inaperçu. Vivre le destin de cet auteur signifie pour Pasavento se retirer du monde. Il veut s'éloigner et, un beau jour, il disparaît. Il se dit qu'on le recherchera, qu'il lui arrivera ce qui advint à Agatha Christie quand toute l'Angleterre s'était mise à ses trousses pendant onze jours et avait fini par la retrouver. Mais personne ne recherche le docteur Pasavento et peu à peu s'impose cette simple vérité personne ne pense à lui. Il aura alors recours à la stratégie du renoncement. Il va renoncer au moi, à sa grandeur et à sa prétendue dignité et en viendra même à croire que sa personne incarne à elle seule l'histoire de la disparition du sujet en Occident. Il se rend à l'asile d'aliénés suisse où Walser passa tant d'années à l'écart du monde et fait ses premières armes dans un art très singulier dans lequel son écrivain préféré était passé maître l'art de n'être rien.