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Sovki: roman

Résumé
Semblable au personnage de Tenguiz, qui se plaît à rêvasser dans le grand fauteuil rouge du salon familial en attendant le passage du train, le lecteur est convié dans Sovki à un voyage où le songe est confronté à la réalité, celle de la Géorgie natale de la Montréalaise Elena Botchorichvili durant l'ère soviétique. Vouant une haine éternelle à Staline qui a fait enfermer sa femme dans les années 30, le docteur Gomarteli détient la recette d'un baume médicinal que sa famille produit en quantité après la guerre et qui a pour effet de transformer les dames en véritables félines amoureuses. Son petit-fils Artchil, homme d'une grande beauté, n'hésite pas à utiliser le remède sur ses conquêtes féminines, plus ou moins indifférent aux conséquences qui s'ensuivent. Un roman non linéaire aux phrases brèves et incisives, dont l'ironie et la poésie de la version originale en russe sont bien rendues par la traduction de Bernard Kreise. (Éric Paquin)
Durée: 1h. 46min.
Édition: Montréal, Boréal, 2009
Numéro du livre: 16585
ISBN: 9782764605790

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Durée : 5h. 30min.
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Numéro du livre : 13546
Résumé:Quatrième de couverture : " Depuis quatorze ans déjà, Alexeï Afanassievitch Kharitonov, vétéran de la Seconde Guerre mondiale, étroitement emmuré dans son corps amorphe, gisait dans le recoin le plus écarté d'un deux-pièces de type standard. " Sa femme Nina et la fille de celle-ci, Marina, prennent soin de lui et, surtout, perçoivent la pension du vieil homme. Ce dernier ne se lève plus de son lit, ne communique plus avec les deux femmes mais reste conscient, et lorsque l'Union soviétique se dissout dans les soubresauts de l'Histoire, sa belle-fille craint que ce changement brutal, s'il parvient jusqu'aux oreilles du grabataire installé dans l'immobilité du temps, ne provoque un choc émotif tel que son coeur ne lâche... Heureusement, l'ambitieuse Marina, qui cherche à profiter des changements pour faire carrière et gagner beaucoup d'argent, travaille pour une nouvelle chaîne de télévision privée : avec la complicité d'un technicien et grâce aux bandes de l'ancienne télévision d'État, un journal télévisé sera ainsi fabriqué tous les jours pour conforter " l'immortel " dans le temps immobile où il est installé depuis son attaque cérébrale... Ce roman tragi-comique sur la Russie d'aujourd'hui frappe par sa densité et son élégance. Il a valu à l'auteur des éloges unanimes de la critique russe et des comparaisons flatteuses avec le grand Nabokov.
Durée : 9h. 23min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 19925
Résumé:« Si la vue de la terre noire et nue, des arbres pareils à des squelettes, n'avait rien de réjouissant, ils se sentirent encore plus mal à l'arrivée de la neige. » Les Eltychev, roman de la province russe, raconte la déchéance et la chute d'une famille ordinaire. Il est vrai qu'ils ne tombent pas de très haut... Le père, Nikolaï, est policier dans le chef-lieu de la province ; sa femme, Valentina, a péniblement réussi à s'extraire de son hameau perdu. Un de leurs fils est en prison, l'autre n'est qu'un bon à rien. À la suite d'une bavure, Nikolaï est radié de la police et doit rendre son appartement de fonction. La famille décide de partir s'installer dans le village où a grandi Valentina, à cinquante kilomètres de la ville. Dans une atmosphère minée par l'alcool, la pauvreté et l'absence de travail, les Eltychev passent l'hiver comme engourdis. Le printemps leur apportera quelques bribes d'espoir, vite envolées.
Durée : 3h. 15min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
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Résumé:Chronique nostalgique de l'âme russe, ténébreuse et lumineuse à la fois, Soukhodol est la saga des Khrouchtchev, petite noblesse de province derrière laquelle se dissimule la famille de l'auteur. Le regard de Bounine se pose avec un calme impitoyable sur un monde en déclin. Dans une langue précise et mélodieuse, hommes et nature composent un poème qui dégage une sobre magie empreinte de spiritualité, où se croisent Natalia, servante et « mémoire » de cette famille, Piotr Petrovich, son amour secret, ou Tante Tonia, qu'un amour déçu a enfermé dans la folie. Car « à Soukhodol, l'amour était singulier, la haine aussi ». Et leur temps nous semble, à nous comme à Bounine, « soit infiniment lointain, soit tout proche ». La Cerisaie de Tchékhov, dont Ivan Bounine fut disciple et admirateur, résonne dans ce récit avec des accents et des prolongements tragiques.
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Résumé:Pour supporter les galères de l'exil à Paris, un jeune Russe appelle en renfort, de l'autre rive du Styx, les êtres aimés de son passé : pépé Jo, le grand-père, combattant de trois guerres, Babanya, la trisaïeule aveugle qui l'a élevé, le "gibbeux", son ami qui s'est suicidé par amour... Tous, alors, nous entraînent dans une farandole tragique et drolatique qui tourbillonne de Paris à Saint-Pétersbourg, du pôle Nord à la grande steppe de l'Asie centrale, tel un ouragan à "déraciner les dents du dragon", comme on dit en Russie.
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Résumé:Ce livre contient : 1. Adieu Goulsary : Un vieil homme et un très vieux cheval cheminent ensemble. Le cheval s'abat, il ne se relèvera plus. Et tandis que, dans une lente agonie le coursier revit son enfance heureuse et sa fougueuse jeunesse, le vieil homme se remémore les événements de son humble existence de gardien : les pittoresques courses orientales gagnées ; les épidémies où le berger emporte par brassées le corps raide et bleui de ses agneaux ; les yeux de la femme qu'il aima en secret. 2. Le champ maternel : C'est la tragique histoire d'une paysanne kirghize qui perd successivement son mari et ses trois fils à la guerre. Face à cette mère meurtrie, Aïtmatov évoque le drame des terres dévastées, privées des hommes qui les ont défrichées pour mieux vivre, terres qu'il faut malgré leur absence, sauver aujourd'hui pour survivre.
Lu par : Françoise Golaz
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Résumé:"On m'a perdu à l'aéroport, dans la salle d'attente. Et puis, bien des années plus tard, je suis devenu adulte." Dima - " un homme d'une trentaine d'années, d'à peu près un mètre quatre-vingts, des cheveux châtain clair coupés en brosse, des yeux bleus, des lèvres fines et pâles, bref un homme ordinaire" - est-il voué à tout perdre autant qu'il est perdu ? D'abord sa mère, ensuite sa femme, et maintenant ses clefs ; il lui faut changer s'il veut s'en sortir. A travers l'histoire de cet enfant perdu, nous soupçonnons que c'est un peu celle de la jeunesse russe d'aujourd'hui qui nous est racontée... Le bonheur viendra du coup de pied donné dans la routine : il est toujours utile de nous le rappeler.
Durée : 1h. 24min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
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Résumé:court roman ramassé dans la haine, travaillé au ventre dans un langage abrupt magnifiquement traduit, relate le calvaire d'une jeune femme sans enfant que son mari trompe dans sa propre maison avec l'adolescente qu'ils ont recueillie. Quand la douleur retenue jusqu'à l'asphyxie rompra les digues du silence, Sofia s'emparera de la hache et détruira l'enfant incestueuse. Métaphore de la haine qui submerge un cœur pur, la Neva débordante s'engouffre dans Petrograd: l'eau détruit et lave comme un sang. " La vitre tintait sous le vent, des nuages gris et bas - des nuages de la ville, des nuages de pierre - passaient dans le ciel - comme s'ils étaient de retour, ces nuages étouffants de l'été que pas un orage n'avait transpercés. Sophia sentit que ces nuages n'étaient pas au-dehors, mais en elle, que depuis des mois ils s'amoncelaient comme des pierres, et qu'à présent, pour ne pas être étouffée par eux, il fallait qu'elle brise quelque chose en mille morceaux, ou bien qu'elle parte d'ici en courant, ou encore qu'elle se mette à hurler... " Evguéni Zamiatine - " ce snob flegmatique ", disait de lui Trotski - n'est pas seulement l'auteur du roman Nous autres qui reste la plus implacable dénonciation du totalitarisme soviétique. Figure centrale de la littérature russe des années vingt, il a écrit de nombreux récits, nouvelles, romans, pièces de théâtre... Exilé à sa demande, après une retentissante lettre à Staline, il devait mourir à Paris en 1937, ignoré de ces intellectuels occidentaux encore pour longtemps fascinés par le modèle soviétique. Il avait juste eu le temps de réaliser pour Jean Renoir l'adaptation des Bas Fonds de Gorki "meilleur film de l'année" en 1936. L'Inondation est un de ses chefs-d'œuvre absolus. Dans un Pétersbourg emblématique, on y voit comment son art de la narration, sa prose savante et rigoureuse, sa modernité s'inscrivent aussi dans la grande tradition russe - celle de Pouchkine, de Gogol, de Dostoïevski...
Lu par : Bertrand Baumann
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Résumé:Ce roman a été écrit en 1948, en pleine période stalinienne. On peut considérer Kazakévitch comme le précurseur de la prose de guerre moderne... On assiste ici à la naissance, sur sol russe, de ce qui constituera par la suite, le meilleur de la littérature de guerre : l'apparition de la psychologie de l'homme ordinaire, sa concience, sa dignité...
Lu par : Suzanne Bettens
Durée : 1h. 38min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 13912
Résumé:L'auteur est un écrivain "expressionniste" russe. Vue par les yeux d'une femme simple, l'histoire d'une vie ordinaire qui bascule dans le crime à l'occasion d'un cataclysme: l'inondation de Saint-Pétersbourg